Bilan hebdomadaire n°7

Bonjour tout le monde,

Vous l’aurez remarqué, il n’y a pas eu de news hebdo dimanche dernier, faute d’actualité suffisamment marquée.

Bon, il y a bien eu la mise en ligne de « Dead End – L’impasse » samedi dernier, suivi de sa version corrigée, le lendemain, dont le titre devient simplement « L’impasse« .

Un texte plutôt apocalyptique, mais basé sur une réalité que je juge bien réelle: l’épuisement des ressources de notre planète.

Par certains côté, la façon dont nous nous goinfrons littéralement sur le dos de la terre évoque en moi l’image d’une société décadente, qui a cédé aux sirènes de la recherche du plaisir et du contentement de tous ses besoins primaires et qui sombre désormais dans la culture du gâchis. Bref.

Cette semaine, deux nouveaux textes partagés. Le premier d’entre eux, « Rêveries », est signé Agreste Piaf, càd un 4 main en collaboration avec Sylvain-René de la Verdière. Il évoque la nature un peu blasé de l’humanité face aux phénomènes les plus étranges, à mes yeux.

Le second, « La vie en rose« , est un texte plus léger qu’à l’ordinaire. Il parle d’amour, une fois n’est pas coutume, et d’objets chargés de souvenirs et d’émotions. Peut-on dire d’un tel objet qu’il acquiert une conscience propre? En tout cas, cette fameuse « boule à neige » intervient à point nommé dans la vie du jeune homme de « La vie en rose ».

Au programme de la semaine prochaine: relecture et début des corrections d’une vieille nouvelle, prise en compte des bêta-lectures de ma nouvelle « E-kho-6(tm) destinée au prix Barjavel, éventuellement écriture d’une ou deux micro-nouvelles pour les microphémérides, et, bien sûr, participation à l’atelier d’Asphodèle.

J’ai dans l’idée, à terme (donc pas forcément dès la semaine prochaine), de commencer une série dans le cadre de ces ateliers d’écriture en ligne auquel je participe désormais (je parle de ceux d’Asphodèle et d’Olivia Billington).

Le thème: une cité intégrée dans un vaisseau aux moteurs morts, errant à travers l’espace, dont la population ets en chute libre depuis quelques années. Les zones laissées vacantes par l’humanité ayant depuis été envahies par une faune et une flore des plus luxuriante, voire dangereuse.

Que vous évoque ce pitch? Seriez-vous intéressés? Cela prendrait la forme de mini-épisodes d’environ 900 mots chacune, qui se suivraient.

 

Sur ce, je vous souhaite à tous et à toutes un bon dimanche ensoleillé. A la semaine prochaine !