soutenir une auteure sur bibliocratie?

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… et pourquoi pas, après tout?

Sans plus attendre, passons à l’actualité principale du jour :

Au sein du groupe où je travaille, il y a un certain nombre d’auteurs indépendants qui, comme moi, tentent de se faire « une place au soleil ».

Il y en a notamment une (celle qui m’intéresse aujourd’hui) qui travaille au sein de la filiale qui m’employait jusqu’à fin octobre dernier.

Vous voulez plus de détails ?

La filiale en question se situe rue d’Amsterdam, près de la gare Saint Lazare. J Cela devrait parler à certains d’entre vous. La suite devrait « toucher » davantage de monde.

Le nom de l’auteure ? (ou encore de « l’écrivaine » : quelle dénomination préférez-vous ?)

Eleanor Gabriel.

Voici sa photo, postée par ses soins sur le site « Bibliocratie » :

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Pourquoi je vous parle d’elle ?

C’est tout simple : elle a lancé il y a déjà quelques semaines une session de précommande de son nouveau livre « La bête de Paname ».

Ladite session s’achève le 17 mai prochain. Il ne reste donc plus que 4 jours !

À l’heure où je vous parle, 85 livres ont trouvé preneur, sur 100.

Pour être tout à fait clair avec vous, je vous parle bien de livres papier, pas d’ebooks.

Donc, si vous êtes amoureux de l’objet papier (c‘est votre droit) et qu’une descente dans les entrailles de la ville de Paris vous tente, n’hésitez plus !

Il ne s’agit pas de fantasy, ni de science-fiction, mais de la vie de tous les jours, vue au travers des yeux d’un « nouveau-venu ». Plusieurs courts extraits sont proposés à la lecture, au cas où vous vouliez vous faire une idée, avant de commander votre exemplaire.

Je vous préviens : je n’ai lu que les extraits ! Mais de ce que j’ai vu, le style m’a semblé intéressant : vif, nerveux, original.

Résumé

Un homme, sorti de nulle part et portant comme une fleur en boutonnière une âme profondément chevaleresque, décide un beau jour de venir découvrir le métro parisien.

Cette Bête de Paname, fidèle à sa mauvaise réputation, lui réservera surprises et rebondissements plus délirants les uns que les autres, plaçant sur sa route un artiste au talent étouffé dans l’ombre des couloirs du métro et au cœur brisé qu’il se mettra en tête de sauver.

C’est armé d’une naïveté à toute épreuve et d’un sens de l’observation quelque peu surréaliste qu’il découvrira, au travers de nombreux quiproquos, un univers décadent jonché de signes qu’il croira placés là pour le guider dans l’accomplissement de sa noble quête.

Quel est le tarif ?

14€, ce que je trouve raisonnable pour une version papier.

Pour en savoir plus : cliquez ici et dites-vous que c’est votre Bonne Action de la journée !

Même si vous n’êtes pas intéressés, de votre côté, n’hésitez à pas à partager l’url autour de vous et à relayer l’information : http://goo.gl/REbF76.

Autre sujet, pour en revenir au thème, plus personnel, de mon actuelle « frénésie d’écriture » :

J’ai participé, le week-end dernier, à un « marathon d’écriture ».

Cet événement s’appelait « les 24 heures de la nouvelle » et le principe était le suivant :

=> Écrire un texte en 24 heures, entre samedi 9 mai – 14h et dimanche 10 mai – 14h.

Tous les genres étaient acceptés (littérature dite « classique » ou « blanche », policier, thrillers, fantasy, science-fiction, etc.).

Certains textes publiés sur la page de l’événement sont très courts (le minimum accepté était d’environ 2 pages word). D’autres (dont le mien) sont plus longs.

En ce qui me concerne, ça a donné une nouvelle de 6 700 mots (environ 20 pages word) de fantasy, intitulé « Sous le regard torve de la lune bleue ». Je me permets de vous inviter à le découvrir, ainsi que les textes des autres auteurs publiés à l’occasion. C’est gratuit, profitez-en !

Cette semaine, j’ai aussi conclu mon texte sur « la naissance d »une fée »:

=> épisode 1/2

=> épisode 2/2

En parlant de gratuité, n’oubliez pas (ou apprenez-le. Il n’est jamais trop tard) qu’en vous rendant Ici, il est possible de recevoir, gratuitement et directement dans votre boite mail la version numérique (ebook : kobo / kindle / etc.), chacun des épisodes de mon roman de Science-Fiction dont le titre n’est autre que « le Chant de l’Arbre-Mère ».

Vous n’êtes pas directement concernés, puisqu’en tant que membre de ma newsletter, vous recevrez les ebooks en question.

En revanche, là encore, n’hésitez pas à faire tourner l’information autour de vous et partagez, si le cœur vous en dit, l’url suivante : http://goo.gl/nVYBE3.

Car plus il y a de fous, plus on rit !

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous donne rendez-vous (si tout va bien) au 1er juin prochain.

Au plaisir de lire vos commentaires. 😉

Scalp / le tenancier.

le statut si particulier de l’auteur indépendant

De quoi devions-nous parler, aujourd’hui, déjà ?

Ah oui, du « Statut de l’auteur autoédité et de son rapport au monde de l’écriture en particulier, de l’édition en général ».

 

Il y a encore quelques semaines, je croyais qu’il fallait être auto-entrepreneur pour déclarer ses revenus d’auteur autoédité. J’ai même fait les démarches pour monter mon auto-entreprise. J’étais censé recevoir les papiers sous deux semaines, mais depuis, nada, je n’ai rien reçu. Déception ? Pas vraiment, comme on va le voir :

 Figurez-vous qu’il n’est pas nécessaire de monter son auto-entreprise !

ATTENTION: il semble que ce qui suit sur la déclaration en BNC ne concerne que les « royalties » et pas l’achat / vente de livres papiers.

Par « royalties », j’entends la somme nette de frais versée, par exemple, par Amazon.

A voir si ça concerne aussi les ventes papier réalisées, par exemple, suite à une commande d’un libraire via http://www.bod.fr.

Autrement dit: l’achat / revente de livres papier (ce qui inclut notamment les « dépôt ventes » auprès de libraires) tomberait sous la définition des bénéfices commerciaux, ce qui impliquerait d’avoir un statut particulier (auto-entreprise?)

Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous retourner vers votre centre des impôts. Ils sont les plus à même de vous informer, même si parfois il y a des ratés.

Par exemple: NON, en tant qu’auteur indépendant, on ne s’affilie pas auprès de l’AGESSA, contrairement à ce que mon centre des impôts à essayer de m’indiquer. Au contraire, même: l’AGESSA ne veut PAS entendre parler de nous.

Nos « royalties » (y compris sur l’achat / vente de livres papiers) ne sont PAS des droits d’auteurs au sens où l’entend l’AGESSA, qu’on se le dise.

Bref, dans le cas unique de versement de royalties (notamment sur la vente d’ebooks), donc, il « suffit » de déclarer ses revenus au titre des BNC (bénéfices non commerciaux). Il existe un formulaire fiscal pour ça, qui porte le joli nom de 2042C pro. Les lignes concernées sont les suivantes : 5KU (base d’imposition)/5HY (base de prélèvements sociaux).

Le montant des recettes encaissées ne devra pas dépasser le plafond du régime des BNC, à savoir 32 900 € HT (jusqu’à prochain relèvement de barème, bien sûr). Sur les montants déclarés :

 

1/Le fisc vous calculera automatiquement un abattement pour frais professionnels de 34 %, avec un minimum de 305 €

Ce qui signifie que vous ne payez rien en cas de recettes inférieures à ce montant

 

2/ Le fisc vous appliquera alors un taux de prélèvements sociaux (a priori) de 15,5 % sur vos revenus. Normal : il faut payer des cotisations sur tous les types de revenus, pas seulement en tant que salarié d’une entreprise.

