Chronique – Mira: la bataille de l’eau – Ghaan Ima

 

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Titre : Mira : la bataille de l’eau

Auteur : Ghaan Ima

Collection / genre : adulte et romance / Science-fiction

Editeur : Auto édition

Nombre de pages : 494 pages en version papier selon Amazon

Quatrième de couverture :

046, Canada.

L’eau douce s’appelle aujourd’hui l’Or Bleu et les peuples s’entretuent pour ce trésor vital. Au sein du chaos, des pouvoirs psychiques sont apparus : les « miras ».

La jeune Pashka utilise son mira pour protéger les blessés pendant les combats. Alors qu’il ne lui reste plus qu’un hiver de service militaire avant d’être libre, elle découvre un petit garçon sur un champ de bataille. L’enfant soldat doit être abattu, c’est le protocole.

Mais qui pourrait obéir à un ordre pareil? Pashka se battra pour protéger ce garçon innocent menacé par son lieutenant, un homme prêt à tout pour gagner cette sale guerre. Et pour cela, il a besoin des pouvoirs de Pashka…

A propos de l’histoire :

Mira est un univers hybride mêlant un imaginaire japonais de cyberpunk/pouvoirs psy avec des personnages débordant d’émotions. Combats et romance s’entrecroisent pour dépeindre un futur glaçant: Guerre de l’eau et du pétrole, milices fanatiques et gouvernements hypocrites, enfants soldats… Pashka devra choisir entre l’amour et le devoir au milieu de tout cela.

A lire absolument si on aime :

– La romance, les sentiments :

Difficile de passer à côté des sentiments contradictoires, parfois confus (comme seuls peuvent l’être les sentiments amoureux) de Pashka, l’héroïne de ce roman. C’est là un point fort de ce livre, qui nous livre au fil de l’eau les errances sentimentales de cette femme embarquée malgré elle dans une « sale guerre » (elles le sont toutes, non ?).

– Des personnages profonds, bien identifiés et attachants :

Ici, chacun est à sa place, chacun joue son rôle, chacun est utile à l’histoire. Les personnages au centre de l’écran ont un passé, un présent, une réelle épaisseur. C’est plaisant !

– Des émotions !

J’ai serré les dents, souris, ait eu envie de foutre des claques… J’ai pleuré, aussi. Bref, beaucoup de ressenti à la lecture de ce roman !

– Un univers réaliste :

Oui, nous nous dirigeons, peu à peu, vers une « guerre de l’eau et des ressources ». Oui, cela ne sera pas beau à voir et aucun pays n’y échappera. Le barrage dressé par les USA et coupant l’accès à l’eau pour le canada dans « Mira » n’est pas une utopie : la chine réfléchit de son côté depuis quelques années (le feront-ils un jour ?) à détourner le fleuve Brahmapoutre pour faire grossir le fleuve jaune, au détriment de l’Inde. Ces derniers déclarant qu’il s’agirait alors « d’une déclaration de guerre ».

Cf : https://legeoscope.wordpress.com/2012/05/11/bataille-deau-au-tibet/

Mon avis général :

J’avais déjà lu, aimé et chroniqué sur ce blog « Les larmes du dragon », l’histoire d’un chat capable de franchir les barrières entre les mondes et vénéré tel un dragon dans l’un de ces « autres mondes » (un court roman pour adolescents, jeunes adultes et adultes). C’est donc tout naturellement que j’ai acheté « Mira : la bataille de l’eau » peu après sa sortie.

J’ai mis quelques mois à l’ouvrir, malgré une couverture très alléchante. Mais une fois la première page lue, je n’ai pas pu reposer le livre ! J’étais scotché, accroché, embarqué, prisonnier du récit.

L’intrigue est très efficace, simple sans être simpliste. Les relations entre les personnages sont complexes et bien approfondies. Un sans-faute, en ce qui me concerne !

Dans le genre « Science-fiction à tendance manga », ce roman est vraiment une perle à ne pas louper !

Mon avis sur l’univers :

Le côté original des « Mira » (pouvoirs particuliers conférés par l’âme d’objets à des hôtes humains) m’a beaucoup intéressé. Le côté « attention, péril écologique en cours ! » est très bien dépeint, sans sombrer un seul instant dans la moralisation.

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

Encore un titre particulièrement original ! 🙂 Merci à l’auteure pour cet excellent moment passé en sa compagnie. Bravo !

J’espère avoir su vous convaincre.

Si oui, n’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ici et achetez l’ebook : « Mira, la bataille de l’eau » (2,99€ seulement), ou bien la version papier (15€) !

Et après votre lecture, déposez un commentaire sur Amazon et parlez-en à l’auteure, ou bien revenez le dire ici, en commentaire de mon article 🙂

PROMOTION !

Hello à vous !

Cela faisait quelques temps (OK, j’avoue : ça faisait un temps FOU !)… que je n’avais pas donné de nouvelles, or il se trouve j’ai quelques infos à partager.

La première est une nouvelle qui me fait très plaisir : nous avons dépassé le mois dernier la barre des 300 exemplaires vendus via Amazon pour mon dernier roman, « Le Chant de l’Arbre-Mère » !

Pour être précis, 321 exemplaires se sont vendus (à fin août), dont 41 sur le seul mois d’août.

Qui plus est, il faudrait y ajouter les 11 exemplaires vendus via la Fnac et les 2 exemplaires via le site draft2digital, d’ailleurs.

Ça me paraît énorme, je n’en reviens pas 🙂

Pour fêter ça, je lance une petite séance de promotion, et ce dès aujourd’hui !

En d’autres termes, « Le Chant de l’Arbre-Mère »  est dès à présent disponible (ou le sera très bientôt, selon les boutiques: la Fnac/kobo n’a pas encore aligné le prix) au prix réduit de 0,99€ ttc pour sa version intégrale ! Si vous ne l’avez pas encore dans votre liseuse / smartphone / tablette / pc, c’est le moment ou jamais, non?

Il restera à ce prix jusqu’à dimanche soir (25/09).

