Chronique – Mira: la bataille de l’eau – Ghaan Ima

 

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Titre : Mira : la bataille de l’eau

Auteur : Ghaan Ima

Collection / genre : adulte et romance / Science-fiction

Editeur : Auto édition

Nombre de pages : 494 pages en version papier selon Amazon

Quatrième de couverture :

046, Canada.

L’eau douce s’appelle aujourd’hui l’Or Bleu et les peuples s’entretuent pour ce trésor vital. Au sein du chaos, des pouvoirs psychiques sont apparus : les « miras ».

La jeune Pashka utilise son mira pour protéger les blessés pendant les combats. Alors qu’il ne lui reste plus qu’un hiver de service militaire avant d’être libre, elle découvre un petit garçon sur un champ de bataille. L’enfant soldat doit être abattu, c’est le protocole.

Mais qui pourrait obéir à un ordre pareil? Pashka se battra pour protéger ce garçon innocent menacé par son lieutenant, un homme prêt à tout pour gagner cette sale guerre. Et pour cela, il a besoin des pouvoirs de Pashka…

A propos de l’histoire :

Mira est un univers hybride mêlant un imaginaire japonais de cyberpunk/pouvoirs psy avec des personnages débordant d’émotions. Combats et romance s’entrecroisent pour dépeindre un futur glaçant: Guerre de l’eau et du pétrole, milices fanatiques et gouvernements hypocrites, enfants soldats… Pashka devra choisir entre l’amour et le devoir au milieu de tout cela.

A lire absolument si on aime :

– La romance, les sentiments :

Difficile de passer à côté des sentiments contradictoires, parfois confus (comme seuls peuvent l’être les sentiments amoureux) de Pashka, l’héroïne de ce roman. C’est là un point fort de ce livre, qui nous livre au fil de l’eau les errances sentimentales de cette femme embarquée malgré elle dans une « sale guerre » (elles le sont toutes, non ?).

– Des personnages profonds, bien identifiés et attachants :

Ici, chacun est à sa place, chacun joue son rôle, chacun est utile à l’histoire. Les personnages au centre de l’écran ont un passé, un présent, une réelle épaisseur. C’est plaisant !

– Des émotions !

J’ai serré les dents, souris, ait eu envie de foutre des claques… J’ai pleuré, aussi. Bref, beaucoup de ressenti à la lecture de ce roman !

– Un univers réaliste :

Oui, nous nous dirigeons, peu à peu, vers une « guerre de l’eau et des ressources ». Oui, cela ne sera pas beau à voir et aucun pays n’y échappera. Le barrage dressé par les USA et coupant l’accès à l’eau pour le canada dans « Mira » n’est pas une utopie : la chine réfléchit de son côté depuis quelques années (le feront-ils un jour ?) à détourner le fleuve Brahmapoutre pour faire grossir le fleuve jaune, au détriment de l’Inde. Ces derniers déclarant qu’il s’agirait alors « d’une déclaration de guerre ».

Cf : https://legeoscope.wordpress.com/2012/05/11/bataille-deau-au-tibet/

Mon avis général :

J’avais déjà lu, aimé et chroniqué sur ce blog « Les larmes du dragon », l’histoire d’un chat capable de franchir les barrières entre les mondes et vénéré tel un dragon dans l’un de ces « autres mondes » (un court roman pour adolescents, jeunes adultes et adultes). C’est donc tout naturellement que j’ai acheté « Mira : la bataille de l’eau » peu après sa sortie.

J’ai mis quelques mois à l’ouvrir, malgré une couverture très alléchante. Mais une fois la première page lue, je n’ai pas pu reposer le livre ! J’étais scotché, accroché, embarqué, prisonnier du récit.

L’intrigue est très efficace, simple sans être simpliste. Les relations entre les personnages sont complexes et bien approfondies. Un sans-faute, en ce qui me concerne !

Dans le genre « Science-fiction à tendance manga », ce roman est vraiment une perle à ne pas louper !

Mon avis sur l’univers :

Le côté original des « Mira » (pouvoirs particuliers conférés par l’âme d’objets à des hôtes humains) m’a beaucoup intéressé. Le côté « attention, péril écologique en cours ! » est très bien dépeint, sans sombrer un seul instant dans la moralisation.

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

Encore un titre particulièrement original ! 🙂 Merci à l’auteure pour cet excellent moment passé en sa compagnie. Bravo !

J’espère avoir su vous convaincre.

Si oui, n’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ici et achetez l’ebook : « Mira, la bataille de l’eau » (2,99€ seulement), ou bien la version papier (15€) !

