Tu seras puni par où tu as fauté…

— Regardez-le, ce salaupard, cet égoïste… Transgresser nos lois, comme ça, sans penser aux autres. Que va devenir son fils, vraiment… murmura une vieille femme en s’adressant à son voisin.

Celui-ci hésita puis hocha la tête. Son regard passa de Laurent et Hélène Lafourcade à leur jeune enfant, Julien, qui se tenait prostré et le regard tourné vers le sol. Ils se tenaient tous trois debout sur une estrade, face au conseil des aînés, garant des lois de la communauté. Le doyen du conseil avait endossé le rôle et la robe du juge suprême et sa main reposait sur le manche d’un petit marteau en bois verni. Ce dernier était posé sur un bureau en contreplaqué, derrière lequel s’étaient assis les cinq aînés à la barbe grisonnante. Ils étaient encadrés par trois hommes vêtus de longues toges noires, dont les capuchons dissimulaient le visage. Ceux-là étaient les Gardiens des Traditions, craints et respectés par tous et toutes, depuis les plus jeunes villageois, ayant tout juste atteint l’âge de raison, jusqu’aux plus vieux d’entre eux.

La veille, il avait été annoncé que le procès du père Laurent Lafourcade se déroulerait dans la salle commune à l’heure du zénith. Tous s’étaient donc réunis, mais la foule baignait avant tout dans l’incertitude la plus totale. Les précédentes condamnations avaient été prononcées à huis clos. Pourquoi en allait-il autrement aujourd’hui ? Dans la tête de beaucoup, cela restait une énigme et la pièce bruissait de conversations croisées, murmurées sur un ton empressé autant que circonspect. « Mais qu’est-ce qu’on fait là ? Qu’est-ce qu’ils attendent pour rendre leur verdict ? » Telles étaient les questions qui revenaient le plus souvent.

Quant au choix de la salle commune comme lieu de réunion… La bâtisse, naguère imposante, n’avait plus d’étages ni de plafond et ses murs étaient en ruine. Pourtant, l’intérieur avait été dégagé et nettoyé et accueillait tour à tour cérémonies religieuses, fêtes de village et les diverses instances administratives qui rythmaient la vie de la communauté. Le soleil s’y déversait à flots et l’ombre du gnomon qui ornait le dernier mur à peu près intact s’allongeait peu à peu. Le juge interrogea une nouvelle fois Laurent.

— Avez-vous, oui ou non, commis le crime dont on vous accuse aujourd’hui ? Avez-vous contrevenu aux lois naturelles qui régissent notre existence à tous ? demanda-t-il d’une voix éraillée par l’âge.

Bien sûr, tous savaient que la réponse serait positive, mais la foule retint tout de même son souffle comme un seul homme.

— Oui, je l’ai fait, dit Laurent en baissant la tête. Mais c’est parce que j’aime Hélène ! Je ne supportais pas l’idée de la voir dépérir jour après jour, faussement impuissant alors qu’un simple vaccin pouvait la sauver.

— Ce sentiment d’impuissance n’avait pourtant rien de « faux », répliqua le juge. La maladie et la mort font partie de la vie et il est vain de vouloir réfuter cette vérité première. Nos ancêtres ont commis une telle faute et se sont pris pour Dieu. Admirez le résultat.

Ce disant, il balaya de la main la foule devant lui avant de désigner les alentours. Les murs détruits de la salle ne s’opposaient plus aux regards: tous auraient donc pu observer, au loin, les tours écroulées, symboles de la grandeur passée de l’humanité. Mais les villageois fixèrent le juge avec une douloureuse intensité, luttant contre l’impulsion de se tourner vers les restes brisés de l’ancienne métropole parisienne.

— Une fois, déjà, vous avez cru bon de rompre le pacte en refusant son juste destin à votre fils, Julien. Nous avions convenu, alors, de suspendre notre jugement et de vous mettre à l’épreuve.

— C’était très « sport » de votre part, ironisa Laurent, la bouche tordue par un sourire amer.