Suivez ce lien pour savoir dans quelles boutiques vous pouvez vous procurer le roman:

https://books2read.com/u/mgyWKb

Passons à la seconde info, à présent :

Il se trouve que j’ai discuté avec Cyril Godefroy, il y a quelques semaines (non, quelques mois… j’ai honte de n’en parler que maintenant), dans le cadre de son « podcast auto-édition ». Vous pouvez lire la retranscription de cet entretien ou bien écouter le podcast en vous rendant ICI.

C’est en lisant la retranscription d’une interview « orale » qu’on se rend compte de nos tics de langage. C’est fou le nombre de fois où je dis « donc » au cours de l’entretien !

En tout cas, j’en profite pour remercier à nouveau chaleureusement Cyril d’avoir eu l’idée de m’inviter dans son podcast ! Je n’en reviens pas, c’est juste merveilleux, pour moi, qui reste un auteur (vraiment) très confidentiel.

Enfin, troisième et dernière news :

Je participe, depuis quelques mois et en compagnie des auteurs Loïc Lendemaine et Richard Mesplède, à l’écriture d’un roman de Dark Fantasy à six mains. Dénommé « Le Talon d’Achille » Il fait l’objet d’une publication hebdomadaire (mais qui s’interrompra temporairement pendant les grandes vacances) , avec à chaque fois de courts textes (environ 700 mots) partagés sur le site Wattpad. N’hésitez pas à aller découvrir cette histoire de magie empreinte de mythologie divine.

Le blog « Nouveau Monde » est derrière cette initiative et deux autres romans sont écrits, en parallèle, par d’autres auteurs.

Bon, j’ai bien une quatrième news, mais je pense que j’en ai suffisamment dit pour le moment. Pour aujourd’hui. Je ne voudrais pas vous noyer 😉 Surtout après un si long silence, hein ?

Mais dites-vous bien qu’à partir de 2017 (en début d’année, j’espère), il se pourrait bien que je « sorte » quelque chose qui promet d’être bien plus énorme que ce que j’ai publié jusqu’ici !

Alors, « stay tuned, folk » 😉

Au plaisir de lire vos commentaires et retours par mails.

Votre tenancier qui vous aime et vous embrasse toutes et tous, même s’il reconnaît vous avoir délaissés ces derniers mois… Désoléééééééééééééééééé !

Pascal Bléval

jeux-concours…

Voici le mail envoyé hier aux abonnés de ma newsletter. Si vous ne l’avez pas reçu, ne désespérez pas, il y aura d’autres occasions ! 🙂

Du coup, si vous voulez être sûr de ne pas rater ma prochaine publication ou mon prochain jeux-concours, c’est par ICI que ça se passe !

 

Bonjour à vous !

Je vous souhaite une belle et heureuse année 2016 !  Puisse-t-elle vous être agréable (ainsi qu’à vos proches) et votre santé être bonne.

 

Je vous rappelle que vous pouvez télécharger, à titre gratuit, mon roman « Le Chant de l’Arbre-Mère » en version numérique tous formats (PDF, Epub, Kindle) en vous rendant ICI (lien volontairement enlevé).

C’est un lien dropbox, mais il n’est pas nécessaire d’avoir un compte dropbox pour télécharger les fichiers placés dans ce répertoire.

Attention ! Ce lien disparaîtra prochainement (dans un jour, deux jours, deux semaines ?). Dépêchez-vous de télécharger le fichier, il n’y en aura (peut-être) pas pour tout le monde ! 😉

 

Passons à présent au vif du sujet : le jeux concours !

J’en avais parlé lors de mon précédent envoi : pour célébrer la nouvelle année, j’ai décidé d’organiser un concours !

Qui plus est, il n’y aura pas de perdants parmi les participants !

Tous les participants repartiront avec au minimum un bon cadeau Amazon d’une valeur pouvant varier entre 1€ et 10€ (ou un virement paypal d’une valeur équivalente).

 

En synthèse, pour participer, il suffit de (au choix) :

1/ Déposer un commentaire sur la version intégrale numérique (ICI) ou sur votre blog.

2/ Partager votre commentaire sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) après avoir posté votre commentaire (tenez moi au courant après l’avoir fait !)

3/ Inciter une personne à rejoindre la newsletter (lien d’inscription ICI)

4/ Me faire un don (sisi ^^). J’ai un compte Flattr. J’ai aussi un compte Paypal, lié à cette adresse : pascal.bleval[@]gmail.com.

5/ Répondre à une question portant sur le roman (pas trop difficile, la question, et même une mauvaise réponse n’est pas synonyme d’échec total)

6/ Répondre à ce mail (faites moi donc un petit coucou ?)

Chacune de ces « actions » rapportera un nombre précis de points. Vous trouverez plus de détails sur ces différentes « actions » et les points qui leur sont liés, plus bas dans ce mail.

 

À présent, parlons un peu des lots proposés :

Il y aura un exemplaire de chacun des romans papier suivants à gagner, tous dédicacés par leur auteur !

* « Les étoiles s’en balancent », excellent roman d’anticipation (dans un futur proche), paru aux éditions Folio SF, de Laurent Whale, car il m’a inspiré l’une des dernières phrases de mon roman « Le Chant de l’Arbre-Mère ».

* « ALE 2100 » de Sophie G.Winner, excellent roman d’anticipation (là encore dans un futur proche), publié par Nats Edition.

* « Les explorateurs », recueil de nouvelles de SF d’Alan Spade. J’ai lu et beaucoup apprécié la nouvelle portant le nom de ce recueil. Je tiens à vous faire profiter de cette saine lecture !

* « Alice et le crédit solidaire », longue nouvelle de SF de Jérémie Lebrunet.

* « Le Chant de l’Arbre-Mère ». Pas besoin de vous dire qui en est l’auteur, n’est-ce pas ?

Il y aura des bons cadeaux Amazon / virement PayPal à gagner. Ils s’échelonneront de 1€ à 10€.

=> Si vous avez une idée / une envie de petit cadeau n’apparaissant pas sur cette (courte, il faut l’avouer) liste, n’hésitez pas à me le signaler, mais faites vite, histoire que j’ai le temps de m’organiser ! 😉

 

Comment faire pour gagner ?

Diverses actions sont possibles, qu’il faudra « réaliser » avant le 31/01 prochain. Chacune de ces actions rapportera 1 ou « des » points. Chaque « point » représente une chance supplémentaire d’être tiré au sort.