Et après votre lecture, déposez un commentaire sur Amazon et parlez-en à l’auteure, ou bien revenez le dire ici, en commentaire de mon article 🙂

ne gardez pas ça pour vous, partagez-moi ! :)

Oui, n’hésitez pas à partager l’information autour de vous, surtout ! Car j’ai un cadeau pour vous. Voyez donc par vous-même:
Je suis en train de préparer un jeu concours, en lien avec mon roman « Le Chant de l’Arbre-Mère ».
 
Hélas, il sera réservé aux abonnés de ma Newsletter.
 
Ouais, je sais, c’est bas et mesquin de ma part de faire ça. 😉 Mais bon, rien ne vous oblige à le faire, n’est-ce pas?
Pour y participer, vous avez jusqu’au dimanche 03/01/2016, à minuit pour vous inscrire à ma Newsletter en vous rendant ici:
Des lots seront à remporter, dont des livres papiers (dédicacés !) d’autres auteurs indépendants ou hybrides, que je ne nommerai pas pour vous faire la surprise. 😉
 
Il y aura peut-être aussi un exemplaire dédicacé de la version papier du « Chant de l’Arbre-Mère », qui sait?
 
Il y aura enfin des bons cadeaux Amazon ou, si ce choix ne vous convient pas, un simple virement paypal du même montant.
 
Une chose est sûre: parmi les participants, il y aura 100% de gagnants (« petits » ou « gros » – façon de parler – gagnants).
 
Plus d’informations envoyées le lundi 4/01 prochain à mes abonnés. 😉
Entre temps, n’hésitez pas à faire tourner l’information auprès de vos contacts ! Faites le plein ! 🙂
Merci.
En attendant, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année et du nouvel an !
Pascal

des nouvelles, enfin !

Bonsoir tout le monde !

C’est vrai, j’avoue, je vous ai délaissés ces derniers temps… Désolé ! ^^

Dernières nouvelles du jour, donc :

1/ Concours de nouvellistes !

J’y participe avec une nouvelle de Fantasy : « Celle qui éclaire nos pas ». et me voilà aux portes des ¼ de finales !

Voici le lien où lire le texte : http://notre-nouveau-monde.blogspot.fr/2015/12/6eme-tournoi-des-nouvellistes-phase-2_12.html

Vous avez jusqu’à vendredi 18/12 au soir pour lire et voter, alors soyez vif ! Je ne vous laisse pas beaucoup de délai, j’en suis conscient.

Les textes peuvent être lus directement sur le blog Nouveau Monde (via calaméo) ou téléchargés (toujours sur le blog Nouveau Monde) dans différents formats : PDF, EPUB (liseuses kobo, sony, etc…) et Mobi (liseuses kindle).

Lisez les deux textes, mais surtout, votez pour votre préféré !

 

2/ La version intégrale du « Chant de l’Arbre-Mère » est disponible sur Amazon !

Suivez CE LIEN pour aller voir ça de plus près.

 

Merci pour votre attention et bonne journée tout le monde. 😉

 

Bien à vous,

L’équipe de la Taverne Blévalienne

Ma participation aux 24h de la nouvelle, version 2015

Bonjour tout le monde !

Je participe donc, cette année encore, aux 24 heures de la nouvelle.

La contrainte qui a été tirée au sort il y a une heure est la suivante:

“L’histoire doit intégrer un lieu abandonné depuis un certain temps. Que ce soit juste une pièce oubliée, un château en ruine, une ancienne station de métro désaffectée ou encore un vieux jardin en friche par exemple.”

Pour le moment, je n’ai pas encore vraiment d’intrigue. Pour cette nouvelle, j’ai décidé de me focaliser sur les personnages principaux. J’ai donc créé 3 fiches de personnages.

Sur cet article, je partagerai avec vous, au fil de l’eau, mes avancées en terme de préparation « pré-écriture ».

Je tâcherai de ne pas révéler l’intrigue, bien entendu.

Je vais commencer par partager avec vous mes fiches de personnages:

Il me reste à déterminer les adversaires à opposer à mes trois héros.

Sous le regard torve de la lune bleue

Crédits Illustration: RGDraw

Personnages :

Naphtalina, magicienne irascible et famélique

Nota : la naphtaline est très toxique pour les êtres vivants et ne sens pas très bon !

Explication du choix du nom :

À sa naissance, son père a trouvé que « tout cela sentait si mauvais qu’il m’a semblé, un instant, qu’un rongeur quelconque était mort sous le lit. Et à en croire le boucan que les nuisibles ont fait dans la pièce avant de s’enfuir, je me suis dit : « ce bébé est plus efficace à lui seul qu’un bon quintal de naphtaline ! »

Et il n’a pas eu tort. Depuis, Naphtalina s’est spécialisée dans la chasse aux animaux dangereux, ou tout simplement nuisibles pour l’homme, grâce à ses puissants pouvoirs magiques basés sur la concentration et le « vouloir ». Car « le vouloir, c’est le pouvoir ! »

Physique malingre, émaciée, mais pas ingrat pour autant. On la croit tout le temps malade, voire mourante, mais elle est comme le phénix : c’est quand elle est au plus mal qu’elle se révèle dans toute sa puissance.

