Les aventures d’un auto-publié, épisode 2

Bonsoir tout le monde,

Je ne sais pas s’il est l’heure de faire un premier bilan de cette aventure au coeur du pays de l’auto-édition. Mais il y a certaines choses que je n’avais pas encore pris le temps de vous décrire, alors je me lance quand même.

Au préalable:

Le livre est disponible sur amazon: ici.

Et oui, je suis monté jusqu’à la 277éme place au classement général d’Amazon. J’en suis heureux et fier, même si je sais que ce ne sera sans doute que très fugace, comme sensation. 🙂 Un temps, j’étais 10éme au classement « Science-fiction ». Bon, je n’en suis plus là, hein. ^^ Je suis désormais respectivement 562éme et 21éme. N’empêche, je suis plutôt content. 🙂

 

Entrons dans le vif du sujet:

D’une part, je vous avais promis une surprise. Vous la trouverez tout en bas de cet article. 🙂

D’autre part, l’inscription sur Amazon fut mouvementée, alors je voulais un peu vous en parler.

Bon, je dis « mouvementée », mais j’exagère un peu quand même.

Une chose est sûre: les difficultés ne sont jamais là où on les attend. J’ai donc commencé à remplir le formulaire KDP, tranquillement. Titre du recueil, est-ce une série, ou pas, y a-t-il une couverture, etc…

J’ai fait quelques tests, au passage, avant le jour J: par exemple, j’avais lu un tutoriel expliquant comment insérer une illustration au coeur de l’ebook, de façon à ce que ce soit reconnu par le site KDP. Ils expliquaient qu’il fallait créer un répertoire zip de l’ebook, puis y ajouter l’illustration précédemment insérée dans l’ebook.

Ca n’a pas fonctionné: le convertisseur de KDP me disait à chaque fois qu’il ne reconnaissait pas le format « zip » du fichier que je tentais de lui faire accepter. Pourtant, ledit format ZIP fait bien partie de la liste des formats reconnus. Étonnant, non?

La solution, finalement, a été d’insérer l’illustration dans le recueil, et de transformer celui-ci en fichier epub grâce au  rappel: logiciel Atlantis. Petit rappel: JC-Dunyach a bâti un tutoriel sur la façon d’utiliser Atlantis pour créer des ebooks. Cf ici.

Puis est venu le moment des informations fiscales. A la base, Amazon prélève un montant d’impôt forfaitaire sur chaque vente tant qu’on n’a pas déclaré qu’on n’est pas américain. C’est donc plutôt important de remplir le formulaire. Et là où ça a le plus coincé, chez moi, c’est sur… l’adresse !

Je ne comprenais pas pourquoi il me la refusait. Jusqu’à ce que je descende un peu et que je vois un bouton… Qui n’était sûrement pas là auparavant ! Je vous jure !

Détail amusant: tant qu’on n’a pas édité au moins un livre, on ne peut pas créer de page auteur sur amazon.

La mienne est ici.

J’ai aussi une page auteur ici, sur un site dédié à l’auto-édition, sous la houlette de Bruno Challard.

Parmi les choses qui restent sur ma « liste des choses à faire »:

=> étudier les démarches administratives et fiscales… 😥 Je sens que ça ne va pas me plaire.

=> dresser un plan de campagne de promotion actif, mais pas trop lourdingue (pas simple, ça)

=> préparer le recueil suivant. ^^

=> Vous présenter l’illustration dont je vous parle depuis déjà quelques temps. Ah, ça je peux le faire facilement. L’illustration ci-dessous est l’oeuvre de Gwladys Gilbert. Une artiste talentueuse qui refuse encore de l’admettre. Mais ça viendra, j’en suis sûr !

Je vous laisse donc sur cette image. Peut-être êtes vous dans la même position que le personnage ci-dessous, d’ailleurs?

Bonne soirée tout le monde.

HumanitéAugmentéeFinal - light

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15 réflexions sur “Les aventures d’un auto-publié, épisode 2

  1. Une des critiques sur la page Amazon de « Chroniques d’une humanité augmentée » parle de 4 nouvelles (qui se dévorent sans faim). Je me trompe ou il n’y en a encore qu’une seule de disponible? Tu as déjà fixé une date pour la suite?

    • Et une prochaine parution est cependant prévue le 15 octobre prochain avec une novella (longue nouvelle) que tu as déjà lu. Ceci dit elle sera copieusement réécrite. Il s’agit de « le chant de l’arbre mère « .

    • Ah, ça y est j’ai compris. Mon erreur d’interprétation vient du fait que ces chroniques constituaient pour moi une seule nouvelle. La critique dont je parles fait référence aux différentes histoires (des micronouvelles en quelque sorte) qui constituent les chroniques. Elle emploi aussi le terme recueil pour designer les chroniques, alors que moi je l’avait associé à l’ensemble des « Chroniques du futur ». Comme dans mon souvenir ledit ensemble contient aussi 4 tommes, je m’étais emmêler les pinceaux. Alors – une date pour la suite?

  2. Pingback: Les aventures d’un auto-publié, épisode 4 | L'Auberge Blévalienne

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