Voici les actions en question :

1/ écrire un commentaire sur, au choix, Amazon, Goodreads (LIEN), Booknode, la Fnac, iTunes, Barnes&Nobles, etc…

Le premier commentaire posté rapporte 2 « points », chacun des suivants rapporte 1 point supplémentaire, il n’y a pas de maximum.

Une chronique (retour de lecture complet) postée sur votre blog rapporte 2 points (mais dites le moi, dans ce cas ! ^^).

 

Bien entendu, je préférerais autant que votre commentaire soit positif, mais pour éviter les faux commentaires « forcés », je préfère le dire tout de suite : les commentaires négatifs rapporteront autant de points que les positifs.

Soyez honnêtes, mais restez constructifs avant tout !

 

2/ Partager votre avis sur les réseaux sociaux (et taggez moi : LIEN vers profil FB / Twitter)

Un partage = 1 point, mais pas plus de 1 point par semaine attribué aux partages, par réseau (1 point par semaine sur FB, .1 point par semaine sur Twitter).

Le but n’est pas de spammer vos contacts.

 

3/ Motiver une personne à rejoindre la newsletter. Cette personne devra indiquer « parrainé par untel » à la question « où avez-vous entendu parler de la newsletter Blévalienne ».

Rappel du lien d’inscription : ICI (ou : http://eepurl.com/7QY0H)

1 point par personne invitée à nous rejoindre, pas plus de 3 points à gagner de cette façon.

Je compte sur vous pour jouer le jeu et ne pas créer de « double compte » ^^.

 

4/ Me faire un don via Flattr

2 points par don reçu, quelque soit le montant, avec quand même un minimum accepté de 1€. Pas plus de 2 points à gagner de cette façon en tout et pour tout.

Pour aller sur mon profil, c’est ICI que ça se passe.

Ce jeux concours n’a pas vocation à devenir un « pay to win » (« payer pour gagner »).

 

5/ Répondre à la question suivante : qui le commandant Suraya Manariva embrasse-t-elle au cours d’un délire fiévreux ?

Une bonne réponse : 3 points. Une mauvaise réponse : 1 point (pour avoir essayé ^^)
6/ M’envoyer un petit mail en réponse à celui que vous êtes en train de lire. Faites-moi donc un petit coucou et gagnez 1 point ! 😉

 

=> Là encore, s’il vous vient une idée d’action à réaliser, dites moi ce que vous avez en tête, peut-être l’ajouterais-je à la liste ?

Vous avez désormais toutes les cartes en main. Le dimanche 31 janvier au soir, je compterai les points et ferai un tirage au sort. J’essaierai de le faire via une petite vidéo.

 

N’oubliez pas, attention, warning !

=> Une action qui ne m’est pas annoncée (par l’envoi d’un lien, d’une copie d’écran, etc.) ne compte pas.

Je n’ai pas la possibilité de vous « traquer » et ne souhaiterais de toute façon pas le faire, même si je le pouvais ! ^^

 

C’est à vous de jouer, à présent ! 

 

Et n’oubliez pas :

Vous pouvez télécharger, à titre gratuit, mon roman « Le Chant de l’Arbre-Mère » en version numérique tous formats (PDF, Epub, Kindle) en vous rendant ICI (lien volontairement effacé).

 

Bien amicalement,

Pascal Bléval

Le Chant de l’Arbre-Mère – ils parlent de moi et je les en remercie

  • Nicolas Tison, dans son futur ebookivore (vous pouvez vous procurer celui de cette année ici). Une très belle initiative, qu’on ne peut que saluer !
  • Yuya (partenariat Livraddict), sur son blog. Une chronique à la tonalité bien positive et qui m’a fait plaisir !
  • EliseM (autre partenariat Livraddict), sur son blog. Même si elle a moins « goûté » ce roman que mes « Chroniques d’une humanité augmentée », elle en a tout de même apprécié la lecture. Qui plus est, elle indique clairement ce qui l’a moins emballé dans les personnages, ce qui m’aidera certainement pour mes prochains romans. Merci !
  • Mortuum (encore et toujours « Livraddict » ^^), sur son blog. De sa chronique, je retiens cette phrase entre toutes: « J’ai vraiment l’impression que ce roman est avant tout une histoire humaine plus qu’une histoire S-F pleine d’action (il y a un peu d’action, mais le roman n’est pas centralisé là-dessus) ». Merci du fond du coeur, Mortuum. 🙂
  • Guillemette Allard-Bares, sur son blog, semble avoir beaucoup apprécié sa lecture, elle aussi. 🙂 Voici sa conclusion: « Bref, j’ai vraiment accroché et je le recommande, pour les fans de SF bien sûr mais aussi tous les curieux ! »
  • Merry fantasy, sur son blog. Elle aussi fut « agréablement surprise par sa lecture ». Et moi, j’apprécie beaucoup son retour de lecture, bien sûr. 🙂

Pour info, l’ebookivore est une « collection » de chroniques sur les ebooks d’un grand nombre d’auteurs, destiné à connaître une nouvelle édition chaque année.

  • Pour lire les commentaires clients Amazon, cliquez ICI
  • d’autres chroniques à venir, je n’en doute pas ! 🙂

l’émotion de la publication…

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C’est gratuit et ça vient de sortir ! 🙂 Ca n’attend que vos petits clics pour se loger bien au chaud dans votre liseuse !

Et ça se passe ici :

À la Fnac au rayon ebook, sur Amazon, Scribd, Ibooks, Nook (Barnes & Noble), Oyster et Page Foundry.

Et au moment où j’écris ces lignes, c’est 1er du classement SF et dans le top 100 du classement général des titres gratuits ! J’en profite, parce que je pense que ça ne durera pas ^^’

classement SF au 06 10 - avec communication

 

L’aventure commence donc enfin !

Oui, l’aventure commence enfin pour « Le Chant de l’Arbre-Mère », même si la publication de l’épisode 1 n’est pas allée sans quelques déboires. C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas communiqué sur l’événement plus tôt. Jugez plutôt :

Publié sur le site KoboWritingLife vendredi 18 septembre, l’ebook apparaît sur le site de la Fnac dès le mardi suivant avec l’information « disponible le 30 septembre ».