Cheveux blonds très fins, presque blancs. Visage rond comme une lune.

S’habille à l’orientale : tunique serrée en haut (peu de poitrine) et pantalons de fine soie en bas (tissu importé de la lointaine et orientale Outzekie).

Ses armes favorites : son humour noir, sa langue acérée et ses sortilèges, pas forcément dans cet ordre.

Couleurs favorites : ocre et bleu délavé.


 Jack Torgrain, faux nain, vrai petit homme drogué à la bière à la cerise

Originaire des provinces de l’est du Haut-Gandar, accolées à la seconde épine dorsale du monde (les monts ébréchés)

À force de subir les moqueries de ses camarades, qui raillent tous sa petite taille, il finit par se prendre lui-même pour un nain, descendant des anciens clans des monts Galgoths, véritable épine dorsale du monde.

Depuis qu’il est majeur, il boit de la bière à la cerise qu’il distille lui-même, après avoir lu un antique manuel rédigé par de vrais nains Galgothiens.

Sur sa cotte de maille sont cousues de multiples bourses, autour de sa taille, dans lesquelles il range son matériel essentiel : pipe en bois, blague à tabac, briquet à l’amadou.

Sans oublier, dans son sac à dos : le matériel nécessaire pour distiller son alcool à la cerise ou pour faire de bons petits plats, selon les occasions.

Vêtu en permanence soit d’une cotte de maille, soit d’une tunique aux mailles argentées, ressemblant à s’y méprendre à une tunique de maille.

Ses armes favorites : haches de lancer, hache de guerre à double lame, marteau de guerre.

Couleurs favorites : gris métal, rouge cerise

 

Gérald Massapena, faux elfe, vrai humain cleptomane

Originaire des provinces du sud du Bas-Gandar, région côtière en proie à la piraterie. Il a appris très jeune à se débrouiller par lui-même. Malgré sa grande taille (1m80), il a su développer un vrai talent de voleur à la tire, ajoutant ainsi à sa propension naturelle à la cleptomanie.

Parvenu à l’âge adulte, il a décidé de se faire passer pour un elfe des forêts, qui habitent les provinces de l’ouest du Moyen-Gandar.

Il a donc contacté un mage spécialisé dans la Maegikus Aesthetikus, qui lui a tiré les oreilles en pointe, a étiré ses paupières en amande et les a piqueté d’or. Ses cheveux sont aussi devenus nettement plus blonds et il a gagné en grâce « naturelle ». Malheureusement, ses manières sont restées celles d’un homme.

Privilégie les vêtements resserrés, lui permettant une meilleure liberté de mouvement et une plus grande discrétion.

Ses armes favorites : la dague et l’arc.

Couleurs favorites : vert et argenté

L’Ombre (ou le Démombre) :

Forme sombre, éthérée, emprisonnée au fond de l’antique cité de Garganth.

Cette créature est protégée par les hommes-brouillards, qui lui vouent un culte morbide. Ils ne rêvent que d’une chose : la libérer de ses chaînes. Y parviendront-ils ?

Sa nature est mystérieuse et nul ne sait si elle est maléfique ou bénéfique. Elle détient de grands pouvoirs, notamment celui d’influer sur les créatures et les êtres qui l’entourent, bien que d’une façon très limitée tant qu’elle est prisonnière du château délabré. Elle promet monts et merveilles à qui la libérerait, mais personne ne peut pénétrer dans le château sans mourir aussitôt.

Problème : le château renferme également un artefact dont la prophétesse a besoin pour survivre.

Les hommes-brouillards :

Ainsi dénommés car depuis qu’ils ont choisi de s’installer aux alentours du vieux château, leur corps semble avoir perdu une partie de sa substance. Les contours de leurs corps sont parfois brouillés et des rumeurs leur prêtent des capacités de passe-murailles.

Leur chef, Guillaume de Lones, s’est taillé une solide réputation de nécromancien, après avoir suivi les enseignements de l’école de magie de Gaash. Son blason : un dragon rampant surmonté d’un crâne ricanant.

De grande taille, longiligne, il aurait des ascendances elfiques, ce qui expliquerait son affinité avec la magie. Il est d’une pâleur cadavérique. Nul ne sait pourquoi ni lui, ni ses hommes-brouillards, ne sont attaqués par les goules.

Lune, la prophétesse :

Immergée dans une bulle d’eau, au cœur de la cité volante de Panarge, elle préside à la destinée du monde.