 

3/ Le fisc vous appliquera enfin un taux d’imposition qui, j’imagine, dépendra de vos revenus ? Selon un barème progressif ? Je suis dans l’inconnu, en l’occurrence. Si vous avez l’expérience de ce formulaire, n’hésitez pas à me compléter.

 

Jacques Vandroux en parle dans son blog (ici). Il a copié-collé ses échanges avec le fisc, je vous suggère donc d’aller y jeter un œil. Il n’y a d’ailleurs pas que ça d’intéressant sur son blog, en tant qu’autoédité ou en tant que lecteur.

 

Ça, c’était pour la partie « fiscal / administratif » du statut d’auto-entrepreneur. Bon, ok. Mais il n’y pas que ça dans la vie, et c’est heureux ! Il y a aussi la place de l’autoédité dans le vaste monde de l’écriture et de l’édition.

 

Déjà, il y a quelques nuances à avoir bien en tête : plusieurs modes d’édition cohabitent.

 

1/ L’édition à compte d’éditeur :

C’est la voie « traditionnelle » par excellence. Soit. Je n’ai rien contre les éditeurs, qui font en théorie un travail d’écrémage puis de correction et de mise en forme des manuscrits qui leur parviennent.

L’avantage : l’auteur ne paye rien.

L’inconvénient : l’auteur renonce à tous ses droits sur son œuvre. Pour une durée certes déterminée à l’avance, mais il peut tout de même s’avérer très complexe de récupérer ses droits même lorsqu’on a la loi avec soit.

 

2/ L’édition à compte d’auteur :

Là, c’est l’auteur qui paye tout ! Et en plus, la « maison d’édition » (en fait, un simple prestataire de service) fait payer très très cher les « services rendus » du type :

a): Correction orthographique :

Bon à savoir : le tarif réel en vigueur est d’environ 1 € les 1 000 caractères.

b): Mise en forme du manuscrit (maquette) pour impression papier ou ebook.

J’ignore les tarifs réels de ce type de prestation.

c) : Création de la couverture :

Les tarifs d’un pro peuvent se monter à 1 500 €, mais des sites proposent ce genre de service à moindres frais. C’est notamment le cas du site le cas de Kouvertures, dont les premiers tarifs commencent à 80 € euros et atteignent apparemment 200 € au maximum.

Ce site de création de couvertures est notamment utilisé par Jacques Vandroux ou David Forrest

Bonus intéressant : si vous commandez une seconde couverture en même temps, la seconde vous est facturée 40 €. Il faudrait vraiment que je me penche sur la question à l’avenir. D’un autre côté, j’aime bien faire travailler des illustrateurs, alors… Cruel dilemme.

d) : Promotion :

Je n’ai pas de prix en tête, mais j’imagine que ça peut vite grimper, les frais de promotion.

e) : Participation aux frais de tirage de l’édition papier :

Là, dans le cas spécifique de l’édition à compte d’auteur, c’est juste du vol dans la plupart des cas, avec des livres qui peuvent vous coûter un bras à imprimer. Difficile à rentabiliser, derrière, à moins de vendre très cher. Et qui va acheter « très cher » à un inconnu ?

Sachez que des sites comme Createspace, Lulu, Book on demand, imprimervotrelivre.com, par exemple, peuvent imprimer vos livres à prix réduits.

Renseignez-vous ! Ne vous faites pas arnaquer !

Petite info intéressante sur « imprimervotrelivre.com » : leurs tarifs d’impression ne font pas partie des moins chers sur le marché, MAIS : la livraison est gratuite.

Comprenez bien que si vous faites imprimer via createspace, par exemple, vous aurez non seulement des frais de port (qui peuvent être élevés), mais AUSSI des droits de douane à payer (jusqu’à 1 € par livre, dans mon cas).

Il paraît que Pierre Soubié, du site imprimervotrelivre.com est très accessible et à l’écoute des autoédités. Un imprimeur à tester, donc, surtout qu’ils prennent en charge le dépôt légal et l’attribution d’un ISBN gratuitement si vous imprimez 100 livres chez eux.

Cerise sur le gâteau, c’est une entreprise française et vous ne perdrez pas vos droits.

Et ce, contrairement à un éditeur ou à un prestataire tel que Book on demand, qui même s’il vous laisse vos droits en tant que tels, exigera tout de même la signature d’un contrat d’un an. Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien puis sélectionnez l’onglet « contrats ».

Pour rappel : le dépôt légal est une obligation à partir de 100 livres imprimés.

D’un autre côté, Book on demand vous simplifiera a priori la vie si vous voulez être distribué en librairie (je n’ai pas encore testé).

Après ce long aparté « imprimeurs », revenons à nos moutons, à savoir : les différentes voies de l’édition. Il nous en restait une à voir ensemble, et je… ah, mais on me signale que j’ai atteint mon quota maximal de mots pour aujourd’hui (j’en vois d’ailleurs plusieurs qui baillent, au fond !), alors… La suite, ce sera pour demain, si vous le voulez bien !

En attendant ce moment, je vous souhaite un bon samedi à tous et à toutes !

Et je vais de ce pas me faire un café, moi… ^^

le statut si particulier de l’auteur indépendant – suite et fin

Nous revoilà donc ensemble pour ce tour d’horizon du statut de l’autoédité. Dans cet article (paru hier), j’abordais l’aspect fiscal / administratif de la chose, puis j’abordais le difficile choix de l’imprimeur (pour la version papier, bien sûr). Enfin, je décrivais deux des différentes voies pouvant mener à l’édition.

 

Il nous en restait une à étudier, celle que j’ai personnellement choisie :

3/ L’édition en tant qu’auteur indépendant :

Autrement appelée, au choix et selon les cas, « auto-publication » ou « auto-édition ».

 

Quelle distinction faut-il faire entre ces deux appellations (origine non contrôlée) ?

 

Dans le premier cas, on imagine un auteur qui vient d’écrire son livre, qui décide de le partager sur le grand marché mondial d’internet. Il met vite fait en forme son manuscrit, il choisit un site, il clique et pouf, c’est fait. Vous pouvez télécharger / acheter son livre.

 

=> La couverture ?

Je l’ai faite moi-même, je n’ai pas les moyens de me payer un illustrateur.

Cf le groupe de Facebook intitulé « les bousins de l’auto et de la miro-édition » pour avoir un aperçu des couvertures pouvant être ainsi réalisées.

=> Les corrections orthographiques ?

Une amie prof de français s’en est chargée, et encore, entre deux copies de bac.

=> La promo ?

Quelle promo ? Les lecteurs sauront trouver mon livre.

=> La quatrième de couverture ?

Ben j’ai copié-collé les 20 premières lignes de mon roman et puis j’ai fait un résumé du reste et yop la boum.

 

C’est vrai, ça, pourquoi se prendre la tête ?

 

Sinon, il y a l’option « auto-édition » et là, c’est une autre paire de manche :

=> Le choix du texte ?

Alors oui, les maisons d’édition font un écrémage, je le dis moi-même plus haut dans cet article. Mais moi aussi, figurez-vous, j’écrème. Je ne publie pas tout ce que j’écris, loin de là. Il y a des textes qui, clairement, ne seront JAMAIS publiés. D’autres qui devront passer par la case « réécriture partielle ou complète » pour mériter d’être publiés. C’est le cas du « Chant de l’Arbre-Mère », par exemple. C’était une simple nouvelle de 60 K caractères à la base et c’est en passe de devenir un roman de 440 K caractères.