Joie, mais de courte durée, hélas, car il s’avère impossible de le précommander ou même seulement d’être « tenu informé de la sortie » de l’ebook en question.

J’envoie donc un mail au service client kobo et en parallèle, je lance la publication sur Amazon. Pour bien faire, je leur demande tout de suite d’aligner leur prix (0,99 €, le minimum autorisé par Amazon, à la base) sur celui de la Fnac (gratuit).

La réponse arrive presque tout de suite : « pas de problème, on s’en occupe ! »

On était mercredi. Le lundi suivant, le prix était toujours affiché à 0,99 €… et je n’avais toujours pas reçu le moindre retour de la Fnac suite à mon mail du mardi précédent…

Je renvoie donc un mail à la Fnac et là, enfin !, la réponse tombe : « pas de précommande possible sur un ebook gratuit ».

Euh… Pardon ? Pourquoi ?????

Et côté Amazon : « alors, on a testé et on n’a pas pu précommander votre livre sur la Fnac et du coup notre robot ne parvient pas à s’aligner sur le prix Fnac… »

 

Moralité : il est impossible de mettre un livre gratuit en précommande… Super nouvelle… et une étrange conception de la précommande.

En tout cas, pour résumer, le service client dédié aux auteurs d’Amazon est hyper réactif là où le même service côté Kobo / la Fnac est un brin plus poussif, quand même, malgré la bonne volonté de la personne qui m’a finalement répondu … Un bon point pour Amazon, Un mauvais pour la Fnac…

En revanche, il est a priori compliqué (malgré leur bonne volonté) de faire aligner un prix Amazon sur « gratuit »… Il m’a fallu attendre près d’une semaine pour que l’alignement du prix soit effectif côté Amazon. Cela fait long quand on se retient, du coup, de communiquer sur la sortie d’un livre…

Bonne surprise cependant : sans la moindre communication de ma part, l’ebook de l’épisode 1 a déjà été téléchargé 4 fois, montant ainsi à la 28éme place du classement Amazon en SF et à la 785éme place du classement général Amazon des titres gratuits. Depuis, ça a continué de grimper !

Qui donc sont ces lecteurs ??? Je l’ignore, mais mille mercis à eux, en tout cas ! 🙂

Côté Fnac, c’est l’encéphalogramme plat, malgré une date de disponibilité « gratuite » antérieure de près d’une semaine, donc…

 

Autre moralité :

Mon ebook est disponible gratuitement à la Fnac au rayon ebook, sur Amazon, Scribd, Ibooks, Nook (Barnes & Noble), Oyster et Page Foundry.

Une autre plateforme est prévue, mais n’a pas encore répondu « présent », là où les autres se sont mises à la page en moins de 24h après le lancement de la publication via Draft2Digital, ce qui est plutôt rapide !). Il s’agit de Tolino.

Du coup, ne vous en privez pas, téléchargez donc l’ebook à la Fnac ET sur Amazon, vous me ferez bien plaisir ! 🙂 Je ne vous demande pas de le faire sur les autres sites, rassurez-vous : il ne faut quand même pas pousser, non plus. ^^’

Ce n’est pas innocent de ma part de vous demander ça et ce n’est pas inutile. En téléchargeant mon livre sur la Fnac ET sur Amazon, voilà ce qui pourrait se produire :

1/ Cela ne vous coûtera qu’un ou deux clics.

2/ Cela permettra à mon livre de monter dans les classements sur les deux plateformes.

3/ Cela contribuera peut-être à me faire apparaître dans les tops 100 (top 10 ?) et ainsi m’aidera à me faire découvrir par le fameux « lecteur inconnu » qui est la cible ultime de tout auteur écrivant dans le but d’être lu par le plus grand nombre. S’il ne débarque pas, ce lecteur inconnu, le livre ne décolle pas.

Hé oui, c’est un fait regrettable, mais avéré : je n’ai pas 10 000 amis susceptibles d’acquérir mes publications !

4/ Vous me rapprocherez ainsi de mon rêve : faire de l’écriture plus qu’une passion, peut-être un métier ?

Je vous souhaite une bonne lecture de ce premier épisode, en espérant qu’il vous plaira !

Si c’est le cas, n’hésitez pas à laisser un commentaire, soit sur Amazon, soit sur la Fnac.

Vous pouvez même laisser des commentaires sur goodreads et booknode ! Elle est pas belle, la vie, hein?

 

A côté de ça, j’ai contacté le site « Livreaddict ». Croisez les doigts pour moi aux alentours du 20 octobre : c’est la date à laquelle « Chroniques d’une humanité augmentée » et les deux premiers épisodes du « Chant de l’Arbre-Mère » seront proposés en lecture aux blogueurs littéraires « approved by Livreaddicts ». J’espère qu’ils apprécieront la lecture, eux aussi !

Là encore, vous avez un rôle à jouer, par vos commentaires positifs (et sincères, j’insiste !) : peut-être le fait de lire quelques bons commentaires motivera-t-il suffisamment les blogueurs Livreaddicts pour qu’ils osent lire le travail d’un parfait inconnu ?

En tout cas, « je compte sur vous ! » 🙂 À votre bon cœur !

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une bonne fin de journée, ainsi qu’une excellente semaine !

Bien à vous,

Pascal

 

il faut croire que ce n’était pas suffisant…

Oui, vraiment, il faut croire que ça ne suffisait pas…

Mais que se passe-t-il de beau dans les bureaux des Éditions du Scalp (maison d’édition fictive bientôt plus connue sous le nom « les édition Imaginaria ») ? C’est vrai ça, je n’ai pas donné de vraies nouvelles de ma production depuis quelque temps, déjà. Même pas une petite nouvelle gratuite depuis… Ouh là, depuis ce texte, « un passé plein d’avenir », datant du 26 mai dernier et cet autre texte, « mes vacances chez les grands », datant du 15 mai dernier… Depuis, j’ai surtout commis des billets informatifs sur des sujets liés à la rentabilité de l’édition, notamment.

Bon, ceci dit, je ne chôme pas pour autant…

J’avance sur l’écriture de « Le Chant de l’Arbre-Mère », ma prochaine parution de SF. Je pensais avoir terminé, si, je vous assure ! J’ai même eu le retour de ma correctrice, Emmanuelle Lefray.

