Chronique – Mira: la bataille de l’eau – Ghaan Ima

 

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Titre : Mira : la bataille de l’eau

Auteur : Ghaan Ima

Collection / genre : adulte et romance / Science-fiction

Editeur : Auto édition

Nombre de pages : 494 pages en version papier selon Amazon

Quatrième de couverture :

046, Canada.

L’eau douce s’appelle aujourd’hui l’Or Bleu et les peuples s’entretuent pour ce trésor vital. Au sein du chaos, des pouvoirs psychiques sont apparus : les « miras ».

La jeune Pashka utilise son mira pour protéger les blessés pendant les combats. Alors qu’il ne lui reste plus qu’un hiver de service militaire avant d’être libre, elle découvre un petit garçon sur un champ de bataille. L’enfant soldat doit être abattu, c’est le protocole.

Mais qui pourrait obéir à un ordre pareil? Pashka se battra pour protéger ce garçon innocent menacé par son lieutenant, un homme prêt à tout pour gagner cette sale guerre. Et pour cela, il a besoin des pouvoirs de Pashka…

A propos de l’histoire :

Mira est un univers hybride mêlant un imaginaire japonais de cyberpunk/pouvoirs psy avec des personnages débordant d’émotions. Combats et romance s’entrecroisent pour dépeindre un futur glaçant: Guerre de l’eau et du pétrole, milices fanatiques et gouvernements hypocrites, enfants soldats… Pashka devra choisir entre l’amour et le devoir au milieu de tout cela.

A lire absolument si on aime :

– La romance, les sentiments :

Difficile de passer à côté des sentiments contradictoires, parfois confus (comme seuls peuvent l’être les sentiments amoureux) de Pashka, l’héroïne de ce roman. C’est là un point fort de ce livre, qui nous livre au fil de l’eau les errances sentimentales de cette femme embarquée malgré elle dans une « sale guerre » (elles le sont toutes, non ?).

– Des personnages profonds, bien identifiés et attachants :

Ici, chacun est à sa place, chacun joue son rôle, chacun est utile à l’histoire. Les personnages au centre de l’écran ont un passé, un présent, une réelle épaisseur. C’est plaisant !

– Des émotions !

J’ai serré les dents, souris, ait eu envie de foutre des claques… J’ai pleuré, aussi. Bref, beaucoup de ressenti à la lecture de ce roman !

– Un univers réaliste :

Oui, nous nous dirigeons, peu à peu, vers une « guerre de l’eau et des ressources ». Oui, cela ne sera pas beau à voir et aucun pays n’y échappera. Le barrage dressé par les USA et coupant l’accès à l’eau pour le canada dans « Mira » n’est pas une utopie : la chine réfléchit de son côté depuis quelques années (le feront-ils un jour ?) à détourner le fleuve Brahmapoutre pour faire grossir le fleuve jaune, au détriment de l’Inde. Ces derniers déclarant qu’il s’agirait alors « d’une déclaration de guerre ».

Cf : https://legeoscope.wordpress.com/2012/05/11/bataille-deau-au-tibet/

Mon avis général :

J’avais déjà lu, aimé et chroniqué sur ce blog « Les larmes du dragon », l’histoire d’un chat capable de franchir les barrières entre les mondes et vénéré tel un dragon dans l’un de ces « autres mondes » (un court roman pour adolescents, jeunes adultes et adultes). C’est donc tout naturellement que j’ai acheté « Mira : la bataille de l’eau » peu après sa sortie.

J’ai mis quelques mois à l’ouvrir, malgré une couverture très alléchante. Mais une fois la première page lue, je n’ai pas pu reposer le livre ! J’étais scotché, accroché, embarqué, prisonnier du récit.

L’intrigue est très efficace, simple sans être simpliste. Les relations entre les personnages sont complexes et bien approfondies. Un sans-faute, en ce qui me concerne !

