Premier cas de transmission d’un virus informatique à l’homme diagnostiqué à Paris. Une e-cigarette serait en cause.

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Ce mardi 18 décembre 2013 restera certainement dans les annales comme une date  marquer d’une pierre blanche. En effet, un homme a été admis aujourd’hui aux urgences de l’hôpital Ambroise Paré, de Boulogne, pour une pathologie on ne peut moins banale : il aurait été infecté par un virus informatique de type « Trojan » ou « Troyen », vraisemblablement contracté la veille.

L’homme, originaire du nord de l’Italie, venait de décider d’arrêter la cigarette classique pour se reporter sur les cigarettes dites « électroniques ».

En plus d’être à l’origine de débats pour le moins houleux entre les buralistes, l’état, et les boutiques de distribution spécialisées, il semble donc que l’e-cigarette a fait progresser l’espèce humain vers une mixtion plus prégnante des réalités physiques et virtuelles. Et ce, bien davantage que n’était parvenu à le faire à ce jour la réalité augmentée, malgré les moyens colossaux pourtant déployés par Google en ce sens (citons notamment le cas des « google glass »).

L’avenir seul nous dira s’il s’agit là d’un formidable bond en avant ou bien, au contraire, si nous nous trouvons désormais à l’aube d’un cataclysme en préparation.

Scalp, pour Bléval News.

L’affaire des primes en liquide, une simple poire pour la soif ?

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Ndlr : la déontologie nous interdit de nommer explicitement les personnes impliquées dans cette affaire avant décision de justice

Courant 2003, dans son cabinet du ministère de l’intérieur, N.S. reçoit C.G.

Quelques minutes après le début de l’entretien – dont la teneur demeurera secrète – N.S. sort un Pauillac classé de sa caisse en bois d’origine, la fait tourner dans ses mains pour en faire admirer la robe à son interlocuteur, puis la replace dans son écrin.

—     Voilà ta prime. 10 000 € en liquide. Cela devrait t’aider à faire parler tous ces mafieux qui nous veulent du tort. N’aies pas peur d’y aller fort, surtout.

—     Bien, Patron, répond C.G. en posant un genou à terre pour recevoir avec dignité la bouteille que lui tend son Seigneur et Maître.

Puis, le dénommé C.G. ressort du bureau de N.S. à reculons, le buste légèrement penché en avant, ainsi que l’exige l’étiquette en ces lieux feutrés du pouvoir.

Scalp, pour Bléval News.

L’implantation de zones HLS dans les cités, une fausse bonne idée ?

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« Le maire de Saint-Denis refuse l’implantation de HLS (Habitations à loyer supérieur) dans sa ville ». Plus d’infos sur Bléval News

Le maire de Saint-Denis, Didier Paillard, a résumé la situation en ces termes :

« On est plutôt bien, ici. Malgré tout ce qu’on peut en lire dans les journaux, Saint Denis est une ville où il est agréable de vivre. Bien sûr, des dérapages, des incidents, il y en a ici, mais comme partout ! Par contre, et dans le but de conserver son identité « terroir » à Saint Denis, je suis clairement opposé à l’idée d’implanter des zones d’habitats localement sécurisés (zones HLS, usuellement dénommées « Habitations à loyer supérieur »). Nous ne voulons pas de ces riches qui ne savent que critiquer, se pavaner, puis retourner se cloîtrer dans leurs bunkers en plein centre-ville. Halte à la démagogie ! Qu’ils aillent dans le 7éme arrondissement, plutôt. Je suis sûr que Madame Dati n’y trouvera rien à redire, elle. »

Interrogée par la suite, Rachida Dati n’a d’ailleurs pas réfuté avoir étudié la création d’une zone HLS dans son fief, mais sans indiquer si elle compte donner suite à un tel projet.

Scalp, pour Bléval News.