— De l’humour, à présent ? Pensez-vous que cela puisse sauver qui que ce soit ? asséna le juge.

— Je sais bien que ceci n’est qu’un simulacre de procès et que mon sort est décidé depuis le début ! s’écria Laurent en posant un bras protecteur sur les épaules d’Hélène et de Julien. Je n’ai pourtant rien fait de mal !

— Vous avez dopé les défenses immunitaires de votre fils l’an dernier et il y a trois mois ce fut le tour de votre femme d’avoir à subir le fardeau de vos errements. Tricher lorsque l’on fait face au destin n’amène jamais rien de positif et c’est contraire à nos lois.

— Mais pourquoi, bon sang ? explosa Laurent. J’étais médecin, avant la Grande Erreur. Je n’ai fait que respecter mon serment d’hippocrate !

— Vous êtes irresponsable et me semblez incurable, qui plus est. La punition qui sera la vôtre se doit d’être en tout point exemplaire.

À ces mots, un éclair de lucidité percuta Laurent et il oscilla, soudain mal à l’aise.

— Attendez, que font ma femme et mon fils à mes côtés, sur l’estrade des accusés ? demanda-t-il alors d’une voix tremblante. Ils ne sont pas coupables et leur présence est totalement injustifiée !

— Vous en êtes toujours à jouer les bravaches y compris face à notre jugement, n’est-ce pas ? « Tu seras puni par où tu as fauté », disent les textes. Telle est la loi que nous avons décidé d’appliquer ce jour, conclut le doyen en englobant d’un large geste ses pairs du conseil des aînés.

— Je ne comprends pas.

— Cela viendra, en même temps que le repentir.

Le juge abattit son marteau à trois reprises. L’un des hommes en noir, porteur d’une mallette,  s’avança vers Laurent et l’ouvrit sous ses yeux. À l’intérieur reposait une seringue, emplie d’un liquide clairet et encastrée dans un moulage en polystyrène qui semblait avoir été fait sur mesure.

— Que contient-elle ? interrogea Laurent, l’estomac soudain noué.

Pandorae Fatum, le destin de Pandore, lui répondit le juge.

— Comment ? Mais c’est de cette maladie que…

— … que vous n’auriez pas dû guérir votre femme, en effet, le coupa le juge. C’est aussi celle que nous avons jadis créée de toutes pièces dans notre irrationnelle quête du Dieu « Connaissance ». C’est cette boite qui est à l’origine de la « Grande Erreur » et qui a précipité l’humanité dans le chaos. Quant à moi, je veux y voir une juste punition pour nos pêchés. Aujourd’hui, vous allez l’inoculer à votre femme, qui affrontera enfin le destin que vous lui avez refusé il y a trois mois.

— Vous êtes fou ? Nombre de nos concitoyens ne sont pas naturellement immunisés contre cette maladie. J’ai soigné Hélène et j’estime que c’était loin d’être injustifié. Les risques de propagation sont trop importants !

— Il adviendra ce qui devra l’être, asséna le doyen des aînés, sans sourciller. Procédez, à présent, Docteur Lafourcade.

Et le juge mit dans le titre honorifique tout le poids du mépris qu’il ressentait pour l’homme qui lui faisait face. Celui-ci pâlit et son regard se fixa sur la seringue. Elle exerçait sur lui une puissante attraction, en même temps qu’elle le révulsait.

— Et si je refuse ? demanda Laurent sans relever les yeux de la mallette.

Le juge claqua dans ses mains et l’un des Gardiens vêtus de noir – une véritable armoire à glace – s’approcha du fils de Laurent. Il le força à s’agenouiller puis à poser son bras sur un billot avant de le garrotter avec soin. L’enfant se débattit, mais ses liens trop serrés ne lui laissaient pas le moindre espoir de se libérer seul. Il appela ses parents en pleurant. Hélène se précipita vers lui pour le protéger, mais le troisième homme encapuchonné se saisit d’elle et l’attira avec force jusqu’à une chaise, à l’autre bout de l’estrade. Il l’y attacha et resta à ses côtés, bras croisés sur la poitrine.

