Chronique – Feldrik Rivat – Les kerns de l’oubli

 

Les Kerns de l'Oubli - Tome 1 - L'exil

 

Lien vers la page du livre aux Editions de l’Homme sans Nom

Lien vers le site de l’auteur (allez voir ce site, il vaut le détour)

Titre : Tome 1 – L’exil
Auteur : Feldrik Rivat
Editeur : Editions de l’Homme sans Nom
Nombre de pages : 414 pages en version papier selon le site de l’éditeur

Quatrième de couverture :

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine,  dans son trône de pierre.

Almenarc’h.

Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …peron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Ètranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

 

A lire absolument si on aime :
– L’Heroic-Fantasy avec des vrais héros, des durs, des forts, des grands.
– Des personnages humains et crédibles, avec leurs forces et leurs faiblesses (tiens, comme chez Lise Syven et Lionel Behra ^^). Vous allez finir par cerner mes goûts en matière de personnages.

– Des personnages incroyables ! Oui, une troisième ligne qui concerne les personnages. Sans blagues.
– Un côté épique, une grande épopée !
– Des mystères anciens révélés au fil de l’intrigue, pas après pas.

A éviter si on cherche :

– Les livres qui se lisent d’un seul oeil, tout en dormant de l’autre. Parce que oui, au début en tout cas, la lecture de ce livre est parfois un peu exigeante. Déconcertante. Déroutante. Mais il en vaut la peine !

Mon avis :

Ce livre, je l’ai acheté aux Imaginales d’Epinal, saison 2013. Et je ne l’ai pas regretté.

Je vais être franc: ce livre est le plus original de tous ceux que j’ai été amené à lire ces dernières années ! Et je suis sérieux. Pas tant au niveau de l’histoire (j’y reviendrai) qu’au niveau des personnages. Ils sont tous différents, chacun possède son propre univers, ses références, son caractère unique. Ils sont, tous à leur niveau, parfaits. C’est mon avis, vous ne le partagerez peut-être pas.

Il y a peut-être une unique exception: j’ai été un peu déçu par le rôle donné à Calagalak. Il méritait un plus grand rôle, je trouve. D’un autre côté, sa façon de parler le rend parfois difficile à suivre.

Au niveau de l’histoire, ce n’est peut-être pas le livre si original que ça. Un jeune héro promit à un grand destin, les ennemis qui cherchent à le tuer, … Mais ce n’est pas un problème car non cela cela fonctionne parfaitement, mais en plus, dire cela est certainement très (TROP) réducteur.

En fait, cette intrigue de base n’est qu’un des multiples éléments du livre. Est-ce ce que l’on appelle un livre à tiroirs? Je ne suis pas sûr. Ce que je sais, c’est que chacun des personnages exposés apporte son propre univers, sa propre branche de l’intrigue. On ne s’ennuie pas. Jamais. En tout cas, passé la difficulté de lecture au tout début (2 ou 3 chapitres, que j’ai lu d’un seul oeil, justement), je ne me suis pas ennuyé une seconde.

Concernant l’univers, à présent: il est grand. Il est même grandiose. Le livre donne admirablement vie à la cité d’Almenarc’H, par exemple. En profondeur. Et les autres contrées ne sont pas en reste: c’est tout un monde qui prend vie sous vos yeux.

 

Le petit plus du livre :
Clairement, les personnages et l’univers, par leur originalité, sont le petit (Grand!) plus de ce livre. Et c’est un plus énorme, à mes yeux. Très sincèrement, à la première occasion qui se présentera, j’achèterai les deux tomes suivants. Et je relirai le premier.

 

Bonne soirée tout le monde !

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5 réflexions sur “Chronique – Feldrik Rivat – Les kerns de l’oubli

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