Chronique – Mira: la bataille de l’eau – Ghaan Ima

 

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Titre : Mira : la bataille de l’eau

Auteur : Ghaan Ima

Collection / genre : adulte et romance / Science-fiction

Editeur : Auto édition

Nombre de pages : 494 pages en version papier selon Amazon

Quatrième de couverture :

046, Canada.

L’eau douce s’appelle aujourd’hui l’Or Bleu et les peuples s’entretuent pour ce trésor vital. Au sein du chaos, des pouvoirs psychiques sont apparus : les « miras ».

La jeune Pashka utilise son mira pour protéger les blessés pendant les combats. Alors qu’il ne lui reste plus qu’un hiver de service militaire avant d’être libre, elle découvre un petit garçon sur un champ de bataille. L’enfant soldat doit être abattu, c’est le protocole.

Mais qui pourrait obéir à un ordre pareil? Pashka se battra pour protéger ce garçon innocent menacé par son lieutenant, un homme prêt à tout pour gagner cette sale guerre. Et pour cela, il a besoin des pouvoirs de Pashka…

A propos de l’histoire :

Mira est un univers hybride mêlant un imaginaire japonais de cyberpunk/pouvoirs psy avec des personnages débordant d’émotions. Combats et romance s’entrecroisent pour dépeindre un futur glaçant: Guerre de l’eau et du pétrole, milices fanatiques et gouvernements hypocrites, enfants soldats… Pashka devra choisir entre l’amour et le devoir au milieu de tout cela.

A lire absolument si on aime :

– La romance, les sentiments :

Difficile de passer à côté des sentiments contradictoires, parfois confus (comme seuls peuvent l’être les sentiments amoureux) de Pashka, l’héroïne de ce roman. C’est là un point fort de ce livre, qui nous livre au fil de l’eau les errances sentimentales de cette femme embarquée malgré elle dans une « sale guerre » (elles le sont toutes, non ?).

– Des personnages profonds, bien identifiés et attachants :

Ici, chacun est à sa place, chacun joue son rôle, chacun est utile à l’histoire. Les personnages au centre de l’écran ont un passé, un présent, une réelle épaisseur. C’est plaisant !

– Des émotions !

J’ai serré les dents, souris, ait eu envie de foutre des claques… J’ai pleuré, aussi. Bref, beaucoup de ressenti à la lecture de ce roman !

– Un univers réaliste :

Oui, nous nous dirigeons, peu à peu, vers une « guerre de l’eau et des ressources ». Oui, cela ne sera pas beau à voir et aucun pays n’y échappera. Le barrage dressé par les USA et coupant l’accès à l’eau pour le canada dans « Mira » n’est pas une utopie : la chine réfléchit de son côté depuis quelques années (le feront-ils un jour ?) à détourner le fleuve Brahmapoutre pour faire grossir le fleuve jaune, au détriment de l’Inde. Ces derniers déclarant qu’il s’agirait alors « d’une déclaration de guerre ».

Cf : https://legeoscope.wordpress.com/2012/05/11/bataille-deau-au-tibet/

Mon avis général :

J’avais déjà lu, aimé et chroniqué sur ce blog « Les larmes du dragon », l’histoire d’un chat capable de franchir les barrières entre les mondes et vénéré tel un dragon dans l’un de ces « autres mondes » (un court roman pour adolescents, jeunes adultes et adultes). C’est donc tout naturellement que j’ai acheté « Mira : la bataille de l’eau » peu après sa sortie.

J’ai mis quelques mois à l’ouvrir, malgré une couverture très alléchante. Mais une fois la première page lue, je n’ai pas pu reposer le livre ! J’étais scotché, accroché, embarqué, prisonnier du récit.

L’intrigue est très efficace, simple sans être simpliste. Les relations entre les personnages sont complexes et bien approfondies. Un sans-faute, en ce qui me concerne !

Dans le genre « Science-fiction à tendance manga », ce roman est vraiment une perle à ne pas louper !

Mon avis sur l’univers :

Le côté original des « Mira » (pouvoirs particuliers conférés par l’âme d’objets à des hôtes humains) m’a beaucoup intéressé. Le côté « attention, péril écologique en cours ! » est très bien dépeint, sans sombrer un seul instant dans la moralisation.

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

Encore un titre particulièrement original ! 🙂 Merci à l’auteure pour cet excellent moment passé en sa compagnie. Bravo !

J’espère avoir su vous convaincre.

Si oui, n’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ici et achetez l’ebook : « Mira, la bataille de l’eau » (2,99€ seulement), ou bien la version papier (15€) !

Et après votre lecture, déposez un commentaire sur Amazon et parlez-en à l’auteure, ou bien revenez le dire ici, en commentaire de mon article 🙂

ne gardez pas ça pour vous, partagez-moi ! :)

Oui, n’hésitez pas à partager l’information autour de vous, surtout ! Car j’ai un cadeau pour vous. Voyez donc par vous-même:
Je suis en train de préparer un jeu concours, en lien avec mon roman « Le Chant de l’Arbre-Mère ».
 
Hélas, il sera réservé aux abonnés de ma Newsletter.
 
Ouais, je sais, c’est bas et mesquin de ma part de faire ça. 😉 Mais bon, rien ne vous oblige à le faire, n’est-ce pas?
Pour y participer, vous avez jusqu’au dimanche 03/01/2016, à minuit pour vous inscrire à ma Newsletter en vous rendant ici:
Des lots seront à remporter, dont des livres papiers (dédicacés !) d’autres auteurs indépendants ou hybrides, que je ne nommerai pas pour vous faire la surprise. 😉
 
Il y aura peut-être aussi un exemplaire dédicacé de la version papier du « Chant de l’Arbre-Mère », qui sait?
 
Il y aura enfin des bons cadeaux Amazon ou, si ce choix ne vous convient pas, un simple virement paypal du même montant.
 
Une chose est sûre: parmi les participants, il y aura 100% de gagnants (« petits » ou « gros » – façon de parler – gagnants).
 
Plus d’informations envoyées le lundi 4/01 prochain à mes abonnés. 😉
Entre temps, n’hésitez pas à faire tourner l’information auprès de vos contacts ! Faites le plein ! 🙂
Merci.
En attendant, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année et du nouvel an !
Pascal

des nouvelles, enfin !

Bonsoir tout le monde !

C’est vrai, j’avoue, je vous ai délaissés ces derniers temps… Désolé ! ^^

Dernières nouvelles du jour, donc :

1/ Concours de nouvellistes !

J’y participe avec une nouvelle de Fantasy : « Celle qui éclaire nos pas ». et me voilà aux portes des ¼ de finales !

Voici le lien où lire le texte : http://notre-nouveau-monde.blogspot.fr/2015/12/6eme-tournoi-des-nouvellistes-phase-2_12.html

Vous avez jusqu’à vendredi 18/12 au soir pour lire et voter, alors soyez vif ! Je ne vous laisse pas beaucoup de délai, j’en suis conscient.

Les textes peuvent être lus directement sur le blog Nouveau Monde (via calaméo) ou téléchargés (toujours sur le blog Nouveau Monde) dans différents formats : PDF, EPUB (liseuses kobo, sony, etc…) et Mobi (liseuses kindle).

