Bilan hebdomadaire n°4

Bonjour à tous et à toutes,

À partir de maintenant, ces bilans concerneront l’ensemble de mes projets d’écriture, en cours ou à venir, et plus seulement les Terres Sombres.

Donc, pour résumer l’actualité de la semaine qui vient de s’écouler: j’ai eu droit à deux publications, ce qui en fait déjà une bonne semaine. Il s’agit en premier lieu de l’anthologie « Noël à travers la fantasy« , aux éditions du P’tit Golem, disponible gratuitement sur la librairie Immatériel (mais également Itunes et Amazon). Mais il y a également eu le numéro 22 des chroniques d’Altaride, dans lequel a été publié l’un de mes textes, à savoir « Les frères alchimistes« .

En dehors de ça, hé bien j’ai écrit un texte dans le cadre de l’atelier d’écriture en ligne d’Olivia Billington: « Tu seras puni par où tu as fauté« . Un texte un brin trop long (1 900 mots environ). Je tâcherai de faire moitié moins long la semaine prochaine, pour Asphodèle, promis. Un texte, surtout, qui a divisé, plus par le fond que par la forme, d’ailleurs (même si un problème sur le début du texte a dû et pu être corrigé).

J’ai également écrit le 1er jet d’un texte prévu pour le prix René Barjavel. Le thème en est « écosystème » et le texte fait environ 2 500 mots. J’ai fait les premières corrections, il me reste à éliminer les répétitions.

J’ai encore pris le temps d’écrire un court texte (moins de 400 mots) en collaboration / à 4 mains avec Sylvain-René de la Verdière. Il sera publié par le site Les2zeppelins prochainement.

Et enfin, j’ai commencé à réfléchir à l’idée d’une nouvelle Steampunk dans le cadre d’un appel à textes par les éditions Elenya, pour le prochain salon du fantastique.

Une bonne et saine activité, en somme.

À la semaine prochaine !

Prohibition et ET… Un mélange explosif…

Igor Ratchmapov se penche en arrière, bras tendu à l’extrême, bouteille de vodka en main. Il se détend soudain, envoyant s’éclater contre un mur la précieuse boisson. Un liquide liquoreux s’en échappe, dans lequel se débat de plus en plus faiblement une nuée de petites bestioles à la peau transparente.

Sergueï Boutkov s’approche alors et arrose la flaque à l’aide de son lance-flammes.

— Saletés d’ET, marmonne-t-il en dératisant sec… Infester notre production d’alcool nationale dans l’espoir d’envahir nos estomacs et la Sainte Russie par la même occasion ! Heureusement que Lénine n’a pas laissé passer ça.

— Tu débloques, là. C’est le dernier Tzar qui a déclenché la guerre contre ces maudits ET, lui répond Igor. Pourquoi tu crois qu’il a mis en place la prohibition dès 1914, hein ? Pas pour empêcher les boches de se rincer le gosier avec notre vodka, en tout cas. Mais faut avouer, c’est vraiment sous Lénine que la lutte a commencé à obtenir des résultats concrets.

— Il paraît d’ailleurs qu’on en sera bientôt débarrassés. On sait d’où ils viennent, finalement?

— Bételgeuse, explique encore Igor tout en s’approchant des restes fumants de la bouteille. Un ami astronome m’a dit que leur étoile menace de s’effondrer sur elle-même, alors ils fuient.

— Quoi, c’est des réfugiés climatiques-astrologiques ?

— Ouais, c’est dingue, hein… On est tous logés à la même enseigne. La nature sera toujours plus forte que nous, achève Igor en écrasant sous son talon le dernier ET survivant.

— Bon, on cause, mais c’est pas tout ça. Si on veut à nouveau profiter tranquillement de notre vodka, va falloir en mettre un coup. Il paraît qu’il y a un entrepôt entier infesté à Moscou… Le boss nous y attend déjà…

— T’inquiètes, Sergueï, on les fumera tous pour le réveillon !

C’était un texte « Microphéméride »

image microphémérides