Soit dit en passant, j’ai bien fait de requérir ses services. Elle m’a signalé de deux cents coquilles environ, quand même. Vous imaginez la réaction du lecteur payant face à toutes ces coquilles ? Je n’aurais pas aimé voir ça.

Il en restera sûrement, des fautes, même si le texte repassera une fois de plus sous ses yeux bioniques, mais « à l’impossible nul n’est tenu », quoi.

Pour rappel, j’en ai déjà parlé ici : le « degré zéro de la faute » n’existe pas ! C’est un mythe, une légende. On pourrait comparer cet objectif illusoire avec une sorte de dahu littéraire, la correctitude (comme ça, ce mot n’existe pas ?) grammaticale étant censée séparer le bon grain de l’ivraie, c’est-à-dire bien souvent l’auteur édité de l’auteur autoédité. Warf.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : il est important de présenter aux lecteurs des textes aussi propres que possible !

Bref. Poursuivons…

J’avançais donc plutôt bien sur ma prochaine publication, j’étais dans la dernière ligne droite, quand je me suis dit :

« Tiens, et si je publiais aussi un mini art-book, en plus du roman ? Il prendrait la forme d’un recueil de six nouvelles (une par personnages du « Chant de l’Arbre-Mère ») et chacun des textes serait illustré. »

L’idée m’a tenté. J’ai réussi à convaincre un illustrateur et j’ai foncé !

Le résultat, c’est qu’à l’heure où je vous parle, j’ai rédigé quatre textes portant sur les trois personnages avec un côté « militaire » : Hank Turner, Lana Jovrain et Suraya Manariva.

J’ai aussi commencé à plancher sur le texte suivant (celui de Vince Chevron).

Pour le moment, j’en suis à 15 000 mots. J’imagine donc que l’ensemble fera environ 25 000 mots. Peut-être plus, peut-être moins, qui sait ?

En conclusion : c’est loin d’être le simple, léger et rapide addendum que je comptais produire initialement ! 😀

Ceci étant dit, j’espère avant tout que ces textes vous plairont et qu’ils vous aideront à encore mieux cerner mes personnages.

Les six textes concernés seront publiés en un recueil unique, séparé du roman, au tarif de 0,99 €, pour info. Ce ne sera pas une exclusivité Amazon, par contre.

Autrement dit, tous les formats de lecture vous seront proposés !

J‘en profite pour vous rappeler que vous pouvez obtenir ce recueil et le roman du « Chant de l’Arbre-Mère » gratuitement par email (en version numérique exclusivement, donc) en vous abonnant tout simplement à ma newsletter.

Je compte également faire profiter mes abonnés d’un jeu-concours, avec des chèques-cadeaux Amazon à la clé. Comme je l’ai signalé à mes abonnés fin juillet, sur ma précédente lettre mensuelle, donc, les seules conditions seront (a priori) :

1/ Faire partie de mes abonné(e)s, bien sûr.

2/ Cliquer sur un lien vous menant à ma page auteur Amazon et de (si le cœur vous en dit) lâcher un commentaire sur l’une ou l’autre de mes publications (commentaire non obligatoire, je précise, mais ça fait toujours plaisir).

3/ Répondre à une question qui vous sera envoyée par mail au moment du jeu

4/ Le point le plus important : ne PAS utiliser le bon cadeau que vous aurez gagné pour acheter l’une ou l’autre de mes publications. Je suis sérieux, là. Sans blague.

Pour l’occasion, je vous fournirai une liste non exhaustive d’auteurs indépendants / hybrides / à découvrir selon moi (donc, « que j’apprécie ») proposant des ebooks à moins de 5 €.

Bien sûr, vous resterez libres d’utiliser votre gain de comme il vous plaira.

En guise d’information complémentaire, sachez que tous les participants au jeu-concours gagneront au moins 0,99 € de chèque-cadeau Amazon. Il n’y aura donc pas de perdants parmi les participants.

Pour vous inscrire à ma newsletter, c’est simple : cliquez ICI et indiquez-moi votre prénom et votre email (c’est soft, non ?).

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi indiquer où vous avez entendu parler de ma newsletter, mais c’est facultatif.

En dehors de cet instant pub pour ma newsletter, à ce stade, très honnêtement, plusieurs sentiments se font jour en moi :

1/ J’ai hâte d’avoir enfin un produit fini à envoyer à des blogs pour obtenir quelques chroniques. Celles portant sur mon recueil intitulé « Chroniques d’une humanité augmentée » avaient été très positives, dans l’ensemble, et vous pouvez d’ailleurs toutes les retrouver en vous rendant ICI.

Vous pourrez écrire une chronique négative ou positive, d’ailleurs : c’est vous qui voyez. Je ne suis pas de ceux qui exigent une critique positive en échange d’un epub gratuit. Et puis quoi encore ?

Toute critique est bonne à prendre du moment qu’elle est objective.

Autrement dit : si vous ressentez soudain l’envie de chroniquer mon futur roman, n’hésitez pas à me contacter ! 😀

Par email (pascal.bleval@gmail.com) ou en commentaire sur cet article.

Vous pouvez aussi consulter une plaquette descriptive de ce roman, de mon recueil publié l’an passé et de plusieurs autres de mes écrits partagés ici ou là sur le net, sur cet ebook général de présentation.

2/ J’ai non moins hâte de passer au projet suivant. Ce sera un roman de fantasy un peu barré sur les bords, avec des personnages bizarres autant qu’étranges.

Le titre ? « Sous le regard torve de la lune bleue ».

Les personnages principaux :

Jack, mage bagarreur, nain drogué à la bière à la cerise.

Naphta, adoléchiante de seize ans, petite guerrière, mais costaude ! Elle cache un lourd passé derrière ses biscoteaux.

Gérald, elfe d‘adoption ou humain passé sous les mains d’un maegus aesthethikus, on ne sait plus trop. Philosophe à ses heures perdues.

Et d’autres, non moins décalés, dont un maitre sorcier nécromant, des démombres, une prophétesse éternelle, etc…

J’espère arriver à mes fins avec mon idée de base et ces personnages !