Lisez les deux textes, mais surtout, votez pour votre préféré !

 

2/ La version intégrale du « Chant de l’Arbre-Mère » est disponible sur Amazon !

Suivez CE LIEN pour aller voir ça de plus près.

 

Merci pour votre attention et bonne journée tout le monde. 😉

 

Bien à vous,

L’équipe de la Taverne Blévalienne

Ma participation aux 24h de la nouvelle, version 2015

Bonjour tout le monde !

Je participe donc, cette année encore, aux 24 heures de la nouvelle.

La contrainte qui a été tirée au sort il y a une heure est la suivante:

“L’histoire doit intégrer un lieu abandonné depuis un certain temps. Que ce soit juste une pièce oubliée, un château en ruine, une ancienne station de métro désaffectée ou encore un vieux jardin en friche par exemple.”

Pour le moment, je n’ai pas encore vraiment d’intrigue. Pour cette nouvelle, j’ai décidé de me focaliser sur les personnages principaux. J’ai donc créé 3 fiches de personnages.

Sur cet article, je partagerai avec vous, au fil de l’eau, mes avancées en terme de préparation « pré-écriture ».

Je tâcherai de ne pas révéler l’intrigue, bien entendu.

Je vais commencer par partager avec vous mes fiches de personnages:

Il me reste à déterminer les adversaires à opposer à mes trois héros.

Sous le regard torve de la lune bleue

Crédits Illustration: RGDraw

Personnages :

Naphtalina, magicienne irascible et famélique

Nota : la naphtaline est très toxique pour les êtres vivants et ne sens pas très bon !

Explication du choix du nom :

À sa naissance, son père a trouvé que « tout cela sentait si mauvais qu’il m’a semblé, un instant, qu’un rongeur quelconque était mort sous le lit. Et à en croire le boucan que les nuisibles ont fait dans la pièce avant de s’enfuir, je me suis dit : « ce bébé est plus efficace à lui seul qu’un bon quintal de naphtaline ! »

Et il n’a pas eu tort. Depuis, Naphtalina s’est spécialisée dans la chasse aux animaux dangereux, ou tout simplement nuisibles pour l’homme, grâce à ses puissants pouvoirs magiques basés sur la concentration et le « vouloir ». Car « le vouloir, c’est le pouvoir ! »

Physique malingre, émaciée, mais pas ingrat pour autant. On la croit tout le temps malade, voire mourante, mais elle est comme le phénix : c’est quand elle est au plus mal qu’elle se révèle dans toute sa puissance.

Cheveux blonds très fins, presque blancs. Visage rond comme une lune.

S’habille à l’orientale : tunique serrée en haut (peu de poitrine) et pantalons de fine soie en bas (tissu importé de la lointaine et orientale Outzekie).

Ses armes favorites : son humour noir, sa langue acérée et ses sortilèges, pas forcément dans cet ordre.

Couleurs favorites : ocre et bleu délavé.


 Jack Torgrain, faux nain, vrai petit homme drogué à la bière à la cerise

Originaire des provinces de l’est du Haut-Gandar, accolées à la seconde épine dorsale du monde (les monts ébréchés)

À force de subir les moqueries de ses camarades, qui raillent tous sa petite taille, il finit par se prendre lui-même pour un nain, descendant des anciens clans des monts Galgoths, véritable épine dorsale du monde.

Depuis qu’il est majeur, il boit de la bière à la cerise qu’il distille lui-même, après avoir lu un antique manuel rédigé par de vrais nains Galgothiens.

Sur sa cotte de maille sont cousues de multiples bourses, autour de sa taille, dans lesquelles il range son matériel essentiel : pipe en bois, blague à tabac, briquet à l’amadou.

Sans oublier, dans son sac à dos : le matériel nécessaire pour distiller son alcool à la cerise ou pour faire de bons petits plats, selon les occasions.

Vêtu en permanence soit d’une cotte de maille, soit d’une tunique aux mailles argentées, ressemblant à s’y méprendre à une tunique de maille.

Ses armes favorites : haches de lancer, hache de guerre à double lame, marteau de guerre.

Couleurs favorites : gris métal, rouge cerise

 

Gérald Massapena, faux elfe, vrai humain cleptomane

Originaire des provinces du sud du Bas-Gandar, région côtière en proie à la piraterie. Il a appris très jeune à se débrouiller par lui-même. Malgré sa grande taille (1m80), il a su développer un vrai talent de voleur à la tire, ajoutant ainsi à sa propension naturelle à la cleptomanie.

Parvenu à l’âge adulte, il a décidé de se faire passer pour un elfe des forêts, qui habitent les provinces de l’ouest du Moyen-Gandar.

Il a donc contacté un mage spécialisé dans la Maegikus Aesthetikus, qui lui a tiré les oreilles en pointe, a étiré ses paupières en amande et les a piqueté d’or. Ses cheveux sont aussi devenus nettement plus blonds et il a gagné en grâce « naturelle ». Malheureusement, ses manières sont restées celles d’un homme.

Privilégie les vêtements resserrés, lui permettant une meilleure liberté de mouvement et une plus grande discrétion.

Ses armes favorites : la dague et l’arc.

Couleurs favorites : vert et argenté

L’Ombre (ou le Démombre) :

Forme sombre, éthérée, emprisonnée au fond de l’antique cité de Garganth.

Cette créature est protégée par les hommes-brouillards, qui lui vouent un culte morbide. Ils ne rêvent que d’une chose : la libérer de ses chaînes. Y parviendront-ils ?

Sa nature est mystérieuse et nul ne sait si elle est maléfique ou bénéfique. Elle détient de grands pouvoirs, notamment celui d’influer sur les créatures et les êtres qui l’entourent, bien que d’une façon très limitée tant qu’elle est prisonnière du château délabré. Elle promet monts et merveilles à qui la libérerait, mais personne ne peut pénétrer dans le château sans mourir aussitôt.

Problème : le château renferme également un artefact dont la prophétesse a besoin pour survivre.

Les hommes-brouillards :

Ainsi dénommés car depuis qu’ils ont choisi de s’installer aux alentours du vieux château, leur corps semble avoir perdu une partie de sa substance. Les contours de leurs corps sont parfois brouillés et des rumeurs leur prêtent des capacités de passe-murailles.

Leur chef, Guillaume de Lones, s’est taillé une solide réputation de nécromancien, après avoir suivi les enseignements de l’école de magie de Gaash. Son blason : un dragon rampant surmonté d’un crâne ricanant.

De grande taille, longiligne, il aurait des ascendances elfiques, ce qui expliquerait son affinité avec la magie. Il est d’une pâleur cadavérique. Nul ne sait pourquoi ni lui, ni ses hommes-brouillards, ne sont attaqués par les goules.

Lune, la prophétesse :

Immergée dans une bulle d’eau, au cœur de la cité volante de Panarge, elle préside à la destinée du monde.

La prophétesse actuelle, « Lune »,  ressemble désormais plus à un cadavre pourrissant qu’à une divine prophétesse. En effet, tous les deux cent ans, une fleur sacrée de Tiara éclot, du sein de laquelle surgit à chaque fois une nouvelle prophétesse. Le bébé doit être placé, peu après la naissance, dans la même bulle d’eau que la prophétesse vieillissante. Cette dernière transmet alors ses pouvoirs à la nouvelle prophétesse, qui la remplace aussitôt.