=> La promo ?

Je la prends en charge, en terme de temps passé dessus (prise de contact avec les blogs littéraires, par exemple) et financièrement parlant. Je parle ici de l’impression de marque-pages et autres goodies (cartes postales, affiches, etc.)

Vous pouvez d’ailleurs lire le premier chapitre du « Chant de l’Arbre-Mère » sur Wattpad (publication hebdomadaire).

De même, vous pouvez l’obtenir gratuitement, en version numérique, en vous rendant ici.

Quatre lecteurs ont d’ailleurs « souscrit » à cette offre depuis hier soir. J’en profite pour vous rappeler que l’offre a un caractère temporaire. Par la suite, 3 épisodes resteront disponibles gratuitement aux nouveaux entrants dans ma mailing liste, mais sans doute pas davantage. Là, c’est l’intégrale de la série qui est proposée gratuitement, alors profitez-en !

 

=> La quatrième de couverture ?

J’y passe du temps ET je me fais relire avec le même sérieux que pour l’écriture du roman en lui-même. C’est important, une quatrième de couverture. Ça ne se bâcle pas.

=> Les corrections orthographiques ?

J’utilise Antidote. Je m’en sers pour le correcteur, mais aussi pour la détection des répétitions. Même cet article est passé entre les mailles d’antidote, comme TOUT ce que j’écris. Je considère d’ailleurs un peu mes articles de blog (et mes participations à l’atelier d’exercice d’écriture d’Asphodèle) comme des nouvelles à part entière.

À ce propos, je me permets de lancer un AVIS à la population : non, le correcteur orthographique de Word ne suffit pas.

À côté de ça, je me fais AUSSI corriger par un pro. Pour le moment, j’ai eu la chance de ne pas avoir à payer pour ce genre de service, mais ça ne durera pas, je le sais.

=> La mise en page (maquette) ?

J’ai téléchargé récemment une antique version d’Indesign. On verra si j’arrive à m’en sortir. Ça, c’est pour la version papier.

Pour « Chroniques d’une humanité augmentée », j’avais utilisé le template fourni par createspace, mais il n’est pas complet à 100 % par rapport aux règles communément admises de mise en forme des romans.

Pour la version numérique, c’est quand même plus simple, et un fichier Word bien aéré donne un bon résultat, d’expérience. Enfin, il y a quand même certaines règles à respecter, par exemple l’utilisation de tirets cadratin pour les dialogues. Et je dis « bien aéré » parce que c’est quand même plus agréable, à la lecture.

À ce propos, j’ai lu récemment une discussion tournant autour de la « mise en page » sur le groupe Facebook « Les auteurs autoédités ». Deux membres du groupe ont proposé leurs services de mise en page :

=> Thierry Brayer, qui fait aussi du coaching d’écriture et vous explique pourquoi l’auto-édition, c’est le bien !

=> Nikolas Koch, qui fait aussi de la correction orthographique (en tant que pro).

=> Emmanuelle Lefray, elle aussi, fait de la correction orthographique, soit dit en passant. Elle débute, mais j’ai pris contact avec elle pour qu’elle relise « Le Chant de l’Arbre-Mère ». Je vous ferai part de mon sentiment. Je connais cependant un auteur qui est passé par elle et qui semblait très satisfait.

 

Bref, vous le voyez, « s’auto-éditer » ne signifie pas « pondre un texte et le publier vite fait / mal fait sur la première plateforme de partage venue ». Ami(e)s lecteurs/lectrices, il est toujours temps d’ouvrir votre porte aux auto-édités ! Ils font un travail de qualité et méritent d’être découverts.

D’ailleurs, suite à mon article sur l’entraide entre auteurs indépendants, je planche sur un projet devant servir de vitrine à certains d’entre nous. Mais chuuuut, c’est encore top secret défense !

Car oui, c’est un travail, de s’auto-éditer !

Ça prend du temps, de l‘argent, mais c’est, au final, pas mal de bons moments. J’espère vivre des expériences intéressantes le jour où je me déciderai à faire des salons J

P.-S. : N’oubliez pas de protéger vos œuvres ! De nombreuses solutions existent, qui sont résumées ici.

Pourquoi protéger vos œuvres ? Oh, pas pour empêcher le plagiat ni contre le piratage. Quoi que vous fassiez, si quelqu’un veut vous pirater / vous plagier, il le fera. Êtes-vous prêt à entamer ce long combat contre votre plagieur? Tout dépend, j’imagine, de ce que vous rapportent vos livres. Moi, ce n’est pas pour mes 3 francs 6 sous que je vais me battre.

Non, il y a une autre raison pour employer les services d’un site tel que copyright.com. Il peut arriver (à moins que ce ne soit une légende urbaine? Personnellement, j’y crois) qu’amazon vous demande de prouver que vous êtes bien l’auteur du texte que vous avez publié chez eux. J’imagine qu’ils concentreront ce type de questionnement sur les livres à fort chiffre d’affaire. Mais je pense qu’il vaut mieux, alors, être en mesure de leur fournir ladite preuve. Vous ne croyez pas?

 

En guise de conclusion à cet article (un peu long, d’où son découpage en deux articles séparés), je me permets de vous donner les deux-trois liens qui m’ont inspiré.

Ne m’en veuillez pas trop pour le côté réducteur de mes commentaires synthétiques concernant les articles ci-dessous. Il y a plus à lire sur chacun d’eux que ce que je mentionne :

Article sur le blog Guy Morant – ou « pourquoi il faut se sentir fier d’être un entrepreneur du livre, aux multiples casquettes ! »

Article sur le blog de Neil Jomunsi – ou « de la particularité de l’a priori général face à l’auteur indépendant et du statut de l’auteur hybride, entre édition traditionnelle et indépendance »

Article de Thibault Delavaud – ou « le problème du temps que ça prend de promouvoir ses œuvres »

N’hésitez pas à laisser un petit commentaire, il sera toujours le bienvenu.

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche à tous et à toutes !

J-1 avant la foire aux cadeaux, n’attendez plus ! :)

Bonjour tout le monde,

 

Je me permets de vous faire suivre un message de Bruno Challard, l’organisateur de la foire aux cadeaux de l’auto-édition.

Je vous en ai déjà parlé dans cet article, car j’y participe, en tant qu’auteur.

Dans ce cadre, je propose aux lecteurs intéressés de recevoir, gratuitement et par mail (dans tous les formats possibles: epub / kindle / pdf), les différents épisodes du « Chant de l’Arbre-Mère », ma prochaine série de SF.

Pour vous faire une idée du type d’histoire dont il s’agit (c’est de la science-fiction), vous pouvez lire le tout premier épisode en prépublication hebdomadaire (chaque vendredi), ici.

N’hésitez pas et cliquez ici pour voir comment profiter de cette offre spéciale. Ce sera temporaire, a priori, donc… 🙂

En attendant de vous croiser dans les travées de la foire, je vous dis merci à tous / toutes de me suivre et bonne fin de journée ! 🙂

 

Message concernant la foire aux cadeaux:

** Ne manquez pas cet évènement unique!
————————————————————

** J-1 pour l’ouverture de la première Foire aux Cadeaux Auto-Edition. Obtenez gratuitement des dizaines de livres numériques de qualité.
————————————————————
Bonjour,

L’ouverture officielle de la première Foire aux Cadeaux Auto-Edition jamais organisée est pour demain.

Ce moment tant attendu est enfin arrivé et fait le buzz dans le monde de l’auto-édition.

Depuis trois semaines maintenant, des dizaines d’auteurs ont préparé des dizaines de cadeaux (la plupart sous forme de livres numériques), et tout est fin prêt pour l’ouverture.