Souhaitez-moi bonne chance. 🙂

Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de semaine et vous dit « à la prochaine fois » !

Bien à vous,

Pascal Bléval.

Promouvoir ses livres et les rendre visibles sur internet et ailleurs – partie 2/2

JOUR n° 1 :

1/ Promotion avant / pendant / après la publication

2/ Perma-gratuité

3/ De l’intérêt de créer un site internet

 

JOUR n° 2 : (vous y êtes)

1/ De l’intérêt d’une newsletter

2/ Les promos Facebook et Twitter

3/ Les mots-clés de vos ebooks vendus sur Amazon

4/ Variations sur un même thème : l’uniformité des campagnes de publicité est un tue-client.

5/ La multiplication des points de vente : bon plan, ou fausse bonne idée ?

6/ Un petit zoom sur le livre papier

7/ Zoom sur la « presse-papier », les SP (livres papiers), la communication « tradi ».

8/ Travail croisé entre illustrateur et auteur

Conclusion.

 

Or donc, Hier, nous avons commencé à étudier comment un livre pouvait être rendu un peu plus visible sur la toile.

Nous avons abordé le sujet des opérations marketings pouvant être opérées avant / pendant / après la publication (sans prétendre à l’exhaustivité), puis la notion de perma-gratuité, avant d’évoquer la mise en place d’un site internet.

Aujourd’hui, nous allons rapidement embrayer sur d’autres méthodes, notamment la mise en place d’une newsletter. C’est quoi donc ? C’est ce que nous allons voir ensemble dès à présent :

 

1/ Mettez rapidement en place votre newsletter et soignez la bien :

Faites mieux que moi, inspirez-vous plutôt de Nathalie Bagadey (http://www.nathaliebagadey.fr/) ! (tiens, bon exemple de pub pour le site d’un autre auteur !)

Vous pouvez utiliser mailchimp (mon choix, gratuit jusqu’à 2000 abonnés) ou aweber, ou d’autres que je ne connais pas.

À quoi sert une newsletter ? Elle est la passerelle entre vos clients et vous. Ce lien qui fait que vous pratiquez la vente directe et qui vous permet donc d’être plus efficace, normalement, qu’en vous contentant de lâcher votre œuvre sur Amazon et de serrer les fesses et les dents en espérant que les lecteurs vous repéreront.

Elle sert aussi à informer vos lecteurs de vos promos (et de celles de vos confrères publiant dans le même genre que le vôtre ! promotions croisées = succès assuré ! enfin, peut-être ^^ ), de l’avancement de vos projets. Par son intermédiaire, vous pouvez poser des questions à vos lecteurs, savoir ce qui les motive, les intéresse, etc.

En un mot, vous gagnez en « Proximité » ! Le commerce « direct », ça vous parle ? Sans intermédiaires ? On est en plein dedans, surtout si vous êtes capables de vendre via votre propre site. Directement du producteur au consommateur !

Si vous parvenez à impliquer vos lecteurs et à les transformer en fans, c’est gagné ! Ils relaieront la « bonne parole » et la foule de vos fidèles apôtres grossira avec le temps. Sinon, préparez-vous à quelques années de vaches maigres, hélas…

 

2/ Les promos Facebook et Twitter ?

Non. Oubliez pour le moment, vous n’êtes pas assez connus ^^ Paradoxal, n’est-ce pas ? Vous aurez beau mettre un joli bandeau sous le nez de 10 000 « personnes », si vous n’êtes pas un minimum connu (çàd : si vous êtes trop bas dans les classements, et que vous ne disposez pas déjà d’une bonne « fan base » — vous savez, ces gens qui relaieront votre pub facebook ?), votre message ne sera pas relayé (hé non !) et n’atteindra donc pas grand monde. Mais ça vous coûtera de l’argent, par contre.

Je vous rappelle que nous parlons de Facebook, là. Vous êtes concentré sur les pubs et pages « suggérées » quand vous surfez sur Facebook, vous ?

Idem sur Twitter, mais en pire. Les tweets passent tellement vite qu’ils ne laissent pas forcément beaucoup de traces de leur passage…

Si vous voulez absolument utiliser les pubs Facebook, dirigez plutôt les clics vers le lien permettant l’inscription à votre newsletter plutôt que vers votre page auteur Amazon / iggybook / iobooklaunch / etc.

Pourquoi ? Parce qu’une fois que les gens sont abonnés à votre newsletter, vous pouvez leur parler, donc les « appâter », chose que vous ne pouvez PAS faire avec vos éventuels clients Amazon. Forcément, puisque vous ne savez pas de qui il s’agit, vous ne pouvez donc PAS les contacter, contrairement aux abonnés de votre newsletter.

En plus, avec un peu de chance, une partie liront le cadeau que vous envoyez à vos nouveaux abonnés et du coup ils se prendront d’amour pour votre style et achèteront peut-être votre prochaine publication / vos précédentes publications.

Les autres, pas convaincus :

1/ se désabonneront (au revoir ! J)

2/ ne mettront probablement pas de commentaires négatifs sur Amazon puisqu’ils ne vous auront pas découvert via Amazon mais via votre newsletter. Ils ne seront donc pas un handicap. C’est le défaut de la perma-gratuité : des gens téléchargeront votre publication, alors qu’ils ne l’auraient pas fait si vous aviez été « payant ». Certains n’aimeront pas et vous le feront savoir. Ce n’est pas parce que c’est gratuit qu’un lecteur ne sera pas virulent s’il déteste. ^^

 

3/ Apprenez à jouer avec les mots clés de vos ebooks vendus sur Amazon :

J’ai appris pas mal de choses à ce sujet avec le livre de Nick Stephenson (Supercharge your kindle sales : simple strategies to boost (…) ). J’ai appris des trucs sur la façon de gérer les mots clés et la présentation de mes « Chroniques d’une humanité augmentée », notamment qu’il valait mieux l’allonger au maximum. Il semblerait qu’Amazon ne prenne pas en compte (ou qu’il prenne « moins » en compte) les descriptions trop courtes.

En synthèse, Amazon n’est autre qu’un gigantesque moteur de recherche et il s’agit d’accroître vos chances d’apparaître en tête de liste dans les classements qui ne sont pas liés au nombre de ventes, mais à la pertinence de votre livre par rapport aux mots clés entrés par le lecteur potentiel.