Dans le genre « Science-fiction à tendance manga », ce roman est vraiment une perle à ne pas louper !

Mon avis sur l’univers :

Le côté original des « Mira » (pouvoirs particuliers conférés par l’âme d’objets à des hôtes humains) m’a beaucoup intéressé. Le côté « attention, péril écologique en cours ! » est très bien dépeint, sans sombrer un seul instant dans la moralisation.

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

Encore un titre particulièrement original ! 🙂 Merci à l’auteure pour cet excellent moment passé en sa compagnie. Bravo !

J’espère avoir su vous convaincre.

Si oui, n’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ici et achetez l’ebook : « Mira, la bataille de l’eau » (2,99€ seulement), ou bien la version papier (15€) !

Et après votre lecture, déposez un commentaire sur Amazon et parlez-en à l’auteure, ou bien revenez le dire ici, en commentaire de mon article 🙂

Chronique – les larmes du dragon – le passeur de mondes – Ghaan Ima

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Titre : « Les larmes du dragon »

Auteure : Ghaan Ima

Nombre de pages : 142 pages en version ebook selon Amazon

Couverture :

les larmes du dragon par Ghaan Ima

 

Quatrième de couverture :

Gwénola est une collégienne qui ne lâche sa tablette que pour embêter Bébé, son vieux chat. Elle ne sait pas que Bébé est en fait un dragon qui a le pouvoir de passer entre les dimensions. Parmi les mondes dans lesquels le chat-dragon voyage en quête de croquettes, se trouve l’île au ciel de glace. Ses habitants sont grands comme des souris sur deux-pattes et ils craignent tous le Grand Dragon. Tous, sauf un jeune garçon : Eochaid.

 

Eochaid est le meilleur archer des tribus de Dana mais c’est aussi « le fils du traître » et on lui refuse l’honneur de devenir un guerrier. Pourtant, lorsqu’il apprend que son monde est menacé par les Fir Bolgs et que seul le Grand Dragon pourra le sauver, le garçon n’hésite pas. Il poursuit l’animal légendaire au-delà de la porte. Mais Bébé, lui, ne pense qu’à manger…

 

À lire absolument si on aime :

– La fantasy atypique, avec des situations étonnantes. Est-ce de l’urban fantasy ? Pas vraiment. C’est inclassable.

– Une lecture prenante, au style direct et simple sans être simpliste. On va droit au but et c’est de très bonne facture.

 

À éviter si on cherche :

– Et bien, je ne sais pas… Si on cherche à ne pas lire, par exemple ? Oui, dans ce cas, évitez d’acheter cet ebook, ça vaudra mieux pour vous.

 

Mon avis général :

C’est un roman plutôt court, qui va droit au but. C’est davantage une novella qu’un roman, d’ailleurs. Il y a donc un nombre limité de personnages et le style est direct. Percutant, aussi. Il n’y a pas de temps « inutiles », seulement de brefs temps de repos qui permettent au lecteur de respirer et à l’histoire de repartir de plus belle, après coup.

 

Mon avis sur l’intrigue :

Elle est linéaire et ne se perd pas dans des « quêtes annexes ». On garde, tout du long, un même fil directeur clair et net. Ça peut déplaire à ceux qui aiment que ça foisonne, que l’auteur parte dans tous les sens. Ça plaira à tous les autres.

Le thème en lui-même est du genre commun, mais Ghaan est parvenue à en extraire une intrigue originale, portée par un univers étonnant et bien pensé.

 

Mon avis sur les personnages :

Le chat-dragon est vraiment bien campé, je trouve. Les deux protagonistes humains également, mais ils font forcément pâle figure face à un tel matou ! Les autres personnages montrent rapidement leur vraie nature : des porte-étendards aux couleurs de l’un des protagonistes. Je n’en dirai pas plus afin de ne rien spoiler.