Déjà disponibles de nombreux livres dans les thèmes les plus variés vont vous être offerts GRATUITEMENT:
* Fiction
* Non fiction
* Guide pratique
* Autres

Le tout estimé à plusieurs centaines d’euros, mais totalement gratuit pour vous (et il en arrive tous les jours).

Alors, surveillez bien les prochaines informations concernant cette foire aux cadeaux que je ne manquerai pas de vous donner et surtout ne loupez pas l’ouverture demain vendredi 24 avril.

Bien amicalement,

Bruno Challard

Cliquez ici pour accéder à la foire (vous pouvez la visiter mais aucun téléchargement n’est encore possible avant son ouverture officielle au public demain)

PS: en tant qu’auteur, il est toujours possible de s’inscrire (et rejoindre ainsi les 32 auteurs déjà présents) pendant toute la durée de la foire qui va durer près de 2 mois.

Cliquez ici pour accéder au formulaire d’inscription.

Pré commande « Chroniques d’une humanité augmentée »

Bonsoir tout le monde,

 

Comme indiqué sur Facebook, j’ai décidé d’ouvrir une période de pré-commande concernant la version papier de mon recueil « chroniques d’une humanité augmentée « .

 

Voici les informations à connaître:

1/ Toutes ces commandes seront dédicacées.

 

2/ Prix prévisionnel (hors frais de port): 7,00 € ttc si 34 pré commandes max, 6,00 € ttc à partir de 35 pré commandes.

Pour rappel : le livre ne fait que 56 pages. Je tiens à le préciser.

Autre précision d’importance: le but, ici, est de me permettre de vous envoyer des livres dédicacés.

Si vous voulez seulement acheter la version papier des « Chroniques d’une humanité augmentée », sans dédicaces, le recueil sera disponible via Amazon en version papier également, très rapidement. Je vous tiendrai au courant asap.

 

3/ Sachant, pour rappel également, que ceux qui ont préalablement acheté l’ebook bénéficieront d’une réduction du prix du livre papier à hauteur d1,60€ (prix de l’ebook) et qu’inversement, ceux qui achèteront le livre papier bénéficieront de la gratuité de l’ebook.

 

4/ Dans un premier temps je ne peux accorder qu’une ristourne de 65 centimes à ceux qui choisiraient de se faire envoyer le livre par la poste. Cad: j’enlèverai 0,65 € au tarif d’envoi.

 

Sachant qu’un colis de moins de 500 gr via mondial relay c’est 4,5€, il vous resterait 4 € à charge, soit 10 à 11 € le livre.
Entre 1 et 2 kg, le coût passe à 5,9€, donc en cumulant les réductions de 0,65 € par livre (pas « par envoi »), ça peut valoir le coût d’effectuer des achats groupés.

Explication sur cette notion d’achat groupé:

Imaginons que 10 habitants de Lyon décident de commander le recueil. Ils achètent en indiquant une unique adresse, puis ils se répartissent les livres, ce qui permet de ne faire qu’un unique colis.

J’ignore combien pèse un livre de 56 pages. On me dit: « moins de 100 grammes ». Personnellement je privilégierais la rencontre à Paris, mais tout le monde n’habite pas à paris, je crois. ^^’

Sinon, on me signale l’existence de l’affranchissement « mini max » à 1,65€ pour des objets inférieurs à 2 cm d’épaisseur et moins d’1kg, ce qui devrait être bon pour mon recueil. Déduction faite des 0,65 € dont je parle plus haut, cela laisserait 1 € tout rond à votre charge.

Si vous connaissez des modes d’expédition moins onéreux, je suis preneur.

 

Si vous êtes intéressés, vous pouvez soit me le signaler par email (pascal.bleval@gmail.com) soit laisser un commentaire ci-dessous, soit m’envoyer un mp sur facebook.

Merci pour votre attention et à vous les studios.

 

Quatrième de couverture:

Julien Sciarmozzi a un problème. Un gros. Quelque chose cloche dans sa tête, il a comme des absences inexplicables. À moins que ce ne soit la réalité qui se trompe ? Nicolas ne se conçoit qu’au travers des réseaux sociaux. Est-ce dans le but de combler un manque affectif, ou pour une raison autrement plus sérieuse ? Et que dire de Marc, cet homme immergé dans un monde où chacun ne jure plus que par l’apparence virtuelle — en réalité augmentée — de ses collègues ?

Perdus dans le mince interstice séparant le monde réel de l’univers virtuel, les personnages de ce recueil nous entraînent dans leur sillage…

Oserez-vous franchir les limites du réel en leur compagnie ?

C’est quoi, « atteindre le degré du Zéro Fautes »?

Ou « Le degré zéro de la faute : une légende urbaine ? Une réalité ? »

sans fautes - la procure

Source de l’image: librairie « la procure »

 

Je me permets un p’tit break dans l’écriture d’une prochaine publication (nouvelle de comic fantasy à venir, intitulée « Sous le regard torve de la Lune Rouge ») pour me fendre d’un p‘tit billet, plus ou moins d’actualité.

D’emblée, je situe le contexte : en tant qu’auteur, nous sommes parfois amenés à nous demander s’il serait techniquement possible d’atteindre… roulements de tambours… d’atteindre, donc, le point du « DZF », plus connu sous le nom « Degré Zéro de la Faute ».

Mon avis sur le sujet est le suivant : il faut tendre vers ce fameux « point DZF », bien sûr, mais ne rêvez pas. Dans la réalité, bien peu de nos Zamis Auteurs l’ont atteint un jour.

Dans le cas de « Chroniques d’une Humanité Augmentée », j’ai voulu y croire et la réalité m’a donné tort, bien entendu. Aujourd’hui encore, j’ai eu un retour d’une lectrice ayant relevé quelques petites fautes sur mon recueil.

Et pourtant !

Argh

 

Oui, et pourtant, « CHA » a été relu (avant publication) par cinq ou six personnes (plus moi, si si, je vous assure !), chroniqué par une dizaine de blogs, lu par un autre petit paquet de personnes (attention : « achat » n’est pas synonyme de « lecture »).

Parmi ceux qui m’ont signalé des fautes, il y avait deux correctrices pros, deux semi-pros, une linguiste… Chacun d’entre eux a repéré des fautes qui étaient préalablement passées à l’as.

Pourtant, il est clairement important de « Se Faire Relire » par d’autres que soi. Un regard extérieur, c’est autre chose. C’est complémentaire. Bref, c’est mieux. Vous voyez ce que je veux dire, sûrement ?

Il va de soi que, lorsqu’un lecteur prend de son temps pour me signaler des fautes, l’enchaînement suivant s’opère :

Merci

1/Je remercie chaleureusement la personne en question : c’est important pour un auteur de bénéficier de ce genre de retour.

2/Je mets à jour le fichier word de la publication concernée.

3/Lorsqu’on atteint un nombre minimal de fautes repérées et corrigées (je ne mets pas à jour  à chaque faute corrigée, quand même), je re-upload le texte sur la plateforme KDP (ou autre, à l’avenir).

  • J’en profite pour vous inviter, dès demain soir, à mettre à jour votre ebook « CHA » : non seulement plusieurs fautes auront été corrigées, mais une illustration s’ajoutera en préambule de la troisième nouvelle, celle intitulée « Humanité Augmentée ». In fine, toutes les nouvelles bénéficieront d’une illustration bien à elles, d’ailleurs.

