Chronique – Mira: la bataille de l’eau – Ghaan Ima

 

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Titre : Mira : la bataille de l’eau

Auteur : Ghaan Ima

Collection / genre : adulte et romance / Science-fiction

Editeur : Auto édition

Nombre de pages : 494 pages en version papier selon Amazon

Quatrième de couverture :

046, Canada.

L’eau douce s’appelle aujourd’hui l’Or Bleu et les peuples s’entretuent pour ce trésor vital. Au sein du chaos, des pouvoirs psychiques sont apparus : les « miras ».

La jeune Pashka utilise son mira pour protéger les blessés pendant les combats. Alors qu’il ne lui reste plus qu’un hiver de service militaire avant d’être libre, elle découvre un petit garçon sur un champ de bataille. L’enfant soldat doit être abattu, c’est le protocole.

Mais qui pourrait obéir à un ordre pareil? Pashka se battra pour protéger ce garçon innocent menacé par son lieutenant, un homme prêt à tout pour gagner cette sale guerre. Et pour cela, il a besoin des pouvoirs de Pashka…

A propos de l’histoire :

Mira est un univers hybride mêlant un imaginaire japonais de cyberpunk/pouvoirs psy avec des personnages débordant d’émotions. Combats et romance s’entrecroisent pour dépeindre un futur glaçant: Guerre de l’eau et du pétrole, milices fanatiques et gouvernements hypocrites, enfants soldats… Pashka devra choisir entre l’amour et le devoir au milieu de tout cela.

A lire absolument si on aime :

– La romance, les sentiments :

Difficile de passer à côté des sentiments contradictoires, parfois confus (comme seuls peuvent l’être les sentiments amoureux) de Pashka, l’héroïne de ce roman. C’est là un point fort de ce livre, qui nous livre au fil de l’eau les errances sentimentales de cette femme embarquée malgré elle dans une « sale guerre » (elles le sont toutes, non ?).

– Des personnages profonds, bien identifiés et attachants :

Ici, chacun est à sa place, chacun joue son rôle, chacun est utile à l’histoire. Les personnages au centre de l’écran ont un passé, un présent, une réelle épaisseur. C’est plaisant !

– Des émotions !

J’ai serré les dents, souris, ait eu envie de foutre des claques… J’ai pleuré, aussi. Bref, beaucoup de ressenti à la lecture de ce roman !

– Un univers réaliste :

Oui, nous nous dirigeons, peu à peu, vers une « guerre de l’eau et des ressources ». Oui, cela ne sera pas beau à voir et aucun pays n’y échappera. Le barrage dressé par les USA et coupant l’accès à l’eau pour le canada dans « Mira » n’est pas une utopie : la chine réfléchit de son côté depuis quelques années (le feront-ils un jour ?) à détourner le fleuve Brahmapoutre pour faire grossir le fleuve jaune, au détriment de l’Inde. Ces derniers déclarant qu’il s’agirait alors « d’une déclaration de guerre ».

Cf : https://legeoscope.wordpress.com/2012/05/11/bataille-deau-au-tibet/

Mon avis général :

J’avais déjà lu, aimé et chroniqué sur ce blog « Les larmes du dragon », l’histoire d’un chat capable de franchir les barrières entre les mondes et vénéré tel un dragon dans l’un de ces « autres mondes » (un court roman pour adolescents, jeunes adultes et adultes). C’est donc tout naturellement que j’ai acheté « Mira : la bataille de l’eau » peu après sa sortie.

J’ai mis quelques mois à l’ouvrir, malgré une couverture très alléchante. Mais une fois la première page lue, je n’ai pas pu reposer le livre ! J’étais scotché, accroché, embarqué, prisonnier du récit.

L’intrigue est très efficace, simple sans être simpliste. Les relations entre les personnages sont complexes et bien approfondies. Un sans-faute, en ce qui me concerne !

Dans le genre « Science-fiction à tendance manga », ce roman est vraiment une perle à ne pas louper !