 

Mon avis sur l’univers :

J’en ai déjà parlé, mais je vais me répéter : l’univers m’a paru original bien qu’empruntant par certains côtés à des légendes connues. Yggdrasil, par exemple, est certainement tiré de la culture Nordique. Dans Simmons y fait également référence dans son cycle d’Hyperion, d’ailleurs.

Ceci étant dit, il y a beaucoup d’éléments 100% originaux dans l’univers dépeint par l’auteure. C’est flamboyant sans être exagéré, tout du long. Ghaan Ima nous décrit un monde fantastique, mais pétri de réalisme comme je les aime.

 

Le petit plus du livre : la facilité de lecture.

C’est un roman qui se dévore, tout simplement. On n’a pas le temps de s’ennuyer, il est parfois même carrément difficile de le lâcher.

 

En guise de conclusion :

Avez-vous lu ce livre ? L’avez-vous aimé ?

Dans ce cas, n’oubliez pas d’en parler autour de vous ! De commenter la page Amazon du livre !

Cela peut paraître anodin, mais c’est important, car Amazon prend en compte le nombre de commentaires positifs des livres Kindle lorsqu’il adresse ses recommandations à ses clients. Pensez-y !

 

En attendant ma prochaine chronique, qui portera sur « Une sombre histoire de sang » de Lise Journet, je vous souhaite une bonne soirée. Jles larmes du dragon par Ghaan Ima

Chronique – Terres interdites – Les Pirates de l’Escroc-Griffe

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Titre : Tome 1 du cycle des Pirates de l’Escroc-griffe – « Les terres Interdites »

Collection : Snark (numérique + impression à la demande)

Auteur : Jean-Sébastien Guillermou

Editeur : Editions Bragelonne

Nombre de pages : 466 pages en version papier selon le site de l’éditeur

 

Quatrième de couverture :

Lorsque Caboche, après s’être enfui de l’orphelinat militaire, part à la recherche de son père, il ne s’attendait certainement pas à rencontrer la compagnie de L’Escroc-Griffe et encore moins à monter à bord de leur bateau !

Connu pour n’avoir jamais réussi un abordage, l’équipage de Bretelle, vieux capitaine désabusé, ressemble plus à la troupe d’un cirque qu’à une bande de pirates.

Mais Caboche va les entraîner dans un voyage rocambolesque sur les Mers Turquoises, à la recherche d’un trésor mythique.

Une quête dangereuse puisqu’ils sont pourchassés par l’invincible et immortel Amiral-Fantôme, et qui les mènera jusqu’aux confins du Monde-Fleur, aux abords des mystérieuses Terres Interdites…

 

À lire absolument si on aime :

– La science-fantasy

C’est quoi, ça ?

C’est un savant mélange entre éléments de fantasy (magie, créatures exotiques, univers étrange et étonnant, entre autres choses) et science-fiction (je considère les « noiretefacts » comme un élément de science-fiction)

– Des personnages tous plus délirants les uns que les autres, avec un vrai passé dont l’influence se ressent tout au long du roman.

Mon préféré ? Tic-tac. Lisez cette chronique, vous comprendrez. J

– Un univers complet, fouillé, dont on sent qu’on découvrira les mystères un par un, au fil de l’intrigue et pas à la façon « encyclopédie ». C’est simple d’accès tout en étant complexe. Bravo !

 

À éviter si on cherche :

– À s’ennuyer ?

Alors là, oui, dans ce cas, je vous déconseille la lecture de ce roman. ^^’

 

Mon avis général :

Ce livre, je l’ai découvert à ses débuts, alors qu’il était encore loin d’être publié. C’était, je crois, en 2011 (mémoire défaillante, quand tu nous tiens !). Je venais de cliquer, par hasard et par mégarde, sur la page Facebook des « Pirates de l’Escroc-Griffe ».

J’ignorais encore, alors, dans quel guêpier je venais de mettre les pieds !

Car ce fut pour moi le début d’une immense aventure, celle de la bêta-lecture, d’abord (via le forum de cocyclics), et celle de mon (dur) apprentissage du métier d’écrivain, aussi.