 

Petit aparté : cette facilité et cette gratuité de mise à jour des textes publiés sur Amazon fait partie des raisons pour lesquelles je ne passerai PAS par les sites du genre « Éditions du net » ou « Édilivre ». La mise en ligne d’un texte y est gratuite, en effet. Mais quand l’un (éditions du net) facture la mise à jour et le retrait du livre (très précisément 71.76€), l’autre interdit toute mise à jour du livre, une fois celui-ci publié (Source : http://www.edilivre.com/faq).

Dans les deux cas, cela me paraît être au détriment du lecteur et c’est dommage. Cela me fait penser à un piège : tu rentres sans peine, mais quand tu cherches à partir, PAAAF ! On t’casse les jambes. Bref.

BlakeMortimerPiegediabolique

PS: j’avais aussi trouvé une illustration de Manara portant ce même titre, mais, euh, comment dire… ^^’ Blake et Mortimer, c’est probablement plus consensuelle. Quoi que, peut-être pas aux yeux du dinosaure en train de se faire bouffer, en arrière plan. Moi je dis ça, je dis rien, hein. 😀

 

Par contre, une auteure de ma connaissance m’a expliqué pourquoi elle avait choisit de passer par Édilivre : certains de ses lecteurs étaient apparemment rassurés par le fait qu’il y ait écrit le mot « Édition » sur sa couverture…

 

Bref, voilà pour ce qui est de mon expérience personnelle sur le sujet « DZF ». Je vous remercie d’avoir lu cet article jusqu’au bout. J

À présent, c’est à votre tour de nous faire part de votre expérience : Go go go !

Bonne fin de soirée tout le monde !

Bilan Hebdomadaire n°17

Bonjour tout le monde !

Mon dernier bilan hebdomadaire date du 15/07 dernier. Je vais finir par les appeler « Bilan bimensuel », moi, ça sera plus clair. ^^’

Enfin bref.

Ce bilan du 15/07 coïncidait d’ailleurs avec la sortie de mon recueil de nouvelles « Chroniques d’une humanité augmentée », que certains nomment désormais « CHA ». C’est marrant, ça me fait penser à « GoT », « SdA » et autres grandes séries ou films à la mode dont on décide de réduire le nom.

Non, je ne me compare pas à GoT et SdA, rassurez-vous, je ne suis pas vantard à ce point. Un peu, mais pas trop non plus. 😀

Je vais en profiter pour dresser un ultime bilan du lancement de mon recueil, si vous le voulez bien. Et comme un dessin est plus parlant qu’un long discours, admirons ensemble la courbe des ventes depuis le lancement. Vous remarquerez tout de suite un phénomène nouveau, ces 2-3 derniers jours:

CHA - courbes des commandes  - au dimanche 3 août 2014

Bon, ce n’est pas de super qualité, il faut le reconnaître. Quelqu’un connaît un logiciel de copie d’écran permettant de zoomer sur une partie de l’écran comme l’outil « capture » de Vista, mais avec une meilleure qualité d’image?

Bref: vous l’aurez remarqué, on va plutôt vers le « moins » que vers le « plus ». Et cette semaine, ça y est, j’ai connu le « 0 ventes » pendant deux jours d’affilés. ^^ Ouille. Bon, il fallait s’y attendre, j’imagine, ça devait bien arriver une jour. Mais juste après un jour à 3 ventes, ça m’a fait tout drôle. Merci donc à l’inconnu(e) qui m’a évité une série de 3 jours sans vente, au passage !

A côté de ça, aujourd’hui, je compte bien continuer à découvrir « Createspace ». Ce service d’Amazon vous permettra, probablement mi-septembre de commander « CHA » en version papier. Et me permettra, à moi (probablement fin septembre voire mi octobre), d’acquérir mon propre recueil à prix coûtant, puis de faire des dédicaces et de vendre en direct mes petits (66 pages environ) recueils. 🙂

Ils sont bons, ils sont chauds, mes recueils ! Qui veux?

 

Autre sujet, passons à présent à mes écrits en cours et achevés ces derniers temps:

J’ai écrit ces deux dernières semaines deux « courts » textes dans le cadre des ateliers d’écriture d’Asphodèle : Le premier, « la nuit des Jacarandas » est un texte « politiquement engagé », dont le personnage principal n’est autre qu’un Président Tibétain en exil. Cela se passe dans le futur, à une époque où le petit fils de Bill Gates a repris le flambeau des visées humanitaires de son papy.

Le second, « Darok le maudit« , vous entraîne dans les pas de Niniane, jeune femme tueuse de vampires et autres monstres, mais qui va se trouver confronté à un (trop?) gros morceau, cette fois-ci. Pour la petite histoire, la délicieuse jeune femme est vêtue d’un chapeau haut de forme, d’une redingote d’apprentie-magicienne et de bottes ne faisant pas plus de bruit en touchant le sol que des chaussons. Cela vous pose le personnage: j’ai volontairement abordé le sujet sous l’angle de l’humour avec, à la fin, une (petite) note romantique. Sisi!

Enfin, j’ai écrit avant hier le premier petit texte (1 000 mots) d’une éventuelle mini-série dans laquelle je compte me vautrer avec délice dans les clichés les plus redoutables de la fantasy: preux chevalier imbus d’eux-mêmes et machos, frêle princesse (mais au mauvais caractère), méchants idiots et au comportement plus théâtrale que crédible, armure de plaque de taille « micro-kini »… Enfin bref, vous voyez le genre, n’est-ce pas? ^^ Je me suis beaucoup amusé à l’écriture, en tout cas. Tout cela est issu d’un « chiche » lancé par mp avec une amie facebookienne, après qu’elle m’ait dit « Je suis faible » et que je lui ai répondu (pour déconner, hein): « C’est normal, tu es femme ! 😀 »

Laule. Haha. Je vous jure que dans la vrai vie, je ne suis pas macho. Mais j’aime bien faire le faux macho, que voulez-vous, on ne se refait pas.

Dernier défi en date, parce que je n’aime pas m’ennuyer: suite à une discussion complètement barrée avec Guillaume Robert (je vous invite d’ailleurs fortement à aller découvrir son travail, il est très fort, je trouve), voilà comment ça s’est terminé:

Moi: « Je vais être clair Guillaume: confie moi n’importe laquelle de tes illustrations, même une sérieuse à mort, et je t’écris dessus un bon gros délire en 1500 mots.  »

Lui: « du coup je pense te prendre au mot et te lancer un defi ! je choisirai une illu et tu pourra partir dans un bon gros délire ! ça peut etre fun, non ? »

Moi: »Chiche Chuis prêt Chuis chaud! Allez allez zyva! passe moi l’balllon ! »

Curieux de voir ce que cela va donner ^^’

 

Enfin, dernière information, sur la suite des événements: mon prochain article (sans doute mercredi prochain) sera intitulé: « C’est quoi, s’organiser pour écrire un roman? ». Et oui, je compte bien continuer dans la série des « C’est quoi, ça? »

Le sous-titre de cet article pourrait être: « Comment écrire un roman de 330 000 caractères, espaces comprises, en 5 mois alors que vous exercez une profession relativement chronophage à côté ». Je ne vous livrerai évidemment pas une recette universelle: chacun la sienne. Je me contenterai de vous dire comment je me suis organisé pour parvenir à ce résultat, en début d’année.

 

Sur ce, je vous laisse faire le tour de ma taverne en toute quiétude et je retourne à la vraie vie.

Bon dimanche tout le monde !

 

[EDIT: voici l’illustration sur la base de laquelle je dois donc commettre un texte léger voire bourré d’humour, la semaine prochaine (à priori):

Au passage, un grand merci à Guillaume Robert pour son autorisation d’utiliser ainsi son illustration ! Admirez un peu le travail de cet artiste !

castle_in_ruins_by_rgdraw-d7s2fqd

C’est quoi, être écrivain?