— Que comptez-vous faire à Hélène ? Et à Julien ? Il n’a que huit ans, cela ne le concerne pas !

Le juge adressa un signe de la main au Gardien qui se tenait face au jeune garçon. Il sortit alors de sa robe une courte machette, qu’il leva vers le ciel avant de se figer, les yeux fixés sur le doyen des aînés. Celui-ci dit à Laurent d’un air détaché, comme si tout cela l’indifférait :

— C’est d’une simple infection que vous avez soigné votre fils Julien, l’an dernier. Vous aviez déclaré, pour votre défense, avoir agi ainsi pour éviter la gangrène. De tout temps, les hommes ont eu à lutter contre cette affection. La méthode la plus usitée à travers les âges consiste à trancher le membre malade.

— Vous n’oseriez pas ? s’exclama Laurent, atterré.

— Bien sûr, si vous continuez de refuser d’obtempérer, il se peut que nous devions également prévoir l’amputation de l’autre bras de ce malheureux enfant. Certainement, sa survie vaut bien la perte d’un ou deux membres. Car la vie n’a pas de prix, n’êtes-vous pas d’accord ?

— Salauds ! hurla Laurent, sans pourtant faire le moindre geste. Ne faites pas de mal à Julien !

— Vous savez ce que vous avez à faire, dans ce cas, Docteur Lafourcade, trancha le juge.

Laurent sentit son cœur cogner à grands coups dans ses tempes et les sons lui parurent provenir de loin, comme étouffés par du coton. Il se tourna vers la foule, mais tous les visages s’abaissèrent vers le sol et les bouches restèrent closes. Il était seul, personne ne semblait prêt à l’aider à se libérer du piège que les ainés avaient mis en place autour de lui. Il se vit tendre la main et s’emparer de la seringue. Puis, d’une démarche d’automate, il se dirigea vers sa femme qui le fixa, les yeux écarquillés et le souffle soudain court, précipité.

— Tu ne comptes pas lui obéir ? Dis-moi que tu ne vas pas le faire, Laurent ! lui demanda-t-elle, stupéfaite, comme Laurent préparait la seringue en poussant légèrement sur le piston.

— Je n’ai pas le choix, mon amour, il faut me croire, murmura Laurent en se tournant vers Julien.

Celui-ci regardait ses parents, sans comprendre. Il sentait au dessus de sa tête la présence menaçante de la machette de l’homme en noir. Pourtant, ce n’est que lorsqu’il vit pleurer sa mère, comme son père lui enfonçait sa seringue dans une veine, au creux du coude, qu’une sourde angoisse l’étreignit soudain. Il aurait voulu embrasser sa maman, pour la rassurer, mais la sangle qui maintenait son bras l’empêchait de faire le moindre pas. Des larmes de rage et de frustration coulèrent le long de ses joues et il ferma les paupières pour ne plus voir.

— Tu l’as vraiment fait, dit Hélène d’une voix blanche lorsque Laurent eut retiré la seringue.

Puis, le visage baigné de larmes, et se laissa aller en arrière sans rien ajouter.

— Si le Très-Haut, celui qui règne sur la Terre et au Ciel, décide que ta femme doit vivre, elle surmontera cette épreuve et n’en deviendra que plus forte, déclara finalement le juge avant d’abattre son marteau à cinq reprises.

À cet instant, les aînés se levèrent pour se diriger vers la sortie en une courte procession. Les trois Gardiens les rejoignirent, aussitôt après avoir libéré de leurs liens Hélène et Julien. La foule commença alors à se disperser, sans un regard pour Laurent Lafourcade et sa famille. Bientôt, ils restèrent seuls dans la salle commune. Peu à peu, la météo vira à l’orage et l’air se chargea d’électricité. Les nuages noirs qui s’étaient amoncelés dans les minutes précédentes déversèrent tout à coup leur trop-plein d’amertume et d’eau sur la terre.

