Bilan 2013 / horizon 2014

Bon, depuis le temps que je le repousse, celui-là… Va quand même falloir que je m’y mette un jour,  non? ^^

Donc, bilan 2013… Que s’est-il passé l’an dernier…

Une petite montée en puissance, on va dire.

Car en 2012 je n’avais eu qu’une unique « demi » publication (la première partie d’une nouvelle un peu longue, intitulée « Sombre-Masque », et il ne s’était pas passé grand chose d’autre. J’avais pas mal écrit, mais je m’étais focalisé sur un projet de roman, à l’époque, qui pour l’instant n’a pas abouti. je le ressortirai du placard tôt ou tard, cela dit.

Donc, en 2013, il s’est passé plus de choses.

En premier lieu, la nouvelle « Sombre-Masque » a été publiée en intégralité dans le numéro 2 du webzine Chrysalide.

Puis, j’ai participé à deux tournois de nouvellistes organisé par le blog « Nouveau Monde », tout d’abord. je suis arrivé en demi-finale dans les deux cas, avec « Destination incorrecte » et « L’Arbre-Monde« .

J’ai également participé au projet « Des nouvelles du hasard » du blog Nouveau Monde avec « Guerre ! ».

Deux de mes nouvelles (apocalyptique et post apocalyptique) ont été publiées dans le webzine numéro 2 de Nouveau Monde, que vous pouvez télécharger « ici« .

J’ai aussi écris plusieurs textes dans le cadre de la fin des microphémérides 2013. Tous ne sont pas encore publiés, et les autres peuvent être trouvés sur ce blog wordpress: catégorie « Les U-Chroniques » ou encore « en hommage à » (en l’occurence, en hommage à Mandela), ou, bien sûr, sur le site des microphémérides 2013, à la journée du 16 décembre (Blue Sued Shoes, Voyager 1 et la fièvre du samedi soir).

D’autres suivront (et suivent déjà) sur les microphémérides 2014, d’ailleurs. ^^

Bon, j’ai également partagé moult petits textes à la foi ici (depuis peu) mais aussi sur mon WeloveWords (depuis un poil plus longtemps). Mais ce ne sont pas vraiment des « publications ». Enfin, pour vous je ne sais pas, mais ça ne me fait évidemment pas la même impression de « m’autoriser moi-même à publier un texte sur mon blog » qu’à me faire accepter par un comité de lecture d’un webzine, fut-il gratuit (ce dernier critère ne disant pas forcément grand chose de sa qualité intrinsèque, d’ailleurs).

Ah, et puis en fin d’année, j’ai franchi le pas et osé envoyé un texte à trois maisons d’édition. Réponse promise entre fin mars 2014 et juin (de la même année, hein).

Plus, j’ai envoyé un autre texte au concours sur les contes de Noël organisé par les Editions du p’tit Golem. Réponse premier trimestre 2014.

Horizon et projets 2014?

Ecrire toujours plus, le plus souvent possible, car c’est ce que j’aime faire. Ma passion. Ma vie. Une publication par un éditeur serait un bonus, mais je ne cours pas forcément après tous les jours. J’écris pour écrire, avant tout, et pour être lu aussi, bien sûr.

Pour le moment, du côté de l’écriture, ça va: 5 700 mots environ rédigés et recopiés sur ordi en une semaine, pour le 3éme épisode de mon projet de roman « Terres Sombres ». Sachant qu’un épisode doit faire environ 9 000 mots (environ 50-55 K sec), je tiens le bon bout.

Je viens d’ailleurs de lancer un fil sur le nénuphar des « challenges premier jet 2014« . J’espère bien le clore avant la fin de l’année, et avec succès !

Et puis, je participe donc désormais pleinement au projet Microphéméride 2014, et j’en suis heureux, voir fier, voir les deux. 🙂

En attendant de trouver d’autres sources d’occupation, certainement ! Et peut-être aurais-je plus le temps d’aller à des salons l’an prochain? Par exemple, j’aimerais me refaire les imaginales… Je garde un bon souvenir de celui de 2013, et notamment de la pizza aux cuisses de grenouille… Miam. ^^

En conclusion: « Pourvu que ça dure »!

Bonne année 2014 à tous et à toutes !

Nouvel an 2014 !

Bonne année  2014 – Version déprimée

Christophe ressort de chez la voyante. Comme tous les 31 décembre, il a sacrifié à son habitude de « prendre des nouvelles de l’année à venir ». Cette fois-ci, le futur s’annonce propice. Il a encore dans la tête la conclusion de l’augure.

—     Je vous vois confronté à un terrible événement d’ici à minuit, aujourd’hui même. Mais à partir de 2014, et au-delà, plus rien de néfaste ne vous arrivera. Au contraire, votre vie prendra un nouveau tournant vers davantage de calme, de stabilité.

Fini, le harcèlement moral au travail ! Fini, la femme acariâtre et les enfants emmerdants à la maison ! Bonjour Paix et tranquillité, Calme et volupté !

C’est avec un large sourire que Christophe s’engage sur le passage piéton. Il a à peine le temps de voir une ombre fondre sur lui, que déjà son âme entame son ascension vers le ciel… Il faut près de quarante mètres au conducteur du camion, au volant depuis près de dix heures d’affilée et aux réflexes amoindris par la fatigue, pour ralentir puis stopper son véhicule…

*

Version « neutre » :

La nuit est tombée depuis de longues heures, et je me penche par la fenêtre de mon huitième étage. Bientôt minuit.

Je me demande ce que nous réserve le monde, pour 2014. Encore plus de guerres ? De bonnes nouvelles ? Le recul de la faim et de la misère dans le monde, ou bien au contraire une concentration encore un peu plus grande des richesses dans les mêmes mains qu’en 2013 ?

Aujourd’hui, 1er janvier, l’année 2014 est encore une page blanche, vierge de problèmes et riche de promesses.

*

Version « optimiste » :

—     Je vois… Je vois… Je vois des nouvelles en pagaye, peut-être même un roman publié en 2014 ! Je vois… Un BTS qui s’achève dans la joie pour votre conjointe, et pour vous ! Je vois… Une année professionnelle qui ne se passe pas si mal que ce que vous prévoyez… Je vois des enfants qui écoutent, et qui comprennent que, parfois, les parents ont raison, et qu’il faut forgeronner pour devenir forgeron ! En bref, je ne vois que du bonheur pour votre famille et vous-même. Ça fera 150€, merci.

*

Et pour vous, ce sera quoi ? Que ferez-vous de 2014 ? Le bonheur sera-t-il au rendez-vous ? Poursuivrez-vous vos rêves même au-delà du raisonnable ?

De mon côté, je compte bien ne plus laisser s’exprimer mes doutes.

Se remettre en question, réfléchir, oui. Douter, non. Alors toi, oui toi, mauvaise conscience qui me fait douter de tout, tu peux aussi bien t’en aller tout de suite, je ne t’écouterai pas.

Ni cette année, ni les suivantes ! Oust, du balai !