I'm an author

« C’est quoi, être écrivain ? »

 

C’est très sérieux. C’est quoi, être écrivain ? Un million de personnes, autant de réponses. C’est du moins l’impression que j’ai, alors je me permets de vous donner la mienne.

Après tout, pourquoi pas ?

 

Mais revenons tout d’abord à la genèse de ladite question. Pourquoi s’est-elle immiscée dans mon cerveau, celle-là ?

 

Tout est parti d’une question du blog de Mademoiselle Cordélia, relayée sur Facebook le week-end dernier.

La question était: « Comment s’organiser pour écrire un roman ».

Cette question fera d’ailleurs l’objet d’un futur billet de ma part. C’est prévu, le brouillon en est même entamé. Il devrait s’intituler: « C’est quoi, s’organiser pour écrire un roman ? ».

Je suis resté jeune dans ma tête: je suis en pleine phase du « C’est quoi, ça ? ». ^^’

 

Bref: « C’est quoi être écrivain, selon toi, Pascal Bléval ? »

« C’est compliqué. »

Pour resituer le contexte, j’écris d’abord et avant tout parce que j’aime écrire. C’est plus qu’une passion, en fait, c’est ma raison d’être. Je pense que chacun d’entre nous a un (voire plusieurs) but(s) dans la vie. L’un de mes buts, dans la vie, c’est d’écrire et de partager mes écrits. J’ai récemment eu une discussion sur le sujet avec une collègue de travail. Elle s’imaginait que j’écrivais parce que ça me faisait plaisir. Selon elle, c’était mon hobby.

Je comprends tout à fait qu’elle le pense. D’ailleurs, elle est loin d’être la seule à raisonner comme ça, et ça pourrait très bien être vrai. Je suis sûr que c’est vrai pour pas mal de gens qui écrivent.

En ce qui me concerne, encore une fois, ça va au-delà de ça. Comme je lui ai répondu, si je n’écrivais que « Quand ça me fait plaisir », j’écrirais moins souvent, et pas autant. Si j’attendais que ma petite muse aux ailes d’argents se penche sur ma cervelle en ébullition, ma plume prendrait parfois la poussière.

Elle est pourtant bien jolie, ma muse, vous ne trouvez pas ? Mais elle est volage, et frivole. Souvent, elle vole vers d’autres cieux.

 

ode a ma muse aux blanches ailes

Source de l’illustration: http://www.go-by-arts.com/

 

Alors oui, je l’affirme, il y a des fois où j’écris alors que j’aurais envie de faire autre chose: regarder un film, la TV, jouer à un jeu d’ordi…. Dormir !

 

Là, par exemple, j’ai envie de lancer une partie Diablo III. Mais je résiste: j’ai cet article de blog à écrire. J’ai annoncé que je le ferai, donc je m’y tiens. C’est un peu pour ça aussi que je l’ai annoncé, d’ailleurs. Mon « moi » d’avant hier a ainsi voulu forcer la main à mon « moi » d’hier, et à celui d’aujourd’hui.

 

Alors, c’est quoi, « être écrivain » ? Qui peut dire « Je suis un écrivain » ? Bon, moi je n’empêche personne de se proclamer écrivain, hein. Encore une fois, tout n’est ici qu’appréciation personnelle.

 

Alors ?

 im a writer

Être écrivain, c’est déjà admettre qu’écrire est plus qu’un hobby, et même parfois plus (autre chose) qu’un plaisir. C’est un pan de ta vie. Un élément qui, s’il ne s’exprimait pas, te rendrait bancal. Te manquerait. Certains auteurs parlent de la « culpabilité » qu’ils ressentent parfois lorsqu’ils n’écrivent pas. Je n’en suis pas encore là. Quoi que…

Suis-je écrivain, pour autant ? Du dimanche, oui, certainement (et du soir, et du bus, et… bon, vous avez compris).

Car je ressens bel et bien cet état de manque lorsque je n’écris pas pendant quelques jours, voire une ou deux semaines.

 

Suis-je pour autant un écrivain « professionnel » ? Tenez, rien que pour vous faire plaisir, j’ai trouvé sur le blog « Julie mag » les compétences essentielles du bon écrivain: il y a notamment « des yeux fatigués ». Faut dire, l’image est petite, croyez bien que je suis navré pour vos yeux.

Mais cliquez dessus et elle grossira suffisamment pour y voir clair. 🙂

c'est quoi, écrivain - Julie mag.com

 

En ce qui me concerne, fondamentalement, non, « écrivain » n’est pas ma profession. Je gagne ma vie avec un autre type de travail, plutôt situé dans l’univers des chiffres que des lettres, d’ailleurs.

Mais il y a aussi, à mon sens, une « attitude professionnelle » à avoir. Quel est mon but, en tant qu’auteur ? Me détendre, passer le temps ? Il y a de cela. Mais il y a aussi « s’imposer des contraintes », ne serait-ce que lié aux dates de publication (la prochaine étant programmée pour le 15/10/2014). Il y aussi « prendre en compte le souhait du client/lecteur » de profiter d’une expérience de lecture agréable, sans fausses notes, la plus irréprochable possible.

Et puis, il y a les relations aux autres, par le biais des contacts avec les confrères auteurs, les illustrateurs (pour la couverture), les relecteurs (pro ou non), les blogs de chroniques littéraires, voire même les magazines, journaux, radios, etc.

Ça en fait du travail… Un dessin valant souvent mieux qu’un long discours, regardez donc tout ce que cela implique :

 nuage-mots-le-ptit-ecrivain

Là, vous le sentez bien, « être écrivain », ça commence à se rapprocher de « chef de projet » voir de « chef d’entreprise ». Pour le moment, je dirige une (mini) micro-entreprise. Mais mon but est de la faire grossir, prendre de l’ampleur. Pour ça, il faut une stratégie marketing et commerciale, sans oublier de penser en terme de pricing, de logistique.

 

Vous voyez ce que je mets derrière le terme « écrivain » ?

 

En définitive, il y a selon moi une véritable barrière à franchir, pour passer du statut d’auteur à celui d’écrivain. Un auteur écrit. Un écrivain est un chef d’entreprise qui mène sa barque. Je répète que cette définition m’est personnelle.

 

Si ce que je dis vous donne envie de réagir, n’hésitez pas. Par contre, ne vous contentez pas de me dire que je me trompe. A la place, exposez votre théorie personnelle sur le sens des mots « auteur / écrivain » en réponse à ce billet ?

 

Revenons à nos moutons: j’en parlais dans le cadre de mes aventures d’autopublié, épisode 3, portant sur la promotion de mon unique oeuvre (à ce jour, bien sûr).  L’un des éléments de la barrière à franchir, c’est la capacité à ne pas vendre uniquement à ses proches, mais à atteindre également le « lecteur inconnu ».

Car pour moi, un écrivain, c’est celui qui, via une stratégie commerciale appropriée, est capable de faire se propager ses écrits à travers un lectorat plus large à chaque nouvelle publication et au fil du temps.

Cela peut être le fruit de son propre travail de promotion (réseaux sociaux sur internet, blogging, salons, dédicaces en librairie, etc.), ou grâce au travail de promotion assuré par ses fans.

Car oui, qu’on se le dise, ce sont les lecteurs et lectrices (en achetant les livres d’un auteur, en venant le découvrir en salons et dédicaces, en propageant « la bonne parole autour d’eux) qui font véritablement VIVRE un auteur (et ses ouvrages) et qui, par là même, accréditent son appartenance au monde des écrivains. Ce ne sont pas les maisons d’édition. Ce sont les lecteurs.