La pluie, dégoulinant sur les visages de Laurent, d’Hélène et de Julien, se mêla à leurs larmes, emportant avec elle rêves et illusions…

Mots à exploiter, désignés par le blog d’Olivia Billington – Des mots, une histoire :

Hésiter / Incertitude / Énigme / Interroger / Épreuve / Sportif / Doper / Tricher / Punir / Injustifié / Loi / Attraction / Terrien / Aérien / Météo

Consigne facultative : commencer le texte par « regardez-le ».

Logo - O.Billington - désirs d'histoires

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31 réflexions sur “Tu seras puni par où tu as fauté…

  1. comment dire … j’ai eu du mal à accrocher pour une fois ! une retranscription d’un procès du moyen age dans une époque future avec tout ce qui va avec : reniement du progrès, les médecins sont des sorciers, etc … je ne sais pas si je suis très claire (ben non, moi c’est Cécilia) mais je trouve cette nouvelle un peu trop basique comparée à ce que tu fais habituellement. trop… consensuelle quoi. impression de déjà lu. pis le terme météo qui arrive vers la fin ne correspond pas (a mon humble avis) au ton du reste du texte : trop moderne pour le coup…

    je crois que c’est la première fois que j’apprécie moins un de tes textes !

    mais je continuerai quand même à te suivre (virtuellement hein, dans la réalité j’ai pas le temps 😉 )

    • Ce sont des choses qui arrivent! Je ne m’attends pas à ce que tu aimes tous mes textes. Ce qui est appréciable c’est que tu expliques clairement « pourquoi » tu n’as pas aimé ce texte et c’est important à mes yeux. Je te remercie donc pour ton passage en mon auberge! Bonne soirée. 😉

  2. la bière est bonne ^^ (bon, j’en bois pas, coca pour moi tavernier)
    dire qu’on apprécie pas ou moins sans dire pourquoi ça n’a pas trop d’intérêt . enfin, je crois. je reviendrai 😀

    • Tu es toujours la bienvenue! N’hésites pas à aller jeter un oeil aux contes de Noël publiés aujourd’hui par les éditions ptit golem. J’en donne le lien sur l’article « le père Noël bon pour la préretraite ». Bonne soirée et au plaisir.

  3. J’ai beaucoup aimé ! Je trouve que dans la construction de tes scénarios, il y a un peu de M. Night Shyamalan, avec souvent un twist, une grande révélation. Et parfois une vision sombre de l’Humanité. 😉

    • Il faudra que je me renseigne sur cet auteur, je suis curieux. C’est vrai que je montre rarement la part de lumière de l’humanité. Je te remercie d’avoir aimé ce texte, en tout cas. 🙂

      • C’est le réalisateur de Sixième Sens, Incassable, Signes, le Village… Il a une carrière en dents de scie mais certains de ses films sont des bijoux…

  4. Pingback: T’es beau, tu sais ? | Olivia Billington
    • Bonjour patchcath,
      Je dirais qu’il se situe dans un futur relativement proche.
      D’ici une trentaine d’années environ?

      Merci de ton passage dans mon Auberge, j’espère que tu apprécieras ton séjour. 😉

    • Tu as mille fois raison, Olivia, le texte n’était pas clair au début, et on pouvait légitimement penser que l’accusé était l’enfant.

      Du coup, grâce à ton commentaire, j’ai légèrement corrigé le début du texte. Peux-tu me dire s’il est plus clair, ainsi?

      A part ça, j’ai le sentiment que tu as un peu moins accroché, sur ce texte, du coup. Est-ce dû uniquement à cette confusion du début, ou me fais-je une idée?

      Ce qui est sûr, c’est que c’est un texte que je pense pouvoir qualifier de « dur » et il est évident qu’il ne peut pas fédérer 100% des lecteurs / lectrices.