Inutile de dire que j’ai suivi avec attention l’envolée de ce roman vers les rivages glorieux de l’édition. En l’occurrence, il a fini sa course dans le port de Bragelonne, maison d’édition renommée dans les genres de la fantasy, notamment.

Et en mars dernier, voilà que le premier tome sort enfin ! Joie, bonheur et falbala. Je me précipitais aussitôt sur l’ebook, en attendant de me procurer (sans doute un jour) la version papier (pour la dédicace ! Suivez un peu, dans le fond !).

 

Mon avis sur l’intrigue :

Autant vous le dire tout de suite, ça bouge pas mal dans ce roman. On suit les tribulations d’une bande de pirates au travers du « Monde-Fleur ».

Un monde étonnant, construit au sein même d’une fleur (elle doit être balèze, la bougresse) dont les pétales se referment pour la nuit.

Un monde où boire de la sève vous donne un étrange pouvoir (mais je n’en dirai pas davantage pour ne pas « déflorer » le mystère).

 

Mon avis sur les personnages :

Une bande de pirates, vous disais-je ? C’est leur rendre bien peu justice ! C’est une tribu, un assemblage hétéroclite de paumés, de désorientés, de rigolards, de soiffards (pour certains, en tout cas), avec son lot de lourds secrets et de trahisons.

Que dire de « Bretelle », le capitaine de tout ce beau monde, au bras gauche remplacé par une gatling à manivelle (vous avez bien lu !) tirant des billes sur ses ennemis.

De « Goowan », le Kazarsse, l’homme-lézard, et de son hydrodéon (instrument de musique rempli d’eau).

De « Caboche », jeune orphelin au tempérament de feu.

De « Biceps », un géant au sommeil encore plus lourd que lui-même !

De « l’Obus », un homme-canon ventriloque (vraiment ?) et de sa chaussette dénommée Tic-Tac (un personnage à part entière !).

 

Je vais m’arrêter là, ça va finir par tourner à la litanie. Sachez seulement que chacun des personnages est unique et bien campé, drôle, mystérieux, sombre, énergique, …

 

Mon avis sur l’univers :

Il est fouillé et d’allure grandiose, mais simple d’accès comme je le dis plus haut.

Simple, car on le découvre peu à peu en suivant les pas de l’équipage de l’Escroc-Griffe.

Simple, mais pas simpliste, très loin de là ! Il est bercé par ses légendes, parsemé d’îles mystérieuses, de créatures fantastiques et de sombres dangers. Pour ce qu’on en voit dans ce livre, l’univers est une franche réussite !

 

Le petit (grand) plus du livre : l’originalité !

J’ai de la chance. Ces derniers temps, je ne lis plus que des livres originaux et à l’univers fouillé, ou au ton décalé (une chronique est à venir sur « Une sombre histoire de sang » de Lise Journet, car je l’ai beaucoup aimé).

Et vous savez pourquoi, comment il se fait que j’ai cette chance ?

C’est très simple : j’essaye désormais de focaliser mes lectures sur les « jeunes auteurs » : ceux qui feront la littérature de demain et qui éclosent en ce moment même, pour notre plus grand plaisir à nous, lecteurs / lectrices !

Clairement, Jean-Sébastien fait partie de ces étoiles montantes.

 

En attendant mon prochain article (le partage de mon texte des « Plumes d’Asphodèle » de la semaine), je vous souhaite une bonne soirée. J

Pourquoi nous écrivons tous…

J’ai participé il y a peu de temps à un projet de « livre-chorale ».

L’initiateur du projet n’est autre que Frédéric Clémentz, du blog « écrire et s’enrichir« .

Cet ebook est sorti il y a quelques jours et, cerise sur le gâteau, il est en téléchargement gratuit. Alors, pourquoi s’en priver?