La prophétesse actuelle, « Lune »,  ressemble désormais plus à un cadavre pourrissant qu’à une divine prophétesse. En effet, tous les deux cent ans, une fleur sacrée de Tiara éclot, du sein de laquelle surgit à chaque fois une nouvelle prophétesse. Le bébé doit être placé, peu après la naissance, dans la même bulle d’eau que la prophétesse vieillissante. Cette dernière transmet alors ses pouvoirs à la nouvelle prophétesse, qui la remplace aussitôt.

Malheureusement, cela fait désormais trois-cent soixante dix ans que Lune survit, car la précédente fleur de Tiara a été détruite par l’arrivée de mystérieux vaisseaux d’outre-monde, en forme d’épée, dont jaillit une foule d’humains porteurs d’armes projetant d’étranges rayons mortels.

Peu après leur arrivée, cependant, la destruction de la fleur de Tiara a produit une onde de choc de magie négative qui les a tous changés en goules immortelles, leur faisant perdre toute conscience d’eux-mêmes et de leur passé.

Il est désormais temps de préparer la venue du prochain élu légendaire qui, seul, pourra aider la prochaine prophétesse à naître. Pour cela, la prophétesse a besoin de la boussole d’orichalque qui a été perdu dans le château de Garganth au moment de l’arrivée des étrangers.

Cette boussole désignera le prochain élu, qui devra être baigné par les rayons de la lune bleue aussitôt après sa naissance.

Il ne me reste plus qu’à mettre en place l’intrigue, à présent ! Mais là, ce sera motus et bouche cousue. Je me permettrai juste ce petit pitch rapide :

Je vais vous conter la quête de Jack, Gérald et Naphta, à la recherche de la Boussole d’Orichalque.

[EDIT]: il est 1h10 de matin, j’ai achevé le premier jet de mon texte avec 6 624 mots. 🙂 Demain, il sera toujours temps de passer le texte à la moulinette d’antidote et tout ça.

Bonne nuit tout le monde !

[EDIT2]: il est 8h11 du matin, je suis debout et un peu fatigué, faut avouer. bref, il est temps de relire / corriger.

Second passage sur le texte : mes réflexions nocturnes m’ont fait me rendre compte qu’il y avait peut-être un point ou deux à améliorer dans le texte. J’ai donc défini quelques éléments à regarder avec attention lors de cette relecture de « À l’ombre de la boussole… »

1/ Le relire pour voir si les personnages sont bien décrits et les notions bien expliquées à leur première apparition.

2/ En rajouter un peu au rôle de Gérald, qui semble le moins utile des trois membres du petit groupe.

3/ En rajouter un peu sur le côté « en ruines » du château.

4/ Traquer les répétitions : il y en a un peu plus de 220 au compteur, à la fin du premier jet, sur 6 600 mots, ce qui est fort honorable, selon moi. Par contre, j’ai pas mal répété le mot « château ».

[EDIT3]: au final, il reste 80 répétitions et le texte a grossi jusqu’à atteindre 6 750 mots.

J’en resterai là. Je n’ai plus qu’à mettre le post à jour sur le site des 24 heures de la nouvelle, puis à attendre la validation par l’équipe en charge de ce beau projet pour vous donner, enfin, le lien qui vous permettra de lire « Sous le regard torve de la lune bleue – À l’ombre de la boussole ».

[EDIT final]: voici dont l’url tant attendue de ma participation aux 24h de la nouvelle: ICI

Pré commande « Chroniques d’une humanité augmentée »

Bonsoir tout le monde,

 

Comme indiqué sur Facebook, j’ai décidé d’ouvrir une période de pré-commande concernant la version papier de mon recueil « chroniques d’une humanité augmentée « .

 

Voici les informations à connaître:

1/ Toutes ces commandes seront dédicacées.

 

2/ Prix prévisionnel (hors frais de port): 7,00 € ttc si 34 pré commandes max, 6,00 € ttc à partir de 35 pré commandes.

Pour rappel : le livre ne fait que 56 pages. Je tiens à le préciser.

Autre précision d’importance: le but, ici, est de me permettre de vous envoyer des livres dédicacés.

Si vous voulez seulement acheter la version papier des « Chroniques d’une humanité augmentée », sans dédicaces, le recueil sera disponible via Amazon en version papier également, très rapidement. Je vous tiendrai au courant asap.

 

3/ Sachant, pour rappel également, que ceux qui ont préalablement acheté l’ebook bénéficieront d’une réduction du prix du livre papier à hauteur d1,60€ (prix de l’ebook) et qu’inversement, ceux qui achèteront le livre papier bénéficieront de la gratuité de l’ebook.

 

4/ Dans un premier temps je ne peux accorder qu’une ristourne de 65 centimes à ceux qui choisiraient de se faire envoyer le livre par la poste. Cad: j’enlèverai 0,65 € au tarif d’envoi.