Mon avis sur l’univers :

Le côté original des « Mira » (pouvoirs particuliers conférés par l’âme d’objets à des hôtes humains) m’a beaucoup intéressé. Le côté « attention, péril écologique en cours ! » est très bien dépeint, sans sombrer un seul instant dans la moralisation.

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

Encore un titre particulièrement original ! 🙂 Merci à l’auteure pour cet excellent moment passé en sa compagnie. Bravo !

J’espère avoir su vous convaincre.

Si oui, n’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ici et achetez l’ebook : « Mira, la bataille de l’eau » (2,99€ seulement), ou bien la version papier (15€) !

Et après votre lecture, déposez un commentaire sur Amazon et parlez-en à l’auteure, ou bien revenez le dire ici, en commentaire de mon article 🙂

Chronique – Terres interdites – Les Pirates de l’Escroc-Griffe

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Titre : Tome 1 du cycle des Pirates de l’Escroc-griffe – « Les terres Interdites »

Collection : Snark (numérique + impression à la demande)

Auteur : Jean-Sébastien Guillermou

Editeur : Editions Bragelonne

Nombre de pages : 466 pages en version papier selon le site de l’éditeur

 

Quatrième de couverture :

Lorsque Caboche, après s’être enfui de l’orphelinat militaire, part à la recherche de son père, il ne s’attendait certainement pas à rencontrer la compagnie de L’Escroc-Griffe et encore moins à monter à bord de leur bateau !

Connu pour n’avoir jamais réussi un abordage, l’équipage de Bretelle, vieux capitaine désabusé, ressemble plus à la troupe d’un cirque qu’à une bande de pirates.

Mais Caboche va les entraîner dans un voyage rocambolesque sur les Mers Turquoises, à la recherche d’un trésor mythique.

Une quête dangereuse puisqu’ils sont pourchassés par l’invincible et immortel Amiral-Fantôme, et qui les mènera jusqu’aux confins du Monde-Fleur, aux abords des mystérieuses Terres Interdites…

 

À lire absolument si on aime :

– La science-fantasy

C’est quoi, ça ?

C’est un savant mélange entre éléments de fantasy (magie, créatures exotiques, univers étrange et étonnant, entre autres choses) et science-fiction (je considère les « noiretefacts » comme un élément de science-fiction)

– Des personnages tous plus délirants les uns que les autres, avec un vrai passé dont l’influence se ressent tout au long du roman.

Mon préféré ? Tic-tac. Lisez cette chronique, vous comprendrez. J

– Un univers complet, fouillé, dont on sent qu’on découvrira les mystères un par un, au fil de l’intrigue et pas à la façon « encyclopédie ». C’est simple d’accès tout en étant complexe. Bravo !

 

À éviter si on cherche :

– À s’ennuyer ?

Alors là, oui, dans ce cas, je vous déconseille la lecture de ce roman. ^^’

 

Mon avis général :

Ce livre, je l’ai découvert à ses débuts, alors qu’il était encore loin d’être publié. C’était, je crois, en 2011 (mémoire défaillante, quand tu nous tiens !). Je venais de cliquer, par hasard et par mégarde, sur la page Facebook des « Pirates de l’Escroc-Griffe ».

J’ignorais encore, alors, dans quel guêpier je venais de mettre les pieds !

Car ce fut pour moi le début d’une immense aventure, celle de la bêta-lecture, d’abord (via le forum de cocyclics), et celle de mon (dur) apprentissage du métier d’écrivain, aussi.

Inutile de dire que j’ai suivi avec attention l’envolée de ce roman vers les rivages glorieux de l’édition. En l’occurrence, il a fini sa course dans le port de Bragelonne, maison d’édition renommée dans les genres de la fantasy, notamment.

Et en mars dernier, voilà que le premier tome sort enfin ! Joie, bonheur et falbala. Je me précipitais aussitôt sur l’ebook, en attendant de me procurer (sans doute un jour) la version papier (pour la dédicace ! Suivez un peu, dans le fond !).

 

Mon avis sur l’intrigue :

Autant vous le dire tout de suite, ça bouge pas mal dans ce roman. On suit les tribulations d’une bande de pirates au travers du « Monde-Fleur ».