Malheureusement, cela fait désormais trois-cent soixante dix ans que Lune survit, car la précédente fleur de Tiara a été détruite par l’arrivée de mystérieux vaisseaux d’outre-monde, en forme d’épée, dont jaillit une foule d’humains porteurs d’armes projetant d’étranges rayons mortels.

Peu après leur arrivée, cependant, la destruction de la fleur de Tiara a produit une onde de choc de magie négative qui les a tous changés en goules immortelles, leur faisant perdre toute conscience d’eux-mêmes et de leur passé.

Il est désormais temps de préparer la venue du prochain élu légendaire qui, seul, pourra aider la prochaine prophétesse à naître. Pour cela, la prophétesse a besoin de la boussole d’orichalque qui a été perdu dans le château de Garganth au moment de l’arrivée des étrangers.

Cette boussole désignera le prochain élu, qui devra être baigné par les rayons de la lune bleue aussitôt après sa naissance.

Il ne me reste plus qu’à mettre en place l’intrigue, à présent ! Mais là, ce sera motus et bouche cousue. Je me permettrai juste ce petit pitch rapide :

Je vais vous conter la quête de Jack, Gérald et Naphta, à la recherche de la Boussole d’Orichalque.

[EDIT]: il est 1h10 de matin, j’ai achevé le premier jet de mon texte avec 6 624 mots. 🙂 Demain, il sera toujours temps de passer le texte à la moulinette d’antidote et tout ça.

Bonne nuit tout le monde !

[EDIT2]: il est 8h11 du matin, je suis debout et un peu fatigué, faut avouer. bref, il est temps de relire / corriger.

Second passage sur le texte : mes réflexions nocturnes m’ont fait me rendre compte qu’il y avait peut-être un point ou deux à améliorer dans le texte. J’ai donc défini quelques éléments à regarder avec attention lors de cette relecture de « À l’ombre de la boussole… »

1/ Le relire pour voir si les personnages sont bien décrits et les notions bien expliquées à leur première apparition.

2/ En rajouter un peu au rôle de Gérald, qui semble le moins utile des trois membres du petit groupe.

3/ En rajouter un peu sur le côté « en ruines » du château.

4/ Traquer les répétitions : il y en a un peu plus de 220 au compteur, à la fin du premier jet, sur 6 600 mots, ce qui est fort honorable, selon moi. Par contre, j’ai pas mal répété le mot « château ».

[EDIT3]: au final, il reste 80 répétitions et le texte a grossi jusqu’à atteindre 6 750 mots.

J’en resterai là. Je n’ai plus qu’à mettre le post à jour sur le site des 24 heures de la nouvelle, puis à attendre la validation par l’équipe en charge de ce beau projet pour vous donner, enfin, le lien qui vous permettra de lire « Sous le regard torve de la lune bleue – À l’ombre de la boussole ».

[EDIT final]: voici dont l’url tant attendue de ma participation aux 24h de la nouvelle: ICI

Pré commande « Chroniques d’une humanité augmentée »

Bonsoir tout le monde,

 

Comme indiqué sur Facebook, j’ai décidé d’ouvrir une période de pré-commande concernant la version papier de mon recueil « chroniques d’une humanité augmentée « .

 

Voici les informations à connaître:

1/ Toutes ces commandes seront dédicacées.

 

2/ Prix prévisionnel (hors frais de port): 7,00 € ttc si 34 pré commandes max, 6,00 € ttc à partir de 35 pré commandes.

Pour rappel : le livre ne fait que 56 pages. Je tiens à le préciser.

Autre précision d’importance: le but, ici, est de me permettre de vous envoyer des livres dédicacés.

Si vous voulez seulement acheter la version papier des « Chroniques d’une humanité augmentée », sans dédicaces, le recueil sera disponible via Amazon en version papier également, très rapidement. Je vous tiendrai au courant asap.

 

3/ Sachant, pour rappel également, que ceux qui ont préalablement acheté l’ebook bénéficieront d’une réduction du prix du livre papier à hauteur d1,60€ (prix de l’ebook) et qu’inversement, ceux qui achèteront le livre papier bénéficieront de la gratuité de l’ebook.

 

4/ Dans un premier temps je ne peux accorder qu’une ristourne de 65 centimes à ceux qui choisiraient de se faire envoyer le livre par la poste. Cad: j’enlèverai 0,65 € au tarif d’envoi.

 

Sachant qu’un colis de moins de 500 gr via mondial relay c’est 4,5€, il vous resterait 4 € à charge, soit 10 à 11 € le livre.
Entre 1 et 2 kg, le coût passe à 5,9€, donc en cumulant les réductions de 0,65 € par livre (pas « par envoi »), ça peut valoir le coût d’effectuer des achats groupés.

Explication sur cette notion d’achat groupé:

Imaginons que 10 habitants de Lyon décident de commander le recueil. Ils achètent en indiquant une unique adresse, puis ils se répartissent les livres, ce qui permet de ne faire qu’un unique colis.

J’ignore combien pèse un livre de 56 pages. On me dit: « moins de 100 grammes ». Personnellement je privilégierais la rencontre à Paris, mais tout le monde n’habite pas à paris, je crois. ^^’

Sinon, on me signale l’existence de l’affranchissement « mini max » à 1,65€ pour des objets inférieurs à 2 cm d’épaisseur et moins d’1kg, ce qui devrait être bon pour mon recueil. Déduction faite des 0,65 € dont je parle plus haut, cela laisserait 1 € tout rond à votre charge.

Si vous connaissez des modes d’expédition moins onéreux, je suis preneur.

 

Si vous êtes intéressés, vous pouvez soit me le signaler par email (pascal.bleval@gmail.com) soit laisser un commentaire ci-dessous, soit m’envoyer un mp sur facebook.

Merci pour votre attention et à vous les studios.

 

Quatrième de couverture:

Julien Sciarmozzi a un problème. Un gros. Quelque chose cloche dans sa tête, il a comme des absences inexplicables. À moins que ce ne soit la réalité qui se trompe ? Nicolas ne se conçoit qu’au travers des réseaux sociaux. Est-ce dans le but de combler un manque affectif, ou pour une raison autrement plus sérieuse ? Et que dire de Marc, cet homme immergé dans un monde où chacun ne jure plus que par l’apparence virtuelle — en réalité augmentée — de ses collègues ?

Perdus dans le mince interstice séparant le monde réel de l’univers virtuel, les personnages de ce recueil nous entraînent dans leur sillage…

Oserez-vous franchir les limites du réel en leur compagnie ?

C’est quoi, être écrivain?

I'm an author

« C’est quoi, être écrivain ? »

 

C’est très sérieux. C’est quoi, être écrivain ? Un million de personnes, autant de réponses. C’est du moins l’impression que j’ai, alors je me permets de vous donner la mienne.

Après tout, pourquoi pas ?

 

Mais revenons tout d’abord à la genèse de ladite question. Pourquoi s’est-elle immiscée dans mon cerveau, celle-là ?