 

Sachant qu’un colis de moins de 500 gr via mondial relay c’est 4,5€, il vous resterait 4 € à charge, soit 10 à 11 € le livre.
Entre 1 et 2 kg, le coût passe à 5,9€, donc en cumulant les réductions de 0,65 € par livre (pas « par envoi »), ça peut valoir le coût d’effectuer des achats groupés.

Explication sur cette notion d’achat groupé:

Imaginons que 10 habitants de Lyon décident de commander le recueil. Ils achètent en indiquant une unique adresse, puis ils se répartissent les livres, ce qui permet de ne faire qu’un unique colis.

J’ignore combien pèse un livre de 56 pages. On me dit: « moins de 100 grammes ». Personnellement je privilégierais la rencontre à Paris, mais tout le monde n’habite pas à paris, je crois. ^^’

Sinon, on me signale l’existence de l’affranchissement « mini max » à 1,65€ pour des objets inférieurs à 2 cm d’épaisseur et moins d’1kg, ce qui devrait être bon pour mon recueil. Déduction faite des 0,65 € dont je parle plus haut, cela laisserait 1 € tout rond à votre charge.

Si vous connaissez des modes d’expédition moins onéreux, je suis preneur.

 

Si vous êtes intéressés, vous pouvez soit me le signaler par email (pascal.bleval@gmail.com) soit laisser un commentaire ci-dessous, soit m’envoyer un mp sur facebook.

Merci pour votre attention et à vous les studios.

 

Quatrième de couverture:

Julien Sciarmozzi a un problème. Un gros. Quelque chose cloche dans sa tête, il a comme des absences inexplicables. À moins que ce ne soit la réalité qui se trompe ? Nicolas ne se conçoit qu’au travers des réseaux sociaux. Est-ce dans le but de combler un manque affectif, ou pour une raison autrement plus sérieuse ? Et que dire de Marc, cet homme immergé dans un monde où chacun ne jure plus que par l’apparence virtuelle — en réalité augmentée — de ses collègues ?

Perdus dans le mince interstice séparant le monde réel de l’univers virtuel, les personnages de ce recueil nous entraînent dans leur sillage…

Oserez-vous franchir les limites du réel en leur compagnie ?

C’est quoi, être écrivain?

I'm an author

« C’est quoi, être écrivain ? »

 

C’est très sérieux. C’est quoi, être écrivain ? Un million de personnes, autant de réponses. C’est du moins l’impression que j’ai, alors je me permets de vous donner la mienne.

Après tout, pourquoi pas ?

 

Mais revenons tout d’abord à la genèse de ladite question. Pourquoi s’est-elle immiscée dans mon cerveau, celle-là ?

 

Tout est parti d’une question du blog de Mademoiselle Cordélia, relayée sur Facebook le week-end dernier.

La question était: « Comment s’organiser pour écrire un roman ».

Cette question fera d’ailleurs l’objet d’un futur billet de ma part. C’est prévu, le brouillon en est même entamé. Il devrait s’intituler: « C’est quoi, s’organiser pour écrire un roman ? ».

Je suis resté jeune dans ma tête: je suis en pleine phase du « C’est quoi, ça ? ». ^^’

 

Bref: « C’est quoi être écrivain, selon toi, Pascal Bléval ? »

« C’est compliqué. »

Pour resituer le contexte, j’écris d’abord et avant tout parce que j’aime écrire. C’est plus qu’une passion, en fait, c’est ma raison d’être. Je pense que chacun d’entre nous a un (voire plusieurs) but(s) dans la vie. L’un de mes buts, dans la vie, c’est d’écrire et de partager mes écrits. J’ai récemment eu une discussion sur le sujet avec une collègue de travail. Elle s’imaginait que j’écrivais parce que ça me faisait plaisir. Selon elle, c’était mon hobby.

Je comprends tout à fait qu’elle le pense. D’ailleurs, elle est loin d’être la seule à raisonner comme ça, et ça pourrait très bien être vrai. Je suis sûr que c’est vrai pour pas mal de gens qui écrivent.

En ce qui me concerne, encore une fois, ça va au-delà de ça. Comme je lui ai répondu, si je n’écrivais que « Quand ça me fait plaisir », j’écrirais moins souvent, et pas autant. Si j’attendais que ma petite muse aux ailes d’argents se penche sur ma cervelle en ébullition, ma plume prendrait parfois la poussière.

Elle est pourtant bien jolie, ma muse, vous ne trouvez pas ? Mais elle est volage, et frivole. Souvent, elle vole vers d’autres cieux.