Les sentinelles du rêve

2015 - 04 - 06 - Article - Pourquoi j'écris - couverture du livre-chorale de Frédéric Clémentz

Je me permets de vous retranscrire ma propre intervention. N’hésitez pas à venir exposer la votre en commentaire ! Plus on est de fous, plus il y a de riz !

Parfois, je me dis que ma vie serait plus facile si je n’écrivais pas.

Écrire prend du temps, réclame de l’énergie, de la patience, de la persévérance. Écrire est un métier et à ce titre, c’est une activité exigeante. Oui, il m’est arrivé de me forcer à allumer mon ordinateur pour me mettre à l’ouvrage. Si je devais attendre le bon vouloir de ma muse pour noircir des pages, je crois bien que j’attendrais encore.

Alors qu’avec un bon coup de pied au derrière… Efficacité garantie !

Mais dans ce cas, pourquoi écris-tu ?

J’écris parce que j’adore créer des univers. J’écris parce que voir évoluer mes intrigues et regarder vivre mes personnages alimente mon plaisir ! J’écris parce que j’aime recevoir des retours critiques, même négatifs, du moment qu’ils sont constructifs et me font progresser.

J’écris parce que, au même titre que la lecture, les films et la musique, l’écriture m’aide à rêver et à m’évader.

Et puis, parfois, me voici confronté à des émotions confuses, des bouffées d’angoisse. Alors, oui, poser ces sentiments négatifs sur le papier à travers une fiction permet de dépasser l’émotion, puis, au terme d’une lutte toujours violente, voire sanglante, la terrasser. C’est ma méthode.

Et vous, quelle est votre méthode ?

Mais pour être tout à fait franc avec vous, à travers l’écriture je vise un autre but, beaucoup moins avouable.

Un jour, je le crois, les Nouvellistes domineront le monde. Je croise les doigts pour que ce jour-là, le Dieu de la Nouvelle et des Courts Écrits daigne me reconnaître comme son fidèle serviteur. Peut-être, alors, épargnera-t-il mon âme ?

Amis lecteurs, je vous le dis : fantastique, magie, ou science-fiction ne sont que la vie. Alors, comme pour la vie, je vous invite à les dévorer !

Bon lundi de Pâques !

Chronique – Le cycle d’Alamander – Le T’sank

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Lien vers la page du livre aux Editions de l’Homme sans Nom (j’aime de plus en plus cette maison d’édition: déjà deux bonnes surprises, avec « Les Kerns de l »oubli« , de Feldrik Rivat)

Lien vers le site du livre => il est vraiment super, ce site, j’adore ! Regardez un peu les gadgets en vente, car ils valent le détour. Mention spéciale pour le tome relié en peau humaine. A l’image du livre, le site est bourré d’humour. 🙂

Titre : Tome 1 – Le Tsank

Auteur : Alexis Flamand

Editeur : Editions de l’Homme sans Nom

Nombre de pages : 376 pages en version papier selon le site de l’éditeur

 

La Quatrième de couverture :

Dites adieu aux orques, aux elfes, aux dragons !

Aujourd’hui, vous partez pour Alamänder. Allez donc saluer Anquidiath, le demi-dieu enfoui sous la montagne, chatouiller les monstrueux poulpes de guerre, flâner parmi les épis du champ de blé carnivore ! Aurez-vous le cran de suivre Maek, jeune homme en quête d’une mythique école d’exécuteurs ? Serez-vous digne de devenir le disciple de Jonas, détective spécialisé dans les affaires criminelles magiques ?

Si c’est le cas, préparez-vous à découvrir un monde où se côtoient humour, intrigues policières et créatures improbables. Un monde original et farfelu d’où vous ne reviendrez peut-être pas indemne. On vous aura prévenu.

Et si vous l’osez encore, venir découvrir les premières pages.