 

Tout est parti d’une question du blog de Mademoiselle Cordélia, relayée sur Facebook le week-end dernier.

La question était: « Comment s’organiser pour écrire un roman ».

Cette question fera d’ailleurs l’objet d’un futur billet de ma part. C’est prévu, le brouillon en est même entamé. Il devrait s’intituler: « C’est quoi, s’organiser pour écrire un roman ? ».

Je suis resté jeune dans ma tête: je suis en pleine phase du « C’est quoi, ça ? ». ^^’

 

Bref: « C’est quoi être écrivain, selon toi, Pascal Bléval ? »

« C’est compliqué. »

Pour resituer le contexte, j’écris d’abord et avant tout parce que j’aime écrire. C’est plus qu’une passion, en fait, c’est ma raison d’être. Je pense que chacun d’entre nous a un (voire plusieurs) but(s) dans la vie. L’un de mes buts, dans la vie, c’est d’écrire et de partager mes écrits. J’ai récemment eu une discussion sur le sujet avec une collègue de travail. Elle s’imaginait que j’écrivais parce que ça me faisait plaisir. Selon elle, c’était mon hobby.

Je comprends tout à fait qu’elle le pense. D’ailleurs, elle est loin d’être la seule à raisonner comme ça, et ça pourrait très bien être vrai. Je suis sûr que c’est vrai pour pas mal de gens qui écrivent.

En ce qui me concerne, encore une fois, ça va au-delà de ça. Comme je lui ai répondu, si je n’écrivais que « Quand ça me fait plaisir », j’écrirais moins souvent, et pas autant. Si j’attendais que ma petite muse aux ailes d’argents se penche sur ma cervelle en ébullition, ma plume prendrait parfois la poussière.

Elle est pourtant bien jolie, ma muse, vous ne trouvez pas ? Mais elle est volage, et frivole. Souvent, elle vole vers d’autres cieux.

 

ode a ma muse aux blanches ailes

Source de l’illustration: http://www.go-by-arts.com/

 

Alors oui, je l’affirme, il y a des fois où j’écris alors que j’aurais envie de faire autre chose: regarder un film, la TV, jouer à un jeu d’ordi…. Dormir !

 

Là, par exemple, j’ai envie de lancer une partie Diablo III. Mais je résiste: j’ai cet article de blog à écrire. J’ai annoncé que je le ferai, donc je m’y tiens. C’est un peu pour ça aussi que je l’ai annoncé, d’ailleurs. Mon « moi » d’avant hier a ainsi voulu forcer la main à mon « moi » d’hier, et à celui d’aujourd’hui.

 

Alors, c’est quoi, « être écrivain » ? Qui peut dire « Je suis un écrivain » ? Bon, moi je n’empêche personne de se proclamer écrivain, hein. Encore une fois, tout n’est ici qu’appréciation personnelle.

 

Alors ?

 im a writer

Être écrivain, c’est déjà admettre qu’écrire est plus qu’un hobby, et même parfois plus (autre chose) qu’un plaisir. C’est un pan de ta vie. Un élément qui, s’il ne s’exprimait pas, te rendrait bancal. Te manquerait. Certains auteurs parlent de la « culpabilité » qu’ils ressentent parfois lorsqu’ils n’écrivent pas. Je n’en suis pas encore là. Quoi que…

Suis-je écrivain, pour autant ? Du dimanche, oui, certainement (et du soir, et du bus, et… bon, vous avez compris).

Car je ressens bel et bien cet état de manque lorsque je n’écris pas pendant quelques jours, voire une ou deux semaines.

 

Suis-je pour autant un écrivain « professionnel » ? Tenez, rien que pour vous faire plaisir, j’ai trouvé sur le blog « Julie mag » les compétences essentielles du bon écrivain: il y a notamment « des yeux fatigués ». Faut dire, l’image est petite, croyez bien que je suis navré pour vos yeux.

Mais cliquez dessus et elle grossira suffisamment pour y voir clair. 🙂

c'est quoi, écrivain - Julie mag.com

 

En ce qui me concerne, fondamentalement, non, « écrivain » n’est pas ma profession. Je gagne ma vie avec un autre type de travail, plutôt situé dans l’univers des chiffres que des lettres, d’ailleurs.

Mais il y a aussi, à mon sens, une « attitude professionnelle » à avoir. Quel est mon but, en tant qu’auteur ? Me détendre, passer le temps ? Il y a de cela. Mais il y a aussi « s’imposer des contraintes », ne serait-ce que lié aux dates de publication (la prochaine étant programmée pour le 15/10/2014). Il y aussi « prendre en compte le souhait du client/lecteur » de profiter d’une expérience de lecture agréable, sans fausses notes, la plus irréprochable possible.

Et puis, il y a les relations aux autres, par le biais des contacts avec les confrères auteurs, les illustrateurs (pour la couverture), les relecteurs (pro ou non), les blogs de chroniques littéraires, voire même les magazines, journaux, radios, etc.

Ça en fait du travail… Un dessin valant souvent mieux qu’un long discours, regardez donc tout ce que cela implique :

 nuage-mots-le-ptit-ecrivain

Là, vous le sentez bien, « être écrivain », ça commence à se rapprocher de « chef de projet » voir de « chef d’entreprise ». Pour le moment, je dirige une (mini) micro-entreprise. Mais mon but est de la faire grossir, prendre de l’ampleur. Pour ça, il faut une stratégie marketing et commerciale, sans oublier de penser en terme de pricing, de logistique.

 

Vous voyez ce que je mets derrière le terme « écrivain » ?

 

En définitive, il y a selon moi une véritable barrière à franchir, pour passer du statut d’auteur à celui d’écrivain. Un auteur écrit. Un écrivain est un chef d’entreprise qui mène sa barque. Je répète que cette définition m’est personnelle.

 

Si ce que je dis vous donne envie de réagir, n’hésitez pas. Par contre, ne vous contentez pas de me dire que je me trompe. A la place, exposez votre théorie personnelle sur le sens des mots « auteur / écrivain » en réponse à ce billet ?

 

Revenons à nos moutons: j’en parlais dans le cadre de mes aventures d’autopublié, épisode 3, portant sur la promotion de mon unique oeuvre (à ce jour, bien sûr).  L’un des éléments de la barrière à franchir, c’est la capacité à ne pas vendre uniquement à ses proches, mais à atteindre également le « lecteur inconnu ».

Car pour moi, un écrivain, c’est celui qui, via une stratégie commerciale appropriée, est capable de faire se propager ses écrits à travers un lectorat plus large à chaque nouvelle publication et au fil du temps.

Cela peut être le fruit de son propre travail de promotion (réseaux sociaux sur internet, blogging, salons, dédicaces en librairie, etc.), ou grâce au travail de promotion assuré par ses fans.

Car oui, qu’on se le dise, ce sont les lecteurs et lectrices (en achetant les livres d’un auteur, en venant le découvrir en salons et dédicaces, en propageant « la bonne parole autour d’eux) qui font véritablement VIVRE un auteur (et ses ouvrages) et qui, par là même, accréditent son appartenance au monde des écrivains. Ce ne sont pas les maisons d’édition. Ce sont les lecteurs.