      • Oui, il l’est. 🙂
        J’ai moins accroché, en effet, mais ça ne veut pas dire qu’il est moins bien, c’est tellement subjectif…
        En fait, je pense que c’est parce qu’il n’a pas (ou moins) cette dimension mystérieuse que les deux textes précédents possédaient. Paradoxalement, j’ai envie d’en savoir plus, mais j’aime quand les questions restent en suspens. 🙂

      • La lecture et le plaisir qu’on en retire sont des choses 100% subjectives. Et j’ai appris à dissocier les critiques sur le fond (qui te gêne ici) et la forme. Je lis avec plaisir les remarques sur le fond car j’apprécie que mes textes fassent réagir, dans un sens ou dans l’autre. La réaction la moins souhaitable étant l’indifférence. Mais je ne compte pas modifier mes textes suite à des remarques sur le fond pour autant. Concernant la forme, la démarche est différente: j’étudie très sérieusement ces remarques et si elles s’avèrent justifiées (comme dans le cas de la confusion sur les prénoms) alors je corrige le tir. Mais toute remarque est forcément bonne à prendre à partir du moment où elle est constructive.

  5. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé ! Pas de problème de compréhension quant à l’univers, mais c’est parce que c’est le genre d’univers qui me parle énormément (la chute de l’humanité à cause de sa propre bêtise/erreur est un thème sur lequel je reviens souvent !), et je trouve que tu as très bien su utiliser les mots à placer à l’avantage de ce texte… (quand j’ai lu le début j’attendais notamment de voir comment tu avais utilisé sport, doper et tricher !).

    Un bon petit moment de lecture en ce dimanche matin ! ^^

    • Merci kirkimalatross! C’est vrai que les mots que tu cites n’ont pas été les plus évidents à intégrer. ^^ comme je l’ai dis à Olivia, je pense que ce texte aura ses « fans » et ses détracteurs. Ça semble bien être le cas, d’ailleurs, au vu des différents commentaires. 🙂

      • C’est vrai que c’est un texte un peu dur… J’avoue que j’ai espéré que la foule intervienne, puis je me suis imaginée qu’il se sacrifierait lui. Toute la résignation et l’absence d’issue de secours sont vraiment angoissantes, mais c’est tristement réaliste…

  6. Pingback: Bilan hebdomadaire n°4 | L'Auberge Blévalienne
  7. Dès le début, on sait qu’il n’y a pas d’issue, face à ces hommes qui détiennent le pouvoir et en abusent. Les longues toges noires, les capuchons évoquent à mes yeux tout ce que la religion peut avoir de haïssable. Des croyances auxquelles certains se raccrochent à tout prix, au mépris de la connaissance et du progrès. On se croirait revenu à l’époque de l’Inquisition.

    • Tu as bien su cerner l’idée qui était la mienne, même si ce n’est sans doute pas la seule conclusion qu’on pourrait en tirer, j’imagine. On met parfois des émotions et des idées dans un texte sans en avoir réellement conscience. C’est du moins ce que je crois.

  8. J’avais loupé ce texte ! Alors contrairement à certains avis, moi j’ai a-do-ré ton histoire et en aurais bien lu un livre entier ! Ce futur dystopique (on pense à Hunger Games, au film Equilibrium, et à plein d’autres choses en fait ^^), ce retour à une certaine barbarie, la montée de l’angoisse à la lecture du texte, vraiment c’est une réussite, et en plus c’est très bien écrit. Après bien sûr tout est question de goût personnel mais à mon sens tu as là matière à faire beaucoup plus qu’une histoire courte.

    • Merci à toi Biancat! Ce texte provoque des avis plutôt contrastés mais ne semble pas laisser indifférent. J’en suis ravi! Quand à en faire un texte plus long… peut être un jour?

      • Oui, c’est que quelque part, il est fort ce texte.
        Tiens au passage, j’ai lu tes deux nouvelles hier soir et t’ai renvoyé mon avis par mail !

      • J’ai vu ton mail en effet. 🙂 je vais te répondre mais je peux d’ores et déjà te dire que tes compliments me sont allés droit au coeur. 🙂

      • Ils sont sincères, quand je n’aime pas je le dis aussi 🙂 Bon, en même temps on touchait à un style et des thèmes que j’affectionne particulièrement, c’était facile ! lol

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