L’avis de l’éditeur :

C’est de la fantasy drôle mais épique. Il n’y a pas de dragons, et l’auteur a eu la bonne idée de créer une cosmogonie surprenante mais extrêmement détaillée. C’est un sacré mélange des genres : on a de la fantasy, de l’humour, et même du polar. Sans compter que, pour les plus sensibles, on pourrait presque dire qu’il y a une pointe d’horreur. C’a été récompensé du coup de coeur des libraires 2008 lors de sa première – et confidentielle – édition. C’est donc une réédition, mais ce qu’on voulait, surtout, c’est sortir la suite. Enfin, pas que la suite, mais sortir l’ensemble, quoi.

 

Mon avis :

A lire absolument si on aime :

– L’Heroic-Fantasy bourrée d’humour, mais très réaliste néanmoins.

– Des personnages humains et crédibles, avec leurs forces et leurs faiblesses (tiens, comme chez Lise Syven, Lionel Behra et Feldrik Rivat, décidément : yen a marre des Grosbills invulnérables, vive les personnages « vrais » !).

– Un univers drôle et fouillé, plein de mystères !

– Une intrigue policière en fantasy.

 

A éviter si on cherche :

– De l’action tous azimuths, tout le temps. Il y a de l’action, cela dit, et on ne dort donc pas à la lecture, bien au contraire. Mais l’auteur se donne le temps de faire réfléchir ses personnages et laisse donc un peu souffler ses lecteurs lorsqu’il le faut.

 

Pour la petite histoire :

J’ai acheté ce livre au Salon du fantastique, édition 2014. J’en suis ravi, et je tâcherai d’acquérir les tomes suivants au fur et à mesure. Ca reste du grand format, donc cher à mes yeux, même si ça en vaut clairement le coup.

 

Je vais être clair: tout comme le livre de Feldrik Rivat, le cycle d’Alamander fait partie à mes yeux de ces œuvres que je qualifierais « d’originales, surprenantes ». C’est très positif à mes yeux.

 

L’univers et les personnages sont délirants à souhait, mais ils restent régis par des lois claires et nettes qui rendent l’ensemble très crédible. On n’est pas dans le délire « pour le délire ». L’humour de cette oeuvre sert bien l’histoire  Un autre très bon point pour cette œuvre.

L’intrigue est plus ou moins centrée sur une enquête par le mage Jonas Alamander. Je dis « plus ou moins », parce qu’on sent bien que ce thème est surtout un prétexte pour nous faire découvrir le mage, mais aussi et surtout l’Univers (avec un grand U). Pour autant, on n’est pas trop frustrés à la fin du tome 1, car il y a malgré tout une vraie « fin », bien qu’elle fasse un clair appel du pied à la suite. Je ne vous en dis pas plus, histoire de ne pas déflorer le mystère de ce livre avant votre lecture (mais qu’attendez-vous donc, pauvres fous ?).

 

Concernant l’univers :

On ne fait que l’effleurer, ne visitant réellement en profondeur que la capitale de l’empire Kung-Bohréen et une autre partie de l’univers, dont je ne vous dirai rien. Mais on sent derrière tout cela une vie sauvage et impétueuse qui ne demande qu’à vous attraper par le bout du nez. Ne vous attendez pas à en réchapper ! Là-bas, même les céréales peuvent vous dévorer sur place, si vous n’y prenez garde. Un conseil d’ami : tenez ce morceau de pain dans le bon sens, car il a des dents. ^^

 

Le petit plus du livre :

Comme vous avez pu le voir, j’ai été fasciné par l’univers et les personnages.

Une fois encore, j’ai été ravi par l’originalité tout bonnement impressionnante et rafraichissante à souhait de ce livre. Très sincèrement, à la première occasion qui se présentera, j’achèterai le tome suivant. Et je ne saurais trop vous conseiller d’en faire autant ! 😀

Bonne soirée tout le monde, et merci d’avoir lu cette chronique ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire, pas vrai?