Bien sûr, les maisons d’édition peuvent se révéler être un véritable pont d’or lorsqu’il s’agit de toucher le client inconnu. Personne ne le niera, se faire adouber par une maison d’édition traditionnelle est un passe-partout qui peut vraiment valoir son pesant d’or.

Mais clairement, le but, c’est de toucher le lecteur. J’en suis pleinement conscient, figurez-vous.

 

Pour votre info, j’inclus les chroniqueurs / chroniqueuses derrière le terme « lecteurs et lectrices ».

Cela me paraît logique: dans le cadre des services de presse (qui leur sont parfois envoyés avant publication), ils sont souvent les premiers à lire un ouvrage. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait avec un certain nombre de blogs (une petite dizaine). Tous n’ont pas encore publié leur chronique. Pour ceux qui l’ont fait, j’ai collecté l’url de leur retour ICI.

 

Pour en revenir aux lecteurs/clients, jusqu’à présent, je n’ai pas encore eu de journée sans la moindre vente (et j’en suis heureux). Mais il s’en faut de peu: ces 6 derniers jours, je n’ai vendu qu’un unique exemplaire de mon recueil, avec une petite pointe à deux exemplaires avant-hier, et une autre aujourd’hui même. Ce qui donne 41 exemplaires vendus en tout et pour tout. Bon, il faudrait décompter celui que je me suis auto-acheté afin de tester, notamment, la fonctionnalité de « mise à jour » de l’ebook. Restent 40 exemplaires vendus en 15 jours.

Ce soir, (18h00, 30/07/2014, soit 15 jours après la publication), mon recueil pointait à la 833 éme place du classement général de la boutique kindle, et à la 23 éme place de la boutique kindle catégorie SF. Je trouve cette place très honorable, bien que sans doute insuffisante pour véritablement assurer une bonne visibilité à mon recueil.

Par ailleurs, je sais de source sûre que plusieurs lectrices se sont décidées après avoir lu l’excellente critique de Cécile Duquenne. C’est un bon départ, mais pas forcément suffisant.

 

Alors, comment faire en sorte que les lecteurs « propagent la bonne parole » ?

 

Regardez donc tous ces gens ! Ils courent pour aller acheter le dernier livre à la mode !^^

 coureurs

 

J’en suis au stade des réflexions. Je m’interroge. Qu’est-ce qui pourrait vous motiver à suggérer à vos proches de me lire ? J’ai déjà eu plusieurs retours très positifs en ce sens de la part de lectrices. L’une d’elles m’a dit qu’elle allait me faire lire à son fils de 15 ans, par exemple. Je suis curieux d’avoir son retour.

Je me dis: « peut-être faudrait-il récompenser les lecteurs fans au point de m’aider à vendre ? »

Oui, mais comment ? Qu’ai-je à offrir qui peut les intéresser ? N’insistez pas, vous n’aurez pas mon corps. ^^

Pour le moment, je n’ai même pas de goodies (marques pages, par exemple). Ça viendra, mais j’attends d’avoir plus d’une unique publication à mon actif, quand même.

Mais pour le jour où je le ferai, j’ai repéré sur un fil de discussion entamée par Vanessa du Frat le type de goodies qui « se fait »: stickers à coller sur un ordi, marque-page (ça, j’y avais déjà pensé), cartes postales avec citations du livre (je n’y aurais jamais pensé, mais que citer?), flyers dédicacés (en attendant la version « papier » du livre), photo de moi en bikini… Euh non, quand même pas. ^^’

Organisation de concours? Du type « répondez à une question et gagnez un exemplaire papier dédicacé »? Faites venir le 200éme sur ma page et… etc. Convainquez CINQ nouveaux clients et recevez un livre gratuit et dédicacé ? Là, vous vous dites peut-être: « mon Dieu, quel mercantilisme, c’est carrément une arnaque pyramidale, ce truc ! ».

Et c’est là que je me tourne vers vous: encore une fois, « Qu’est-ce qui pourrait vous faire plaisir? »

Qu’est-ce que je pourrais faire pour montrer ma gratitude si un lecteur parvenait à en convaincre 1, 2 ou même 3 autres? Il me semble que cela mérite réflexion. Je suis ouvert à toute suggestion de votre part ! Et j’y réfléchirai de mon côté.

 

Attendez…

 

Ne partez pas encore… J’ai besoin de votre aide. Oui, vous, là, qui lisez mon blog et avez (peut-être?) acheté mon premier recueil sur amazon: appuyez sur le bouton rouge, juste en dessous, et lisez ce qui suit… ^^

 

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Je profite de l’occasion qui m’est donnée par moi-même pour vous parler d’un événement qui me tient à coeur: la parution, dans les deux prochains mois si tout va bien, d’une version papier de « Chroniques d’une humanité augmentée« .

Dans un premier temps, cela se fera via Createspace, l’outil d’impression à la demande d’Amazon. Cela vous permettra d’une part d’acquérir l’ouvrage en format papier, et d’autre part je serais ainsi en mesure d’acquérir mes propres ouvrages pour les vendre moi-même, avec dédicace pour ceux qui le souhaitent, bien entendu.

Si vous voulez, je peux donc ouvrir une période de pré souscription. Pour le moment, je ne peux pas encore donner de tarif définitif, vu que j’ignore combien Amazon me facturera de frais de port.

La date de sortie est également inconnue à ce jour, mais ne devrait pas dépasser fin septembre. Cela dépend bien sûr du délai de réception des livres, de la rapidité de validation du BAT et de la qualité de l’exemplaire test initial. Si chacune de ces étapes se déroule convenablement, fin septembre, ça me paraît vraiment jouable. Je vous tiendrai au courant.

Dans un premier temps, la « distribution » se ferait sur Paris, de la main à la main, pour éviter d’ajouter encore une couche de frais de port. Sauf pour ceux qui habitent loin de Paris et qui seraient prêts à débourser les frais de port en question, mais ce serait du cas par cas.

 

Pour rappel: pour tout achat (futur) d’un livre papier, l’ebook est gratuit.

Inversement, pour tout achat d’un ebook, le prix que vous aurez déboursé pour l’acquérir vous sera bien évidemment déduit du prix d’achat du livre papier. Me contacter par mp sur Facebook ou par email (pascal.bleval@gmail.com) pour avoir plus de détails à ce sujet.

Autre chose: je sais que certains ont une kobo et ne peuvent donc pas lire les kindle, alors pour toute preuve d’achat de mon ebook sur Amazon, je peux vous en envoyer la version epub.

 

Sur ce, en attendant vos réactions et commentaires, moi, je retourne à mes textes.

Bonne soirée, et au plaisir !

 

[EDIT: allez, pour ce soir, je me suis autorisé un nouveau visionnage de mon classement:

434 éme de la boutique kindle générale

11 éme de la catégorie SF

93éme de la catégorie Livres (donc kindle + papier), catgéorie SF, où je refais donc une réapparition. :)]

 

 écrivain tard le soir

L’avis d’une lectrice – Chroniques d’une humanité augmentée

Bonsoir à tous et à toutes,

Je ne résiste pas à l’envie de vous partage ce commentaire qui vient d’apparaître sur Amazon, sur mon recueil récemment publié (15/07 dernier):

« Voici un roman (car il s’agit bien d’un roman) qui dérange le lecteur et le fait s’interroger sur son essence-même d’être humain du XXIe siècle : en cette époque d’hyper-connectivité, qui sommes-nous ? Voire : qui allons-nous devenir, nous qui vivons avec les nouvelles technologies quasi greffées au bout de nos doigts ?