Un monde étonnant, construit au sein même d’une fleur (elle doit être balèze, la bougresse) dont les pétales se referment pour la nuit.

Un monde où boire de la sève vous donne un étrange pouvoir (mais je n’en dirai pas davantage pour ne pas « déflorer » le mystère).

 

Mon avis sur les personnages :

Une bande de pirates, vous disais-je ? C’est leur rendre bien peu justice ! C’est une tribu, un assemblage hétéroclite de paumés, de désorientés, de rigolards, de soiffards (pour certains, en tout cas), avec son lot de lourds secrets et de trahisons.

Que dire de « Bretelle », le capitaine de tout ce beau monde, au bras gauche remplacé par une gatling à manivelle (vous avez bien lu !) tirant des billes sur ses ennemis.

De « Goowan », le Kazarsse, l’homme-lézard, et de son hydrodéon (instrument de musique rempli d’eau).

De « Caboche », jeune orphelin au tempérament de feu.

De « Biceps », un géant au sommeil encore plus lourd que lui-même !

De « l’Obus », un homme-canon ventriloque (vraiment ?) et de sa chaussette dénommée Tic-Tac (un personnage à part entière !).

 

Je vais m’arrêter là, ça va finir par tourner à la litanie. Sachez seulement que chacun des personnages est unique et bien campé, drôle, mystérieux, sombre, énergique, …

 

Mon avis sur l’univers :

Il est fouillé et d’allure grandiose, mais simple d’accès comme je le dis plus haut.

Simple, car on le découvre peu à peu en suivant les pas de l’équipage de l’Escroc-Griffe.

Simple, mais pas simpliste, très loin de là ! Il est bercé par ses légendes, parsemé d’îles mystérieuses, de créatures fantastiques et de sombres dangers. Pour ce qu’on en voit dans ce livre, l’univers est une franche réussite !

 

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

J’ai de la chance. Ces derniers temps, je ne lis plus que des livres originaux et à l’univers fouillé, ou au ton décalé (une chronique est à venir sur « Une sombre histoire de sang » de Lise Journet, car je l’ai beaucoup aimé).

Et vous savez pourquoi, comment il se fait que j’ai cette chance ?

C’est très simple : j’essaye désormais de focaliser mes lectures sur les « jeunes auteurs » : ceux qui feront la littérature de demain et qui éclosent en ce moment même, pour notre plus grand plaisir à nous, lecteurs / lectrices !

Clairement, Jean-Sébastien fait partie de ces étoiles montantes.

 

En attendant mon prochain article (le partage de mon texte des « Plumes d’Asphodèle » de la semaine), je vous souhaite une bonne soirée. J

Chronique – Le cycle d’Alamander – Le T’sank

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Lien vers la page du livre aux Editions de l’Homme sans Nom (j’aime de plus en plus cette maison d’édition: déjà deux bonnes surprises, avec « Les Kerns de l »oubli« , de Feldrik Rivat)

Lien vers le site du livre => il est vraiment super, ce site, j’adore ! Regardez un peu les gadgets en vente, car ils valent le détour. Mention spéciale pour le tome relié en peau humaine. A l’image du livre, le site est bourré d’humour. 🙂

Titre : Tome 1 – Le Tsank

Auteur : Alexis Flamand

Editeur : Editions de l’Homme sans Nom

Nombre de pages : 376 pages en version papier selon le site de l’éditeur

 

La Quatrième de couverture :

Dites adieu aux orques, aux elfes, aux dragons !

Aujourd’hui, vous partez pour Alamänder. Allez donc saluer Anquidiath, le demi-dieu enfoui sous la montagne, chatouiller les monstrueux poulpes de guerre, flâner parmi les épis du champ de blé carnivore ! Aurez-vous le cran de suivre Maek, jeune homme en quête d’une mythique école d’exécuteurs ? Serez-vous digne de devenir le disciple de Jonas, détective spécialisé dans les affaires criminelles magiques ?

Si c’est le cas, préparez-vous à découvrir un monde où se côtoient humour, intrigues policières et créatures improbables. Un monde original et farfelu d’où vous ne reviendrez peut-être pas indemne. On vous aura prévenu.