Pendant que j’y pense, il existe un outil permettant de voir l’évolution de votre classement avec le temps : il s’agit de la plateforme Authorcentral, qui n’est autre que la plateforme sur laquelle se trouve votre page auteur Amazon (la mienne se trouve ICI) !

Il me reste à lire le livre « let’s get digital » de David Gaughran. Il a l’air très complet lui aussi, mais je ne peux évidemment pas vous garantir qu’il changera votre vie, ne l’ayant pas encore lu.

 

4/ Variez vos moyens de communication :

a/ J’ai vu passer récemment une initiative intéressante (un « quizz ninja »), à l’initiative de Marie-Bo. Il s’agit, via un quizz, de faire découvrir des auteurs indépendants.

En tant qu’auteur, il est possible d’y participer ! Cliquez ICI pour savoir comment faire.

b/ Bruno Challard, de son côté, a lancé une foire aux cadeaux des auto-édités.

c/ Des campagnes de communication croisées peuvent être organisées entre 2 auteurs, chacun parlant dans sa newsletter de son confrère, de façon à motiver ses abonnés à s’abonner aussi chez le confrère. Bien sûr, ça fonctionnera mieux si les deux auteurs ont un univers / un genre similaire. Vous pourriez même permettre à vos abonnés de télécharger l’ebook d’un autre auteur (avec sa permission, bien sûr) ! L’idée étant de ne pas passer votre temps à vous vendre, vous, mais que vous n’hésitez pas à aider vos confrères.

d/ Donnez de petites informations sur votre livre sans en avoir l’air (hé, vous avez vu, j’ai fait x ventes / j’ai eu tel commentaire à tel endroit, qu’en pensez-vous ? / J’hésite entre telle et telle couverture, que me conseillez-vous ? / etc.

L’idée étant d’impliquer vos contacts dans la vie de votre livre, mais sans leur dire « achetez-le ! ». Certains vous l’achèteront peut-être, ou peut-être pas, qui sait ?

Mais surtout, par pitié, ne faites pas de tabassage en règle de vos contacts ! ^^

 

5/ Multiplier les points de vente, ou pas ?

Alors là, c’est une bonne question ! Les avis divergents.

Avantage de la multiplication des points de vente : vous « touchez » plus de clients potentiels.

Avantage de publier de façon exclusive sur une unique plateforme : vous pouvez concentrer vos efforts en termes de communication et vous accroissez a priori plus rapidement votre visibilité.

 

Exemples de plateformes :

Amazon

Google Play

Itunes (pas facile de vendre en direct chez eux : il faut obligatoirement avoir un mac. Étrange, non ? Sinon, vous pouvez vendre sur leur plateforme via smashword)

Iggybook

Fnac (via kobo)

Immatériel (mais il faut passer par une maison d’édition, je crois bien)

Votre propre site internet (via woocommerce pour wordpress, par exemple, avec paiements par paypal : attention à leurs frais !)

www.bod.fr

www.lulu.com

(… j’en oublie sûrement…)

Electre et Dilicom sont deux bases qui alimentent les libraires et permettent donc d’accéder à ces points de vente.

Attention : dans le cas d’Electre, même s’il est possible d’y accéder en tant qu’auto-édité, il semble que vous allez devoir leur « montrer patte blanche ». Voire même forcer la main aux responsables d’Electre en leur envoyant votre livre pour leur prouver votre professionnalisme.

Pour ce qui est de Dilicom, il est tout à fait possible de s’y inscrire en tant qu’auteur indépendant. Je ne l’ai pas fait, cela dit, je ne sais donc pas si la procédure est complexe, ou pas. J’ai eu les deux sons de cloche concernant la complexité du site. En tout cas, il semble assez peu esthétique, à première vue.

 

6/ « Livres papier » :

Il n’y a pas, là non plus, 36 possibilités : il faut se rendre visible. Et la moindre des choses quand on veut être visible, c’est votre livre soit disponible.

J’ai déjà évoqué Electre / Dilicom hier, il y a bien sûr aussi createspace, le service d’amazon dédié à la vente de livres papiers et tant d’autres encore (tels www.BOD.fr — « book on demand » —, par exemple, qui garanti l’accès au réseau Dilicom, notamment)…

Mais surtout, il y a les salons, espaces culturels et autres séances de dédicaces.

L’important, dans ces trois derniers cas de figure, c’est la présence des auteurs / vendeurs. C’est vous qui ferez (ou pas) pencher la balance. Ceux des auteurs pratiquant les ventes sur salon me l’ont bien dit : sans présence physique, les ventes sont molles, voire très faibles.

C’est notamment le défaut majeur du dépôt-vente chez un libraire, soit dit en passant. Ne vous attendez pas à des merveilles, à moins de tomber sur un libraire qui fera le forcing à votre place auprès de ses clients. Chouchoutez-le, celui-là !

D’une manière générale, sachez-le, les centres culturels Leclerc sont réputés plus ouverts vis-à-vis des auto-édités que les libraires. J’ai déjà vu de nombreux auteurs indépendants annoncer des séances de dédicace en centre culturel.

Bien sûr, il y a des libraires 100 % ouverts aux auto-édités !

Quand aux magasins Fnac, pour y être accepté sous format papier, il paraît que c’est « simple » (façon de parler) : il faut convaincre le responsable de rayon. Celui-ci inscrira alors votre livre dans son registre et hop, vogue la galère ! Mais si vous voulez avoir une chance, soignez votre présentation, celle de votre livre, de son packaging, votre discours, etc. En un mot, soyez « Pro » !

 

7/ La presse « papier », les SP, les interviews dans via les moyens de communication « traditionnelle » :

Je vais commencer par un petit conseil gratuit : « think local » / « pensez local ».

Bien sûr, ce ne sera pas vrai pour tout le monde. Bien sûr, on dit « nul n’est prophète en son pays ». Oui, bon, d’accord.

Mais sincèrement, malgré le poids qu’a pris internet dans notre vie, je il n’en reste pas moins vrai que la parole / l’avis d’une personne que l’on côtoie, que l’on croise « irl » (« in real life » / « dans la vraie vie ») compte souvent plus que celle d’une personne uniquement rencontrée sur le net.