 

ode a ma muse aux blanches ailes

Source de l’illustration: http://www.go-by-arts.com/

 

Alors oui, je l’affirme, il y a des fois où j’écris alors que j’aurais envie de faire autre chose: regarder un film, la TV, jouer à un jeu d’ordi…. Dormir !

 

Là, par exemple, j’ai envie de lancer une partie Diablo III. Mais je résiste: j’ai cet article de blog à écrire. J’ai annoncé que je le ferai, donc je m’y tiens. C’est un peu pour ça aussi que je l’ai annoncé, d’ailleurs. Mon « moi » d’avant hier a ainsi voulu forcer la main à mon « moi » d’hier, et à celui d’aujourd’hui.

 

Alors, c’est quoi, « être écrivain » ? Qui peut dire « Je suis un écrivain » ? Bon, moi je n’empêche personne de se proclamer écrivain, hein. Encore une fois, tout n’est ici qu’appréciation personnelle.

 

Alors ?

 im a writer

Être écrivain, c’est déjà admettre qu’écrire est plus qu’un hobby, et même parfois plus (autre chose) qu’un plaisir. C’est un pan de ta vie. Un élément qui, s’il ne s’exprimait pas, te rendrait bancal. Te manquerait. Certains auteurs parlent de la « culpabilité » qu’ils ressentent parfois lorsqu’ils n’écrivent pas. Je n’en suis pas encore là. Quoi que…

Suis-je écrivain, pour autant ? Du dimanche, oui, certainement (et du soir, et du bus, et… bon, vous avez compris).

Car je ressens bel et bien cet état de manque lorsque je n’écris pas pendant quelques jours, voire une ou deux semaines.

 

Suis-je pour autant un écrivain « professionnel » ? Tenez, rien que pour vous faire plaisir, j’ai trouvé sur le blog « Julie mag » les compétences essentielles du bon écrivain: il y a notamment « des yeux fatigués ». Faut dire, l’image est petite, croyez bien que je suis navré pour vos yeux.

Mais cliquez dessus et elle grossira suffisamment pour y voir clair. 🙂

c'est quoi, écrivain - Julie mag.com

 

En ce qui me concerne, fondamentalement, non, « écrivain » n’est pas ma profession. Je gagne ma vie avec un autre type de travail, plutôt situé dans l’univers des chiffres que des lettres, d’ailleurs.

Mais il y a aussi, à mon sens, une « attitude professionnelle » à avoir. Quel est mon but, en tant qu’auteur ? Me détendre, passer le temps ? Il y a de cela. Mais il y a aussi « s’imposer des contraintes », ne serait-ce que lié aux dates de publication (la prochaine étant programmée pour le 15/10/2014). Il y aussi « prendre en compte le souhait du client/lecteur » de profiter d’une expérience de lecture agréable, sans fausses notes, la plus irréprochable possible.

Et puis, il y a les relations aux autres, par le biais des contacts avec les confrères auteurs, les illustrateurs (pour la couverture), les relecteurs (pro ou non), les blogs de chroniques littéraires, voire même les magazines, journaux, radios, etc.

Ça en fait du travail… Un dessin valant souvent mieux qu’un long discours, regardez donc tout ce que cela implique :

 nuage-mots-le-ptit-ecrivain

Là, vous le sentez bien, « être écrivain », ça commence à se rapprocher de « chef de projet » voir de « chef d’entreprise ». Pour le moment, je dirige une (mini) micro-entreprise. Mais mon but est de la faire grossir, prendre de l’ampleur. Pour ça, il faut une stratégie marketing et commerciale, sans oublier de penser en terme de pricing, de logistique.

 

Vous voyez ce que je mets derrière le terme « écrivain » ?

 

En définitive, il y a selon moi une véritable barrière à franchir, pour passer du statut d’auteur à celui d’écrivain. Un auteur écrit. Un écrivain est un chef d’entreprise qui mène sa barque. Je répète que cette définition m’est personnelle.

 

Si ce que je dis vous donne envie de réagir, n’hésitez pas. Par contre, ne vous contentez pas de me dire que je me trompe. A la place, exposez votre théorie personnelle sur le sens des mots « auteur / écrivain » en réponse à ce billet ?

 

Revenons à nos moutons: j’en parlais dans le cadre de mes aventures d’autopublié, épisode 3, portant sur la promotion de mon unique oeuvre (à ce jour, bien sûr).  L’un des éléments de la barrière à franchir, c’est la capacité à ne pas vendre uniquement à ses proches, mais à atteindre également le « lecteur inconnu ».

Car pour moi, un écrivain, c’est celui qui, via une stratégie commerciale appropriée, est capable de faire se propager ses écrits à travers un lectorat plus large à chaque nouvelle publication et au fil du temps.

Cela peut être le fruit de son propre travail de promotion (réseaux sociaux sur internet, blogging, salons, dédicaces en librairie, etc.), ou grâce au travail de promotion assuré par ses fans.