Chronique – Feldrik Rivat – Les kerns de l’oubli

 

Les Kerns de l'Oubli - Tome 1 - L'exil

 

Lien vers la page du livre aux Editions de l’Homme sans Nom

Lien vers le site de l’auteur (allez voir ce site, il vaut le détour)

Titre : Tome 1 – L’exil
Auteur : Feldrik Rivat
Editeur : Editions de l’Homme sans Nom
Nombre de pages : 414 pages en version papier selon le site de l’éditeur

Quatrième de couverture :

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine,  dans son trône de pierre.

Almenarc’h.

Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …peron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Ètranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

 

A lire absolument si on aime :
– L’Heroic-Fantasy avec des vrais héros, des durs, des forts, des grands.
– Des personnages humains et crédibles, avec leurs forces et leurs faiblesses (tiens, comme chez Lise Syven et Lionel Behra ^^). Vous allez finir par cerner mes goûts en matière de personnages.

– Des personnages incroyables ! Oui, une troisième ligne qui concerne les personnages. Sans blagues.
– Un côté épique, une grande épopée !
– Des mystères anciens révélés au fil de l’intrigue, pas après pas.

A éviter si on cherche :

– Les livres qui se lisent d’un seul oeil, tout en dormant de l’autre. Parce que oui, au début en tout cas, la lecture de ce livre est parfois un peu exigeante. Déconcertante. Déroutante. Mais il en vaut la peine !

Mon avis :

Ce livre, je l’ai acheté aux Imaginales d’Epinal, saison 2013. Et je ne l’ai pas regretté.

Je vais être franc: ce livre est le plus original de tous ceux que j’ai été amené à lire ces dernières années ! Et je suis sérieux. Pas tant au niveau de l’histoire (j’y reviendrai) qu’au niveau des personnages. Ils sont tous différents, chacun possède son propre univers, ses références, son caractère unique. Ils sont, tous à leur niveau, parfaits. C’est mon avis, vous ne le partagerez peut-être pas.

Il y a peut-être une unique exception: j’ai été un peu déçu par le rôle donné à Calagalak. Il méritait un plus grand rôle, je trouve. D’un autre côté, sa façon de parler le rend parfois difficile à suivre.

Au niveau de l’histoire, ce n’est peut-être pas le livre si original que ça. Un jeune héro promit à un grand destin, les ennemis qui cherchent à le tuer, … Mais ce n’est pas un problème car non cela cela fonctionne parfaitement, mais en plus, dire cela est certainement très (TROP) réducteur.

En fait, cette intrigue de base n’est qu’un des multiples éléments du livre. Est-ce ce que l’on appelle un livre à tiroirs? Je ne suis pas sûr. Ce que je sais, c’est que chacun des personnages exposés apporte son propre univers, sa propre branche de l’intrigue. On ne s’ennuie pas. Jamais. En tout cas, passé la difficulté de lecture au tout début (2 ou 3 chapitres, que j’ai lu d’un seul oeil, justement), je ne me suis pas ennuyé une seconde.

Concernant l’univers, à présent: il est grand. Il est même grandiose. Le livre donne admirablement vie à la cité d’Almenarc’H, par exemple. En profondeur. Et les autres contrées ne sont pas en reste: c’est tout un monde qui prend vie sous vos yeux.

 

Le petit plus du livre :
Clairement, les personnages et l’univers, par leur originalité, sont le petit (Grand!) plus de ce livre. Et c’est un plus énorme, à mes yeux. Très sincèrement, à la première occasion qui se présentera, j’achèterai les deux tomes suivants. Et je relirai le premier.

 

Bonne soirée tout le monde !