De grandes questions suscitées par la lecture de ce roman. Et, lorsqu’une œuvre littéraire provoque de telles interrogations, on peut dire qu’il s’agit d’un ouvrage de très grande qualité. « Chroniques d’une humanité augmentée » est en effet un roman de haute facture, qui happe le lecteur dès le premier paragraphe – et qui le happe intelligemment : le premier personnage, c’est vous, c’est moi, c’est n’importe qui.

Le processus d’identification fonctionne parfaitement, à tel point qu’il devient impossible de poser ce roman avant de l’avoir terminé. On progresse donc dans sa lecture, tout en s’interrogeant continûment sur notre propre époque hyper-connectée, mais aussi sur notre condition humaine.

Du questionnement, donc, mais aussi du rythme, de l’intrigue, du suspense, des interrogations : où est le réel, où est le virtuel. Ce roman devrait avoir une belle carrière devant lui, et en tout cas je la lui souhaite car il le mérite de haute main.

J’en recommande donc la lecture pour tous les amateurs de fantastique, au sens large, et pour tous ceux qui s’interrogent sur notre nature d’humains et sur notre devenir. »

 

Franchement, c’est ce genre de commentaire qui me pousse à écrire, chaque jour un peu plus ! Merci !

Et au plaisir de te croiser sur la prochaine publication, charmante lectrice. 🙂 Je fonds !

Les aventures d’un auto-publié, épisode 4

Liens vers les épisodes précédents:

Les aventures d’un auto publié, épisode 1

Les aventures d’un auto publié, épisode 2 (un article phare, le plus lu sur mon blog depuis sa création avec 104 vues. Pourtant, il est un peu trop brouillon à mes yeux, contrairement aux épisodes 1 et 3)

Les aventures d’un auto publié, épisode 3

 

Donc, voici venir l’épisode 4:

sous titre: « Createspace, à nous deux ! »

 

Il y a plusieurs étapes à franchir, mais aucune n’est véritablement bloquante (la plus complexe étant peut-être celle de la couverture, que j’ai réussi à « éviter », vous verrez comment…):

 

1/ Catégorie « Setup »: Informations sur l’ouvrage, càd:

=> le titre

=> les contributeurs (auteur(s), illustrateur(s)/trice(s), etc…)

=> le choix du format du livre (taille du livre, donc), ainsi que du type de papier (mat, brillant, etc…)

=> l’ISBN: si vous n’en avez pas, createspace vous en fournit un

=> L’upload du fichier contenant le texte, avec un rapide contrôle de la part du site vous permettant de prévisualiser votre futur livre papier.

=> La couverture: car il ne suffit pas d’avoir une jolie couverture, il faut aussi une tranche et le design de la 4éme de couverture (pas seulement le texte, donc). Sur ce point, j’ai fais appel au graphiste (Cyrille Théry) qui avait déjà réalisé la couverture de base de l’ebook. Je lui ai envoyé les templates pdf disponibles sur le site Createspace, qui indiquaient à priori comment procéder. Je ne vais pas pouvoir vous aider plus sur ce point, par contre, Bruno Challard (toujours lui!) travaille activement sur un livre destiné à expliquer la publication sur Creatspace, de A à Z.

Pour information sur les couverture: le site Kouvertures propose de vous créer une couverture à moindre coût. Des auteurs tels que Jacques Vandroux leur confient régulièrement leurs couvertures, ce qui me semble un point plus que positif .

Exemple de tarif de base pour les indépendants: 70€ seulement.

Pour information ou rappel, une couverture peut vous coûter jusqu’à 1 200 €, même si ce sera plutôt 400€ en moyenne en tant qu’indépendant ou petite maison d’édition.

=> « Complete setup »: la revue finale de votre livre. Lorsque vous cliquez sur « finish » ou un truc du genre (ok, j’ai oublié le terme exact, mais vous trouverez, je n’en doute pas), un « pop-up » apparaît à l’écran pour vous dire qu’un email vous sera envoyé dans les 24h.

 

2/ Catégorie « fiscal »:

Préparez votre IBAN + votre SWIFT (également appelé « BIC » en français). Ici, vous aurez également à indiquer votre numéro ITIN, qui est un numéro fiscal américain. Si vous n’en avez pas, ce n’est pas bloquant, mais des impôts forfaitaires seront prélevés à la source. Il va donc falloir que je me procure un ITIN, et il paraît que ce n’est pas toujours du gâteau. Jacques Vandroux en parle très bien (ainsi que de pas mal d’autres choses) dans son livre « Grimpez vers le top 100« .

 

3/ Catégorie « Distribute »:

=> Choix du canal de distribution.

J’ai lu quelque part qu’il était fortement déconseillé d’opter pour « expanded distribution ». Il semblerait qu’une relative perte de contrôle sur le prix ou autre élément en résulte. Il faudrait que je retrouve l’info. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas choisie cette option.

=> Description de l’ouvrage. Texte de 4éme de couverture, biographie de l’auteur, …

=> BISAC category: derrière ce nom limite barbare se cache juste le genre de votre livre. Une liste de choix est proposée, simplifiant la compréhension de la chose. Pour « Chroniques d’une humanité augmentée« , j’ai choisi « Fiction => SF => General ».

=> Pays de publication: comme j’ai laissé Createspace me donner un ISBN, j’ai dû sélectionner « USA », ici. Pour ma prochaine publication, je pense que je ferai l’effort de me procurer un ISBN français.

=> Mots clés de recherche: on peut en prendre jusqu’à 5. J’ai choisis « réalité virtuelle, réalité augmentée, humanité, science-fiction, anticipation »

=> Publication sur KDP. Hé oui, il est possible de transformer votre livre papier creatspace en ebook KDP, mais pas l’inverse. Bon à savoir, n’est-ce pas? Je n’ai pas trop regardé, puisque mon recueil est déjà disponible sur KDP. je me pencherai là dessus pour la publication à venir, le 15 OCtobre prochain si tout va bien (et je ferai tout pour que ce soit le cas, promis!).

=> Pricing: à ce stade, Creatspace semble avoir défini un prix de revient de mon livre, car il m’indique un tarif minimum de l’ordre de 3,59 USD ou 3,30€. C’est bizarre, parceque selon Yahoo finance, le taux de conversion est de l’ordre de 1.3431 USD par €, ce qui nous ferait plutôt un prix de revient de 2,67€… Un livre reviendrait donc plus cher à produire en € qu’en USD? Haha. Hum.

Attention, ce prix de revient n’inclue pas les frais de port ni, bien sûr, la TVA.

Par contre, la conversion du prix de vente que j’ai choisi  (9 USD) se fait bien: j’obtiens 6,67€ , vs 6,70€ selon yahoo finance. Ces prix sont HT (donc avant TVA), je tiens à le préciser.