Bien sûr, les maisons d’édition peuvent se révéler être un véritable pont d’or lorsqu’il s’agit de toucher le client inconnu. Personne ne le niera, se faire adouber par une maison d’édition traditionnelle est un passe-partout qui peut vraiment valoir son pesant d’or.

Mais clairement, le but, c’est de toucher le lecteur. J’en suis pleinement conscient, figurez-vous.

 

Pour votre info, j’inclus les chroniqueurs / chroniqueuses derrière le terme « lecteurs et lectrices ».

Cela me paraît logique: dans le cadre des services de presse (qui leur sont parfois envoyés avant publication), ils sont souvent les premiers à lire un ouvrage. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait avec un certain nombre de blogs (une petite dizaine). Tous n’ont pas encore publié leur chronique. Pour ceux qui l’ont fait, j’ai collecté l’url de leur retour ICI.

 

Pour en revenir aux lecteurs/clients, jusqu’à présent, je n’ai pas encore eu de journée sans la moindre vente (et j’en suis heureux). Mais il s’en faut de peu: ces 6 derniers jours, je n’ai vendu qu’un unique exemplaire de mon recueil, avec une petite pointe à deux exemplaires avant-hier, et une autre aujourd’hui même. Ce qui donne 41 exemplaires vendus en tout et pour tout. Bon, il faudrait décompter celui que je me suis auto-acheté afin de tester, notamment, la fonctionnalité de « mise à jour » de l’ebook. Restent 40 exemplaires vendus en 15 jours.

Ce soir, (18h00, 30/07/2014, soit 15 jours après la publication), mon recueil pointait à la 833 éme place du classement général de la boutique kindle, et à la 23 éme place de la boutique kindle catégorie SF. Je trouve cette place très honorable, bien que sans doute insuffisante pour véritablement assurer une bonne visibilité à mon recueil.

Par ailleurs, je sais de source sûre que plusieurs lectrices se sont décidées après avoir lu l’excellente critique de Cécile Duquenne. C’est un bon départ, mais pas forcément suffisant.

 

Alors, comment faire en sorte que les lecteurs « propagent la bonne parole » ?

 

Regardez donc tous ces gens ! Ils courent pour aller acheter le dernier livre à la mode !^^

 coureurs

 

J’en suis au stade des réflexions. Je m’interroge. Qu’est-ce qui pourrait vous motiver à suggérer à vos proches de me lire ? J’ai déjà eu plusieurs retours très positifs en ce sens de la part de lectrices. L’une d’elles m’a dit qu’elle allait me faire lire à son fils de 15 ans, par exemple. Je suis curieux d’avoir son retour.

Je me dis: « peut-être faudrait-il récompenser les lecteurs fans au point de m’aider à vendre ? »

Oui, mais comment ? Qu’ai-je à offrir qui peut les intéresser ? N’insistez pas, vous n’aurez pas mon corps. ^^

Pour le moment, je n’ai même pas de goodies (marques pages, par exemple). Ça viendra, mais j’attends d’avoir plus d’une unique publication à mon actif, quand même.

Mais pour le jour où je le ferai, j’ai repéré sur un fil de discussion entamée par Vanessa du Frat le type de goodies qui « se fait »: stickers à coller sur un ordi, marque-page (ça, j’y avais déjà pensé), cartes postales avec citations du livre (je n’y aurais jamais pensé, mais que citer?), flyers dédicacés (en attendant la version « papier » du livre), photo de moi en bikini… Euh non, quand même pas. ^^’

Organisation de concours? Du type « répondez à une question et gagnez un exemplaire papier dédicacé »? Faites venir le 200éme sur ma page et… etc. Convainquez CINQ nouveaux clients et recevez un livre gratuit et dédicacé ? Là, vous vous dites peut-être: « mon Dieu, quel mercantilisme, c’est carrément une arnaque pyramidale, ce truc ! ».

Et c’est là que je me tourne vers vous: encore une fois, « Qu’est-ce qui pourrait vous faire plaisir? »

Qu’est-ce que je pourrais faire pour montrer ma gratitude si un lecteur parvenait à en convaincre 1, 2 ou même 3 autres? Il me semble que cela mérite réflexion. Je suis ouvert à toute suggestion de votre part ! Et j’y réfléchirai de mon côté.

 

Attendez…

 

Ne partez pas encore… J’ai besoin de votre aide. Oui, vous, là, qui lisez mon blog et avez (peut-être?) acheté mon premier recueil sur amazon: appuyez sur le bouton rouge, juste en dessous, et lisez ce qui suit… ^^

 

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Je profite de l’occasion qui m’est donnée par moi-même pour vous parler d’un événement qui me tient à coeur: la parution, dans les deux prochains mois si tout va bien, d’une version papier de « Chroniques d’une humanité augmentée« .

Dans un premier temps, cela se fera via Createspace, l’outil d’impression à la demande d’Amazon. Cela vous permettra d’une part d’acquérir l’ouvrage en format papier, et d’autre part je serais ainsi en mesure d’acquérir mes propres ouvrages pour les vendre moi-même, avec dédicace pour ceux qui le souhaitent, bien entendu.

Si vous voulez, je peux donc ouvrir une période de pré souscription. Pour le moment, je ne peux pas encore donner de tarif définitif, vu que j’ignore combien Amazon me facturera de frais de port.

La date de sortie est également inconnue à ce jour, mais ne devrait pas dépasser fin septembre. Cela dépend bien sûr du délai de réception des livres, de la rapidité de validation du BAT et de la qualité de l’exemplaire test initial. Si chacune de ces étapes se déroule convenablement, fin septembre, ça me paraît vraiment jouable. Je vous tiendrai au courant.

Dans un premier temps, la « distribution » se ferait sur Paris, de la main à la main, pour éviter d’ajouter encore une couche de frais de port. Sauf pour ceux qui habitent loin de Paris et qui seraient prêts à débourser les frais de port en question, mais ce serait du cas par cas.

 

Pour rappel: pour tout achat (futur) d’un livre papier, l’ebook est gratuit.

Inversement, pour tout achat d’un ebook, le prix que vous aurez déboursé pour l’acquérir vous sera bien évidemment déduit du prix d’achat du livre papier. Me contacter par mp sur Facebook ou par email (pascal.bleval@gmail.com) pour avoir plus de détails à ce sujet.

Autre chose: je sais que certains ont une kobo et ne peuvent donc pas lire les kindle, alors pour toute preuve d’achat de mon ebook sur Amazon, je peux vous en envoyer la version epub.

 

Sur ce, en attendant vos réactions et commentaires, moi, je retourne à mes textes.

Bonne soirée, et au plaisir !

 

[EDIT: allez, pour ce soir, je me suis autorisé un nouveau visionnage de mon classement:

434 éme de la boutique kindle générale

11 éme de la catégorie SF

93éme de la catégorie Livres (donc kindle + papier), catgéorie SF, où je refais donc une réapparition. :)]

 

 écrivain tard le soir

L’avis d’une lectrice – Chroniques d’une humanité augmentée

Bonsoir à tous et à toutes,

Je ne résiste pas à l’envie de vous partage ce commentaire qui vient d’apparaître sur Amazon, sur mon recueil récemment publié (15/07 dernier):

« Voici un roman (car il s’agit bien d’un roman) qui dérange le lecteur et le fait s’interroger sur son essence-même d’être humain du XXIe siècle : en cette époque d’hyper-connectivité, qui sommes-nous ? Voire : qui allons-nous devenir, nous qui vivons avec les nouvelles technologies quasi greffées au bout de nos doigts ?