Et si vous l’osez encore, venir découvrir les premières pages.

L’avis de l’éditeur :

C’est de la fantasy drôle mais épique. Il n’y a pas de dragons, et l’auteur a eu la bonne idée de créer une cosmogonie surprenante mais extrêmement détaillée. C’est un sacré mélange des genres : on a de la fantasy, de l’humour, et même du polar. Sans compter que, pour les plus sensibles, on pourrait presque dire qu’il y a une pointe d’horreur. C’a été récompensé du coup de coeur des libraires 2008 lors de sa première – et confidentielle – édition. C’est donc une réédition, mais ce qu’on voulait, surtout, c’est sortir la suite. Enfin, pas que la suite, mais sortir l’ensemble, quoi.

 

Mon avis :

A lire absolument si on aime :

– L’Heroic-Fantasy bourrée d’humour, mais très réaliste néanmoins.

– Des personnages humains et crédibles, avec leurs forces et leurs faiblesses (tiens, comme chez Lise Syven, Lionel Behra et Feldrik Rivat, décidément : yen a marre des Grosbills invulnérables, vive les personnages « vrais » !).

– Un univers drôle et fouillé, plein de mystères !

– Une intrigue policière en fantasy.

 

A éviter si on cherche :

– De l’action tous azimuths, tout le temps. Il y a de l’action, cela dit, et on ne dort donc pas à la lecture, bien au contraire. Mais l’auteur se donne le temps de faire réfléchir ses personnages et laisse donc un peu souffler ses lecteurs lorsqu’il le faut.

 

Pour la petite histoire :

J’ai acheté ce livre au Salon du fantastique, édition 2014. J’en suis ravi, et je tâcherai d’acquérir les tomes suivants au fur et à mesure. Ca reste du grand format, donc cher à mes yeux, même si ça en vaut clairement le coup.

 

Je vais être clair: tout comme le livre de Feldrik Rivat, le cycle d’Alamander fait partie à mes yeux de ces œuvres que je qualifierais « d’originales, surprenantes ». C’est très positif à mes yeux.

 

L’univers et les personnages sont délirants à souhait, mais ils restent régis par des lois claires et nettes qui rendent l’ensemble très crédible. On n’est pas dans le délire « pour le délire ». L’humour de cette oeuvre sert bien l’histoire  Un autre très bon point pour cette œuvre.

L’intrigue est plus ou moins centrée sur une enquête par le mage Jonas Alamander. Je dis « plus ou moins », parce qu’on sent bien que ce thème est surtout un prétexte pour nous faire découvrir le mage, mais aussi et surtout l’Univers (avec un grand U). Pour autant, on n’est pas trop frustrés à la fin du tome 1, car il y a malgré tout une vraie « fin », bien qu’elle fasse un clair appel du pied à la suite. Je ne vous en dis pas plus, histoire de ne pas déflorer le mystère de ce livre avant votre lecture (mais qu’attendez-vous donc, pauvres fous ?).

 

Concernant l’univers :

On ne fait que l’effleurer, ne visitant réellement en profondeur que la capitale de l’empire Kung-Bohréen et une autre partie de l’univers, dont je ne vous dirai rien. Mais on sent derrière tout cela une vie sauvage et impétueuse qui ne demande qu’à vous attraper par le bout du nez. Ne vous attendez pas à en réchapper ! Là-bas, même les céréales peuvent vous dévorer sur place, si vous n’y prenez garde. Un conseil d’ami : tenez ce morceau de pain dans le bon sens, car il a des dents. ^^

 

Le petit plus du livre :

Comme vous avez pu le voir, j’ai été fasciné par l’univers et les personnages.

Une fois encore, j’ai été ravi par l’originalité tout bonnement impressionnante et rafraichissante à souhait de ce livre. Très sincèrement, à la première occasion qui se présentera, j’achèterai le tome suivant. Et je ne saurais trop vous conseiller d’en faire autant ! 😀

Bonne soirée tout le monde, et merci d’avoir lu cette chronique ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire, pas vrai?

Chronique d’une humanité augmentée – Ils parlent de moi, et je les en remercie

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