Car oui, qu’on se le dise, ce sont les lecteurs et lectrices (en achetant les livres d’un auteur, en venant le découvrir en salons et dédicaces, en propageant « la bonne parole autour d’eux) qui font véritablement VIVRE un auteur (et ses ouvrages) et qui, par là même, accréditent son appartenance au monde des écrivains. Ce ne sont pas les maisons d’édition. Ce sont les lecteurs.

Bien sûr, les maisons d’édition peuvent se révéler être un véritable pont d’or lorsqu’il s’agit de toucher le client inconnu. Personne ne le niera, se faire adouber par une maison d’édition traditionnelle est un passe-partout qui peut vraiment valoir son pesant d’or.

Mais clairement, le but, c’est de toucher le lecteur. J’en suis pleinement conscient, figurez-vous.

 

Pour votre info, j’inclus les chroniqueurs / chroniqueuses derrière le terme « lecteurs et lectrices ».

Cela me paraît logique: dans le cadre des services de presse (qui leur sont parfois envoyés avant publication), ils sont souvent les premiers à lire un ouvrage. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait avec un certain nombre de blogs (une petite dizaine). Tous n’ont pas encore publié leur chronique. Pour ceux qui l’ont fait, j’ai collecté l’url de leur retour ICI.

 

Pour en revenir aux lecteurs/clients, jusqu’à présent, je n’ai pas encore eu de journée sans la moindre vente (et j’en suis heureux). Mais il s’en faut de peu: ces 6 derniers jours, je n’ai vendu qu’un unique exemplaire de mon recueil, avec une petite pointe à deux exemplaires avant-hier, et une autre aujourd’hui même. Ce qui donne 41 exemplaires vendus en tout et pour tout. Bon, il faudrait décompter celui que je me suis auto-acheté afin de tester, notamment, la fonctionnalité de « mise à jour » de l’ebook. Restent 40 exemplaires vendus en 15 jours.

Ce soir, (18h00, 30/07/2014, soit 15 jours après la publication), mon recueil pointait à la 833 éme place du classement général de la boutique kindle, et à la 23 éme place de la boutique kindle catégorie SF. Je trouve cette place très honorable, bien que sans doute insuffisante pour véritablement assurer une bonne visibilité à mon recueil.

Par ailleurs, je sais de source sûre que plusieurs lectrices se sont décidées après avoir lu l’excellente critique de Cécile Duquenne. C’est un bon départ, mais pas forcément suffisant.

 

Alors, comment faire en sorte que les lecteurs « propagent la bonne parole » ?

 

Regardez donc tous ces gens ! Ils courent pour aller acheter le dernier livre à la mode !^^

 coureurs

 

J’en suis au stade des réflexions. Je m’interroge. Qu’est-ce qui pourrait vous motiver à suggérer à vos proches de me lire ? J’ai déjà eu plusieurs retours très positifs en ce sens de la part de lectrices. L’une d’elles m’a dit qu’elle allait me faire lire à son fils de 15 ans, par exemple. Je suis curieux d’avoir son retour.

Je me dis: « peut-être faudrait-il récompenser les lecteurs fans au point de m’aider à vendre ? »

Oui, mais comment ? Qu’ai-je à offrir qui peut les intéresser ? N’insistez pas, vous n’aurez pas mon corps. ^^

Pour le moment, je n’ai même pas de goodies (marques pages, par exemple). Ça viendra, mais j’attends d’avoir plus d’une unique publication à mon actif, quand même.

Mais pour le jour où je le ferai, j’ai repéré sur un fil de discussion entamée par Vanessa du Frat le type de goodies qui « se fait »: stickers à coller sur un ordi, marque-page (ça, j’y avais déjà pensé), cartes postales avec citations du livre (je n’y aurais jamais pensé, mais que citer?), flyers dédicacés (en attendant la version « papier » du livre), photo de moi en bikini… Euh non, quand même pas. ^^’

Organisation de concours? Du type « répondez à une question et gagnez un exemplaire papier dédicacé »? Faites venir le 200éme sur ma page et… etc. Convainquez CINQ nouveaux clients et recevez un livre gratuit et dédicacé ? Là, vous vous dites peut-être: « mon Dieu, quel mercantilisme, c’est carrément une arnaque pyramidale, ce truc ! ».

Et c’est là que je me tourne vers vous: encore une fois, « Qu’est-ce qui pourrait vous faire plaisir? »

Qu’est-ce que je pourrais faire pour montrer ma gratitude si un lecteur parvenait à en convaincre 1, 2 ou même 3 autres? Il me semble que cela mérite réflexion. Je suis ouvert à toute suggestion de votre part ! Et j’y réfléchirai de mon côté.