Pour information: pour tout achat d’un livre papier, l’ebook est gratuit. Inversement, pour tout achat d’un ebook, le prix que vous aurez déboursé pour l’acquérir vous sera bien évidemment déduit du prix d’achat du livre papier. Me contacter par mp sur Facebook ou par email (pascal.bleval@gmail.com) pour avoir plus de détails à ce sujet.

A ce stade, il ne me reste plus qu’à attendre l’email de confirmation des contrôles opérés par Amazon.

 

La suite au prochain épisode !

PS: vous avez envie de nous parler de votre propre expérience avec Createspace ou KPD en particulier? Votre parcours dans l’auto-édition d’une manière plus générale? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire de cet article. 😉

 

[EDIT du 27/07, 20h51: j’ai d’ores et déjà reçu le mail de confirmation par createspace que mon livre est « ok ». Mais comme il reste encore 2-3 coquilles, qu’on vient de me signaler, et que j’attends certaines illustrations à glisser à l’intérieur du recueil, je ne vais pas encore lancer la machine. ^^. Stay tuned !]

Les aventures d’un auto-publié, épisode 3

Cette fois, ça y est. L’heure est au bilan. L’ebook « Chroniques d’une humanité augmentée » a été publié mardi 15/07/2014, comme prévu, il s’est donc écoulé 1 semaine complète + 1 jour.

Hier soir, j’affichais 26 téléchargements payants au compteur. Ce soir, c’est plutôt 31.

C’est un bon score. J’en suis heureux, et fier. Et je vous en remercie, car c’est grâce à vous que j’en suis arrivé là, vu que je n’ai pas téléchargé 30 fois mon ebook, moi-même. ^^

En dehors des téléchargements classiques d’acheteurs anonymes, j’ai eu 2 cas de figure intéressants. Dans le premier cas, un acheteur m’a fait un transfert via PayPal, car sa carte bleue était refusée par Amazon. Dans le second cas, un collègue m’a donné les 1,60 € en petite monnaie.

La question qui fuse, bien sûr, c’est : comment les faire télécharger quand même sur Amazon ?

Réponse : il existe une url qui permet d’envoyer un chèque cadeau Amazon à une personne de son choix.

Il existe même un tutoriel fort bien ficelé qui explique ce qu’il faut faire. C’est ICI que ça se passe (merci Bruno Challard !). Et pour apprendre à les utiliser, c’est ICI.

J’ai donc envoyé à ces deux heureux lecteurs un chèque cadeau Amazon d’un montant d’1,60 €, qu’ils ont aussitôt utilisé pour obtenir mon ebook. Et hop hop.

Autre question : comment en arrive-t-on à vendre ainsi 31 ebooks en 8 jours, en tant que joyeux inconnu (comme moi) ?

Je crois avoir bénéficié de plusieurs facteurs positifs, en ce qui me concerne.

1/Cela fait quelque temps que je participe à la G.C.A. (Grande Communauté des Auteurs). Et donc également à celle des Lecteurs, les premiers fournissant aux seconds la matière première à leur boulimie de connaissance et d’évasion.

J’ai donc été connu « avant ». J’ai participé à des discussions « avant ». J’ai donné des conseils, fait des relectures pour d’autres auteurs, et tout cela « avant ».

« Avant» quoi  ?

Avant de me lancer en mode « promotion ». Je n’étais donc pas totalement inconnu, malgré tout. Ce temps de latence n’était pas forcément recherché, mais je suis persuadé qu’il a joué en ma faveur. J’ai eu le temps de me nouer un réseau d’une façon « non intéressée ». Je crois que ça compte.

2/J’ai contacté des blogs de chroniqueurs/chroniqueuses :

Bien sûr, je leur ai envoyé l’ebook à titre gracieux. Manquerait plus que de leur demander de payer, alors qu’ils/elles vont me faire une publicité gracieuse, eux aussi.

Sur les 12 blogs contactés, tous ont répondu par la positive dans un premier temps.

À ce jour, tous n’ont pas encore rédigé leur chronique. Pour 2 d’entre eux, je ne suis pas sûr qu’ils le feront. Mais il faut savoir laisser le temps au temps, parfois.

L’un d’entre eux ne semblait pas forcément enthousiaste, mais la blogueuse disait n’avoir pas fini l’ebook. Il ne s’agit donc pas encore d’une chronique à proprement parler, juste d’un premier avis partiel. Je l’ai d’ailleurs contactée, ce soir: certains éléments du recueil lui avait échappé, lui gâchant en partie le plaisir de la lecture. Elle n’est pas la seule, c’est le cas également de l’un de mes collègues, qui l’a lu hier soir, sans doute un peu trop rapidement.

Mais comme on dit, il en faut pour tous les goûts et on ne peut évidemment pas plaire à tout le monde ! Il est contre productif (cela me semble tout simplement idiot, ne serait-ce que d’essayer) de tenter d’imposer la rédaction d’un avis faussement positifs aux chroniqueurs. Le risque « déception » serait fort, parmi les lecteurs ainsi trompés sur la « marchandise ». En retour, cela pourrait se traduire par de mauvais commentaires sur Amazon de la part de gens qui, s’ils n’avaient pas lu le commentaire « gonflé aux stéroïdes » initial, n’auraient pas acheté le livre . Et n’auraient donc pas posté de commentaire négatif. Boum.

Ce qui est sûr, c’est que j’avais 3 ou 4 chroniques postées le jour même de la sortie de l’ebook.

D’autres blogs n’ont pas encore posté leur chronique, mais m’ont déjà fait un retour (positif). Ils posteront tôt ou tard, je ne me fais pas de soucis de ce point de vue là.

3/J’ai lancé un événement FB:

J’y ai convié mes amis et contacts FB (mais pas les maisons d’édition que j’ai en contact, je me suis dit qu’elles avaient autre chose à faire qu’acheter mon recueil).

L’intérêt ? J’ai pu fournir aux gens de ma liste les informations essentielles telles que : 4éme de couverture, biographie perso, illustration de couverture, prix de lancement, et surtout, surtout, DATE de lancement.

Le résultat ? 10 téléchargements payants le premier jour, et un plus haut au classement général à la 272éme place + 10éme place au classement Science-fiction.

C’est un résultat plus que positif, je trouve.

4/Création d’une page Livre :

Il existe dans Facebook la possibilité de créer des pages « livres ». Quel intérêt ?

Si un utilisateur Facebook cherche mon livre, il le trouvera. Enfin, j’espère. 🙂

D’autre part, il est possible, après avoir lu l’ebook en question, de lui donner une note (en nombre d’étoiles) et de commenter. Procédure ICI.

Cela permettrait apparemment, sous certaines conditions (pas forcément claires) de faire apparaître le livre en question dans les recommandations. Il faudrait que j’utilise mieux cet outil. Je n’en ai découvert l’existence qu’il y a 2 jours.

5/Relances et promo :

J’ai relancé une partie des personnes s’étant déclarées « participant » à l’événement Facebook. Je ne peux évidemment pas garantir que cela ait eu un impact sur les ventes. Mais ça m’a permis de découvrir quelques-uns des acheteurs de l’ebook, Amazon ne permettant pas de savoir QUI a acheté.

En matière de promotion, je n’ai pas encore de plan strictement arrêté à l’heure actuelle. En revanche, je m’arrange pour parler de mon ebook sans y aller trop « bourrin » (enfin, j’espère ?).