Attention : il ne s’agit pas de dénoncer les relations « virtuelles » (qui, sans doute aussi souvent que dans la « vraie vie », peuvent devenir de « vraies » relations). Il s’agit de bien reconnaître que les mêmes arguments auront souvent plus de poids en face à face que par le téléphone ou internet.

D’où mon « think local », que l’on pourrait reformuler ainsi :

=> Commencez par vous faire connaître autour de vous !

Le journaliste qui habite dans votre rue (ok, il faut le trouver, celui-là ^^), le service communication de votre mairie, les responsables de la médiathèque locale / etc., auront moins de freins à accepter de soutenir un auteur « du cru » qu’un auteur inconnu vivant à l’autre bout de la France.

En ce qui me concerne, j’ai démarché la mairie de Rueil en juillet l’an passé et en décembre, ils m’ont contacté pour une interview. Elle est d’ailleurs parue sur le « Rueil Infos » de janvier 2015. Vous pouvez lire l’interview en question (et voir ma photo !) en page 35. Je compte renouveler l’expérience lors de la sortie de mon prochain roman (« Le Chant de l’Arbre-Mère »).

CITATION : Pour rappel : ce roman fait partie de la foire aux cadeaux de l’auto-édition. Dans ce cadre, vous pouvez présouscrire, gratuitement, et obtenir ainsi de recevoir le roman, épisode par épisode, directement dans votre boite mail !

Pour en savoir plus sur ce roman, vous pouvez soit en lire le premier épisode gratuitement sur Wattpad, soit consulter sa page booklaunch.io.

 

C’est un peu pareil pour les SP (services de presse) : vous pouvez choisir d’envoyer votre livre papier aux 10 chroniques littéraires les plus en vue de la presse papier. Ça vous coûtera des sous, youpi, mais ça ne débouchera probablement pas à moins de les connaître en personne. On en revient toujours là : oui, sans piston connaissances dans le milieu, vous n’aurez que peu de chances d’exister.

Et justement, vous avez un ami dans le monde de l’édition ! On en a déjà parlé hier, il s’agit de Livr’addict ! Oui, ils font aussi du SP en format papier et acceptent volontiers les indépendants. J’ai vraiment envie de tester ça. Le ferai-je sous format papier ? Peut-être, mais en nombre très limité, dans ce cas. Je ne suis pas du genre à me lancer à corps perdu dans une aventure incertaine ! 🙂

 

En dehors de Livr’addict, contactez des chroniqueurs plus en vue en même temps que votre popularité grandira (mais n’oubliez pas ceux qui vous ont soutenu au début, bande d’ingrats !). Autrement dit : envoyer des livres papier en SP, oui, mais seulement à coups sûrs ! Autrement dit, seulement si vous savez que la personne à qui vous l‘envoyez 1/ le lira et 2/ aura de bonnes chances d’aimer votre roman / recueil / etc.

Chaque livre que vous envoyez, c’est autant de CA en moins, n’oubliez pas ! Idem pour le coût du timbre. Alors, faites en sorte que cela ne compte pas pour du beurre !!! Vous n’avez pas les moyens d’arroser au petit bonheur.

Ou alors, faites-le par l’intermédiaire d’un attaché de presse. Ce dernier vous apportera son carnet d’adresses, ce qui permettra, normalement, de maximiser l’impact de cet abandon volontaire de chiffre d’affaires.

Nota : si vous-même êtes attaché de presse, c’est le moment : faites votre promo en commentaire de cet article ! J.

Par définition, un indépendant est libre d’utiliser les services de « qui il veut » pour l’aider à promouvoir son livre. Bien sûr, il ne faut pas oublier cette petite bête que sont les « coûts cachés », ceux-là mêmes qui pourraient vous empêcher de gagner un jour de l’argent même en vendant 500 livres. Recourir à trop « d’auxiliaires » pourrait grever trop sévèrement votre marge, alors faites attention, quand même. Idéalement, définissez un business plan !

 

8/ Travail croisé entre Illustrateur et auteur :

C’est le dernier point que j’aborderai. Il m’est venu en tête au tout dernier moment, mais c’est vrai que c’est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelque temps. Je pense qu’auteurs et illustrateurs ont intérêt à travailler « main dans la main ». À ce titre, j’essaye d’établir des relations fructueuses avec les illustrateurs / illustratrices dont je croise la route.

Je suis donc actuellement en collaboration avec 2 illustrateurs (dont celui qui m’a fait les couvertures de mes « Chroniques d’une Humanité Augmentée » et de mon « Chant de l’Arbre-Mère », et en plein démarchage d’un troisième. J’aimerais sortir un artbook complet pour venir épauler un mien projet de fantasy, et cela semble en bonne voie de se concrétiser

Et au-delà de l’artbook, il y a encore tout un univers qui s’ouvre ! Qui a dit « roman graphique » ? Bon, si je vais dans cette direction là un jour, ce sera avec prudence, quand même.

Je pense, en tout cas, que le travail de l’illustrateur ne devrait pas se limiter à faire la couverture et puis au revoir. Je pense notamment aux séances de dédicaces : j’espère vivement parvenir à en faire un jour et, à ce moment, je ferai tout mon possible pour me faire accompagner par au moins 1 de mes illustrateurs ! Il semble que cela contribue nettement aux ventes, en tout cas. 🙂

 

Bon, sur ce, il se fait tard, je suis fatigué, et toussa.

 

Bref : en guise de conclusion, je dirais qu’il est évident que j’ai loupé pas mal de façons de faire la promotion de son livre. Alors, n’hésitez pas à signaler VOTRE façon de faire votre publicité, si le cœur vous en dit. J’ajouterai les idées les plus intéressantes dans l’article et j’essaierai de les tester !

 

Vous pouvez faire un peu d’auto-promo en commentaire de cet article, alors allez-y. 😉

 

En attendant de récolter vos avis, trucs et astuces, je vous souhaite de passer une bonne soirée !

Et, bien sûr, je vous remercie d’avoir lu (et partagé!) ces deux nouveaux articles de la Taverne Blévalienne ! 🙂