De grandes questions suscitées par la lecture de ce roman. Et, lorsqu’une œuvre littéraire provoque de telles interrogations, on peut dire qu’il s’agit d’un ouvrage de très grande qualité. « Chroniques d’une humanité augmentée » est en effet un roman de haute facture, qui happe le lecteur dès le premier paragraphe – et qui le happe intelligemment : le premier personnage, c’est vous, c’est moi, c’est n’importe qui.

Le processus d’identification fonctionne parfaitement, à tel point qu’il devient impossible de poser ce roman avant de l’avoir terminé. On progresse donc dans sa lecture, tout en s’interrogeant continûment sur notre propre époque hyper-connectée, mais aussi sur notre condition humaine.

Du questionnement, donc, mais aussi du rythme, de l’intrigue, du suspense, des interrogations : où est le réel, où est le virtuel. Ce roman devrait avoir une belle carrière devant lui, et en tout cas je la lui souhaite car il le mérite de haute main.

J’en recommande donc la lecture pour tous les amateurs de fantastique, au sens large, et pour tous ceux qui s’interrogent sur notre nature d’humains et sur notre devenir. »

 

Franchement, c’est ce genre de commentaire qui me pousse à écrire, chaque jour un peu plus ! Merci !

Et au plaisir de te croiser sur la prochaine publication, charmante lectrice. 🙂 Je fonds !

Les aventures d’un auto-publié, épisode 4

Liens vers les épisodes précédents:

Les aventures d’un auto publié, épisode 1

Les aventures d’un auto publié, épisode 2 (un article phare, le plus lu sur mon blog depuis sa création avec 104 vues. Pourtant, il est un peu trop brouillon à mes yeux, contrairement aux épisodes 1 et 3)

Les aventures d’un auto publié, épisode 3

 

Donc, voici venir l’épisode 4:

sous titre: « Createspace, à nous deux ! »

 

Il y a plusieurs étapes à franchir, mais aucune n’est véritablement bloquante (la plus complexe étant peut-être celle de la couverture, que j’ai réussi à « éviter », vous verrez comment…):

 

1/ Catégorie « Setup »: Informations sur l’ouvrage, càd:

=> le titre

=> les contributeurs (auteur(s), illustrateur(s)/trice(s), etc…)

=> le choix du format du livre (taille du livre, donc), ainsi que du type de papier (mat, brillant, etc…)

=> l’ISBN: si vous n’en avez pas, createspace vous en fournit un

=> L’upload du fichier contenant le texte, avec un rapide contrôle de la part du site vous permettant de prévisualiser votre futur livre papier.

=> La couverture: car il ne suffit pas d’avoir une jolie couverture, il faut aussi une tranche et le design de la 4éme de couverture (pas seulement le texte, donc). Sur ce point, j’ai fais appel au graphiste (Cyrille Théry) qui avait déjà réalisé la couverture de base de l’ebook. Je lui ai envoyé les templates pdf disponibles sur le site Createspace, qui indiquaient à priori comment procéder. Je ne vais pas pouvoir vous aider plus sur ce point, par contre, Bruno Challard (toujours lui!) travaille activement sur un livre destiné à expliquer la publication sur Creatspace, de A à Z.

Pour information sur les couverture: le site Kouvertures propose de vous créer une couverture à moindre coût. Des auteurs tels que Jacques Vandroux leur confient régulièrement leurs couvertures, ce qui me semble un point plus que positif .

Exemple de tarif de base pour les indépendants: 70€ seulement.

Pour information ou rappel, une couverture peut vous coûter jusqu’à 1 200 €, même si ce sera plutôt 400€ en moyenne en tant qu’indépendant ou petite maison d’édition.

=> « Complete setup »: la revue finale de votre livre. Lorsque vous cliquez sur « finish » ou un truc du genre (ok, j’ai oublié le terme exact, mais vous trouverez, je n’en doute pas), un « pop-up » apparaît à l’écran pour vous dire qu’un email vous sera envoyé dans les 24h.

 

2/ Catégorie « fiscal »:

Préparez votre IBAN + votre SWIFT (également appelé « BIC » en français). Ici, vous aurez également à indiquer votre numéro ITIN, qui est un numéro fiscal américain. Si vous n’en avez pas, ce n’est pas bloquant, mais des impôts forfaitaires seront prélevés à la source. Il va donc falloir que je me procure un ITIN, et il paraît que ce n’est pas toujours du gâteau. Jacques Vandroux en parle très bien (ainsi que de pas mal d’autres choses) dans son livre « Grimpez vers le top 100« .

 

3/ Catégorie « Distribute »:

=> Choix du canal de distribution.

J’ai lu quelque part qu’il était fortement déconseillé d’opter pour « expanded distribution ». Il semblerait qu’une relative perte de contrôle sur le prix ou autre élément en résulte. Il faudrait que je retrouve l’info. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas choisie cette option.

=> Description de l’ouvrage. Texte de 4éme de couverture, biographie de l’auteur, …

=> BISAC category: derrière ce nom limite barbare se cache juste le genre de votre livre. Une liste de choix est proposée, simplifiant la compréhension de la chose. Pour « Chroniques d’une humanité augmentée« , j’ai choisi « Fiction => SF => General ».

=> Pays de publication: comme j’ai laissé Createspace me donner un ISBN, j’ai dû sélectionner « USA », ici. Pour ma prochaine publication, je pense que je ferai l’effort de me procurer un ISBN français.

=> Mots clés de recherche: on peut en prendre jusqu’à 5. J’ai choisis « réalité virtuelle, réalité augmentée, humanité, science-fiction, anticipation »

=> Publication sur KDP. Hé oui, il est possible de transformer votre livre papier creatspace en ebook KDP, mais pas l’inverse. Bon à savoir, n’est-ce pas? Je n’ai pas trop regardé, puisque mon recueil est déjà disponible sur KDP. je me pencherai là dessus pour la publication à venir, le 15 OCtobre prochain si tout va bien (et je ferai tout pour que ce soit le cas, promis!).

=> Pricing: à ce stade, Creatspace semble avoir défini un prix de revient de mon livre, car il m’indique un tarif minimum de l’ordre de 3,59 USD ou 3,30€. C’est bizarre, parceque selon Yahoo finance, le taux de conversion est de l’ordre de 1.3431 USD par €, ce qui nous ferait plutôt un prix de revient de 2,67€… Un livre reviendrait donc plus cher à produire en € qu’en USD? Haha. Hum.

Attention, ce prix de revient n’inclue pas les frais de port ni, bien sûr, la TVA.

Par contre, la conversion du prix de vente que j’ai choisi  (9 USD) se fait bien: j’obtiens 6,67€ , vs 6,70€ selon yahoo finance. Ces prix sont HT (donc avant TVA), je tiens à le préciser.

Pour information: pour tout achat d’un livre papier, l’ebook est gratuit. Inversement, pour tout achat d’un ebook, le prix que vous aurez déboursé pour l’acquérir vous sera bien évidemment déduit du prix d’achat du livre papier. Me contacter par mp sur Facebook ou par email (pascal.bleval@gmail.com) pour avoir plus de détails à ce sujet.

A ce stade, il ne me reste plus qu’à attendre l’email de confirmation des contrôles opérés par Amazon.

 

La suite au prochain épisode !

PS: vous avez envie de nous parler de votre propre expérience avec Createspace ou KPD en particulier? Votre parcours dans l’auto-édition d’une manière plus générale? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire de cet article. 😉

 

[EDIT du 27/07, 20h51: j’ai d’ores et déjà reçu le mail de confirmation par createspace que mon livre est « ok ». Mais comme il reste encore 2-3 coquilles, qu’on vient de me signaler, et que j’attends certaines illustrations à glisser à l’intérieur du recueil, je ne vais pas encore lancer la machine. ^^. Stay tuned !]