 

Attendez…

 

Ne partez pas encore… J’ai besoin de votre aide. Oui, vous, là, qui lisez mon blog et avez (peut-être?) acheté mon premier recueil sur amazon: appuyez sur le bouton rouge, juste en dessous, et lisez ce qui suit… ^^

 

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Je profite de l’occasion qui m’est donnée par moi-même pour vous parler d’un événement qui me tient à coeur: la parution, dans les deux prochains mois si tout va bien, d’une version papier de « Chroniques d’une humanité augmentée« .

Dans un premier temps, cela se fera via Createspace, l’outil d’impression à la demande d’Amazon. Cela vous permettra d’une part d’acquérir l’ouvrage en format papier, et d’autre part je serais ainsi en mesure d’acquérir mes propres ouvrages pour les vendre moi-même, avec dédicace pour ceux qui le souhaitent, bien entendu.

Si vous voulez, je peux donc ouvrir une période de pré souscription. Pour le moment, je ne peux pas encore donner de tarif définitif, vu que j’ignore combien Amazon me facturera de frais de port.

La date de sortie est également inconnue à ce jour, mais ne devrait pas dépasser fin septembre. Cela dépend bien sûr du délai de réception des livres, de la rapidité de validation du BAT et de la qualité de l’exemplaire test initial. Si chacune de ces étapes se déroule convenablement, fin septembre, ça me paraît vraiment jouable. Je vous tiendrai au courant.

Dans un premier temps, la « distribution » se ferait sur Paris, de la main à la main, pour éviter d’ajouter encore une couche de frais de port. Sauf pour ceux qui habitent loin de Paris et qui seraient prêts à débourser les frais de port en question, mais ce serait du cas par cas.

 

Pour rappel: pour tout achat (futur) d’un livre papier, l’ebook est gratuit.

Inversement, pour tout achat d’un ebook, le prix que vous aurez déboursé pour l’acquérir vous sera bien évidemment déduit du prix d’achat du livre papier. Me contacter par mp sur Facebook ou par email (pascal.bleval@gmail.com) pour avoir plus de détails à ce sujet.

Autre chose: je sais que certains ont une kobo et ne peuvent donc pas lire les kindle, alors pour toute preuve d’achat de mon ebook sur Amazon, je peux vous en envoyer la version epub.

 

Sur ce, en attendant vos réactions et commentaires, moi, je retourne à mes textes.

Bonne soirée, et au plaisir !

 

[EDIT: allez, pour ce soir, je me suis autorisé un nouveau visionnage de mon classement:

434 éme de la boutique kindle générale

11 éme de la catégorie SF

93éme de la catégorie Livres (donc kindle + papier), catgéorie SF, où je refais donc une réapparition. :)]

 

 écrivain tard le soir

L’avis d’une lectrice – Chroniques d’une humanité augmentée

Bonsoir à tous et à toutes,

Je ne résiste pas à l’envie de vous partage ce commentaire qui vient d’apparaître sur Amazon, sur mon recueil récemment publié (15/07 dernier):

« Voici un roman (car il s’agit bien d’un roman) qui dérange le lecteur et le fait s’interroger sur son essence-même d’être humain du XXIe siècle : en cette époque d’hyper-connectivité, qui sommes-nous ? Voire : qui allons-nous devenir, nous qui vivons avec les nouvelles technologies quasi greffées au bout de nos doigts ?

De grandes questions suscitées par la lecture de ce roman. Et, lorsqu’une œuvre littéraire provoque de telles interrogations, on peut dire qu’il s’agit d’un ouvrage de très grande qualité. « Chroniques d’une humanité augmentée » est en effet un roman de haute facture, qui happe le lecteur dès le premier paragraphe – et qui le happe intelligemment : le premier personnage, c’est vous, c’est moi, c’est n’importe qui.

Le processus d’identification fonctionne parfaitement, à tel point qu’il devient impossible de poser ce roman avant de l’avoir terminé. On progresse donc dans sa lecture, tout en s’interrogeant continûment sur notre propre époque hyper-connectée, mais aussi sur notre condition humaine.

Du questionnement, donc, mais aussi du rythme, de l’intrigue, du suspense, des interrogations : où est le réel, où est le virtuel. Ce roman devrait avoir une belle carrière devant lui, et en tout cas je la lui souhaite car il le mérite de haute main.

J’en recommande donc la lecture pour tous les amateurs de fantastique, au sens large, et pour tous ceux qui s’interrogent sur notre nature d’humains et sur notre devenir. »

 

Franchement, c’est ce genre de commentaire qui me pousse à écrire, chaque jour un peu plus ! Merci !

Et au plaisir de te croiser sur la prochaine publication, charmante lectrice. 🙂 Je fonds !