Exemple de message posté hier : j’ai simplement relaté le cas de la personne m’ayant fait un transfert PayPal, en guise de « fait divers amusant ». Au moins une vente en a résulté, au fil de la discussion qui a suivi. Hop.

Autant il peut être utile de se servir des petites expériences vécues pour les servir en guise de « faits divers » à ses contacts, autant il est parfois encombrant de poster le même message sur 10 groupes Facebook les uns à la suite des autres. Je n’ai personnellement rien contre ceux qui le font, mais j’avoue ne pas forcément être tenté de regarder plus en détail, dans ce type de cas de figure.

Et d’ailleurs, je suis moi-même inscrit sur pas mal de groupes FB (et un ou deux groupes google+) réservés à la promotion des livres. J’ai posté quelques infos sur 3-4 d’entre eux, mais jamais dans plus de 2 en même temps.

6/Blogging :

Et bien… Le blogging, c’est ce que vous êtes en train de lire. ^^

J’ai par exemple profité de la participation à l’atelier d’écriture d’Asphodèle de la semaine dernière pour mettre, en tout début de texte partagé dans ce cadre, un rapide rappel sur la parution de mon ebook. Pour info, le texte est toujours disponible et s’intitule « la nuit des jacarandas », du nom d’un arbre aux très belles fleurs. Il a surpris plusieurs lecteurs par sa chute. Le serez-vous également ?

7/Commentaires :

Évidemment, j’ai tout fait pour motiver les lecteurs connus de moi (que ce soit via Facebook ou dans la vie quotidienne) à poster des commentaires lorsqu’ils eurent fini leur lecture.

Bilan : sur 30 achats, j’ai 8 commentaires, dont 3 de la part de blogs de chroniques, il est vrai (les commentaires les plus fournis). Ce qui nous laisse tout de même 5 commentaires, ce qui est un bon (voire très bon) ratio.

8/ Twitter:

Voilà un réseau que je sous-exploite depuis que j’y suis, faute d’avoir réussi à m’y habituer. J’ai du mal avec Twitter. C’est difficile à expliquer. Il faudrait que j’approfondisse.

 

Réflexions post publication :

Vendre à ses proches « irl », c’est bien. Vendre à ses cercles de relation (Facebook + blogging, notamment), c’est bien.

Vendre à des inconnus, c’est mieux.

Problème : comment savoir à qui on vend ? À la base, c’est impossible, puisqu’Amazon ne révèle pas l’identité des acquéreurs d’un livre.

La seule solution que j’ai trouvée, comme je l’explique plus haut, c’est de relancer (gentiment) les participants à l’événement Facebook. J’ai eu certains retours par ce procédé.

Clairement, je pense que la quasi-totalité de mes 30 ventes vient de mon cercle proche : amis, collègues, et cercles Facebook proches.

Mais je sais également de façon certaine qu’au moins 2 de mes acheteurs ont été décidés par la chronique (ô combien élogieuse de Cécile Duquenne). Les personnes en question l‘ont déclaré sur leur profil Facebook.

Au final, le recueil ne décollera véritablement que s’il parvient à dépasser le stade « cercles proches » pour toucher celui des inconnus. Ces derniers ayant alors été attirés soit par les chroniques, soit par le bouche à oreille, soit par les commentaires et le classement Amazon.

À ce jour, mon livre se classe 1 802éme au « général » et 44éme dans la catégorie SF (malgré mes 5 ventes de la journée. What ?). Autant dire que je commence à avoir moins de visibilité qu’au début. Est-ce foutu pour autant ? Je l’ignore. Samedi soir dernier, j’étais 3000éme. Les 4 achats de dimanche m’ont fait repasser à la 600éme place. Je ne suis pas madame Irma, je n’ai pas de boule de cristal, alors… Qui sait ?

Ce qui est sûr, c’est que l’avenir de ce recueil n’est plus totalement entre mes mains : il est entre les vôtres, également.

 

L’avenir :

L’avenir proche de ce livre, c’est l’étape du « papier ».

Je me suis inscrit sur createspace, qui est un service Amazon d’impression à la demande. Le livre est déjà uploadé et j’ai téléchargé l’exemple test en format PDF fourni par la plateforme de pré-visualisation.

Le format a l’air correct, mais il manque encore les mentions légales et une couverture incluant les éléments de la tranche et de la quatrième de couverture (pas le texte, mais l’image).

En théorie, je devrais avoir la version finale et complète de la couverture pour ce week-end. Pour, peut-être, l’obtention d’un exemplaire papier « test » courant août ?

Je le prendrai en photo et je vous le posterai sur ce blog, bien sûr ! J

Et peut-être organiserai-je une séance promotionnelle à l’occasion de la sortie papier ?

Ce qui est sûr :

Si vous hésitez à acheter la version numérique parce que vous préférez le papier : n’hésitez pas à télécharger la version numérique malgré tout !

Pourquoi ?

D’une part parce que cela m’aidera à grimper dans les classements (ou à ne pas chuter trop vite).

D’autre part parce que cela ne vous coutera pas plus cher. Je m’engage, contre une preuve d’achat de l’ebook, à vous défalquer du prix du livre papier le montant versé pour acquérir l’ebook.

Et inversement, tout achat d’un livre papier donnera droit à téléchargement gratuit de l’ebook. Me contacter le moment venu (lorsque la version papier sera disponible) pour plus d’informations sur ce sujet => pascal.bleval@gmail.com.

Donc, allez-y sans crainte ! ^^ Achetez mon ebook, même si vous êtes fan de papier, je vous le rendrai tôt ou tard et vous m’aurez aidé à rester visible sur Amazon, au moins un petit peu. Elle est pas belle, la vie ?

Enfin, moi, je dis ça, je dis rien. Vous faites comme vous voulez, bien entendu ! J

La prochaine fois, je vous parlerai de mon expérience createspace.

Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée !

Dormez bien, braves gens,

 

[EDIT du 24/07/2014]

Les 6 ventes d’hier m’ont fait remonter dans les classements; A l’heure où je vous parler, je suis:

394éme du général

15éme de la catégorie Ebooks kindle / SF

47éme de la catégorie Livres / SF

Pas mal, hein? ^^

Chronique d’une humanité augmentée – Ils parlent de moi, et je les en remercie

Cécile Duquenne, pour le blogspot de SFFF Francophone

 

Luce Basseterre, sur son blog personnel

 

Johanna Bonnenfant, pour le site de chroniques Lueur d’esprit

 

Sabine Barbier, pour son site de la chaumière des mots

 

Doris Facciolo, pour son site de La magie des mots

 

Fred Chaussin, pour son site « Encoeur des livres »

 

Aline Foucault, sur sa page Facebook « La dévoreuse de livres »

 

Martin Vern, sur son wordpress personnel.

 

A l’ombre des nénuphars, sur son overblog.

 

Arthur Bone, sur son site Futurlabo.

 

Ghaan Ima, sur son blog personnel.

 

C.S.Léonie, sur son blog personnel.

 

Elise M, sur son blog personnel, suite à un partenariat livraddict

 

Caput Mortuum, sur son blog personnel, suite à un partenariat livraddict