L’affaire des primes en liquide, une simple poire pour la soif ?

Attention, flash d’information décalé ci-dessous !

Ndlr : la déontologie nous interdit de nommer explicitement les personnes impliquées dans cette affaire avant décision de justice

Courant 2003, dans son cabinet du ministère de l’intérieur, N.S. reçoit C.G.

Quelques minutes après le début de l’entretien – dont la teneur demeurera secrète – N.S. sort un Pauillac classé de sa caisse en bois d’origine, la fait tourner dans ses mains pour en faire admirer la robe à son interlocuteur, puis la replace dans son écrin.

—     Voilà ta prime. 10 000 € en liquide. Cela devrait t’aider à faire parler tous ces mafieux qui nous veulent du tort. N’aies pas peur d’y aller fort, surtout.

—     Bien, Patron, répond C.G. en posant un genou à terre pour recevoir avec dignité la bouteille que lui tend son Seigneur et Maître.

Puis, le dénommé C.G. ressort du bureau de N.S. à reculons, le buste légèrement penché en avant, ainsi que l’exige l’étiquette en ces lieux feutrés du pouvoir.

Scalp, pour Bléval News.