Chronique – Lise Syven – La guerrière fantôme

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Titre : La guerrière fantôme
Auteur : Lise Syven
Editeur : Editions du Riez
Nombre de pages : 464 pages en version papier selon le site de l’éditeur

Quatrième de couverture :

Dans notre monde, elle est une étudiante parmi tant d’autres. Dans le monde d’Ès qu’elle visite nuit après nuit, elle est un esprit guerrier. Elle y affronte une armée, des sorciers et des dragons, par amour pour Tadjal, un tigre fabuleux qui l’aide à comprendre sa véritable nature.
Elle s’est attachée à lui, aux humains qu’il protège, à la cité d’Ispare que l’empire s’apprête à assiéger. Pour les sauver, elle doit changer le cours de la guerre et empêcher les dragons-défunts de ravager les cités libres. Quitte à se perdre si le lien entre son corps et son esprit se rompt.
Siwès est la guerrière fantôme, et l’empire du Lluhan tremblera à l’annonce de son nom.

 

A lire absolument si on aime :
– La fantasy
– Des personnages humains et crédibles, avec leurs forces et leurs faiblesses (tiens, comme chez Lionel Behra pour « Les Arcanes du Temps »
– Les Dragons
– De grandes guerres racontées à l’échelle humaine

A éviter si on cherche :

– La violence gratuite
– Les mauvais sentiments

Mon avis :

J’avais déjà lu le premier chapitre de ce livre en avant première, gentiment envoyé par l’auteure dans ma boite mail. J’avais apprécié l’ambiance et les personnages, ainsi que les créatures appelées « fabuleux »: il s’agit d’animaux ayant acquis une conscience et/ou la capatié de parler. L’une de ces créatures – un lion nommé Tadjal – jouera par la suite un rôle fort dans le livre.

Au détour d’un post facebook par l’auteure, j’ai fini par me décider à acheter l’ebook, et je n’ai pas regretté mon choix. D’ailleurs, il faudrait que je dépose un commentaire sur la plateforme en question, tiens.

Parmi les éléments que j’ai particulièrement apprécié, il y a les relations entre les humains et les fabuleux qui les accompagnent. Et notamment la relation entre Siwès et Tadjal, qui s’intronise « protecteur » de la jeune humaine. C’est très réaliste, bien dépeint, et on y croit vraiment.

J’ai également beaucoup apprécié le caractère humain et fragile de Siwès. Elle n’est pas toute puissante et invincible, comme dans de trop nombreux mangas que j’ai pu lire. Vous allez me dire: les mangas, l’invincibilité du héro, c’est leur fond de commerce. Pas faux, mais c’est dommage. J’ai tendance à penser que plus les biceps d’un héro sont gros, moins l’auteur a besoin d’utiliser sa cervelle pour faire avancer son histoire. Un obstacle? BAM! c’est réglé. Bref. Là, ce n’est pas le cas. Siwès, pour réussir, doit quand même un minimum se décarcasser, et c’est une bonne chose.

Il y a quand même un petit bémol: à un moment, il est question d’une personnes espionnant Siwès. Je trouve ce personnage un peu délaissé et sous-exploité. Mais ça change peut-être dans le second tome? Là, en tout cas, on reste sur sa faim, concernant ce personnage précis et sa relation avec les adversaires de Siwès.

Ce qui est sûr, c’est que la lecture du tome 1 m’a donné envie d’acheter le tome 2. Le style est simple (mais pas simpliste) et le livre se laisse donc lire tout seul. Il donne la part belle aux personnages, et j’aime ça.

Voilà, je crois avoir fait le tour. ^^ D’autres chroniques devraient suivre dans les prochaines semaines. Je me rends compte que j’ai lu et apprécié plusieurs livres l’an passé, dont je ne vous ai pas parlé. Il serait temps que je répare cet oubli.

Le petit plus du livre :
Les Dragons. 🙂 Alizée Villemin (cf son blog ici) ne démentirait pas cet avis.

J’espère qu’on en apprend encore davantage  sur eux, sur leurs origines, dans le second tome.

Pareil pour le reste des fabuleux, d’ailleurs. Ces animaux apportent un réel plus à mes yeux, par l’intermédiaire de Tadjal.

 

Bon dimanche tout le monde !